Inscrivons les files de voitures au patrimoine mondial

Les innombrables files de voitures congestionnées que l’on trouve un peu partout dans nos villes ont une valeur historique et culturelle inestimable. Aidez-nous à les inscrire au patrimoine mondial de l’humanité.

Chaque jour, ces files de voitures rassemblent des milliers d’automobilistes dans un espace réduit, où le temps est comme suspendu. Elles font tellement partie de nos vies qu’elles sont devenues un élément essentiel de notre patrimoine. Il est temps de leur donner enfin la reconnaissance qu’elles méritent!

Ensemble, soutenons leur inscription au patrimoine mondial en signant la pétition.

http://fiersdenosfiles.be/

Campagne publicitaire originale de la SNCB (équivalent belge de SNCF)

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4 commentaires sur “Inscrivons les files de voitures au patrimoine mondial

  1. FredG

    A Nice la candidature a été envoyé pour la promenade des anglais, cette magnifique 2×2 voies (avec terre-plein central) faisant la joie des plagistes et des promeneurs, si heureux d’entendre des bruits de moteur et de klaxons couvrant intégralement le bruit des vagues, et si satisfaits de respirer les gaz d’échappement des très nombreux scooters 2 temps…

  2. Vincent

    En même temps, personne ne les oblige à élire ce beauf qu’est Estrosi.

    En démocratie, on a globalement les élus qu’on mérite.

  3. Pédibuspedibus

    Belle entreprise de discrédit de l’objet automobile de la part des chemins de fer belges : pour une fois, on ne se plaindra pas du pouvoir des spécialistes de la mercatique, qui le plus souvent, trop souvent, œuvrent en faveur de l’industrie automobile…

    Bien des coups de boutoir seront encore nécessaires pour faire chuter de son piédestal la très valeureuse voatuuuuure. Quand, par exemple, on considérera comme fort disgracieuses les interminables files de bagnoles en stationnement dans les rues, on aura là un sérieux indice d’une mutation idéologique chez nos contemporains.

    Restera toujours un groupe de nostalgiques, pervers ou bien tordus, pour ramener la série rimbaldienne sur les couleurs, que pourront peut être encore réfléchir les tôles des caisses des bousines ventouses, suivant l’humeur imperturbablement optimiste des industriels du secteur à cette époque qu’il faut espérer proche  :


    A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu, voyelles,
     Je dirai quelque jour vos naissances latentes.
     A, noir corset velu des mouches éclatantes
     Qui bombillent autour des puanteurs cruelles,
     
    Golfe d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
     Lance des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles
     I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
     Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
     
    U, cycles, vibrements divins des mers virides,
     Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
     Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
     
    O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
     Silences traversés des Mondes et des Anges :
     — O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

     

    Peut être ce sera là le chant en l’honneur d’une belle saloperie, la fin d’un cauchemar racontée par un texte décomposé en voyelles…

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