La France cyclable

Pendant très longtemps, la France, comme la plupart des pays occidentaux, a connu une massification de l’automobile individuelle, avec tous les problèmes induits (pollution, accidents de la route, insécurité routière, détérioration de l’environnement, etc.). En 2022, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et à la crise énergétique qui en a découlé, la France a radicalement changé de perspectives pour se transformer en pays cyclable.  Lire la suite…

La promesse illusoire de la conduite high-tech

« Les bases ont été posées pour une autonomie totale, » annonçait Elon Musk en 2016, lorsqu’il assurait au monde entier que Tesla aurait une flotte de voitures sans conducteur sur les routes en 2017. « C’est deux fois plus sûr qu’un humain, peut-être mieux encore. » Les promesses d’utopies de conduite technofuturistes ont été omniprésentes partout où les entreprises technologiques et les constructeurs automobiles se rencontrent. Dans « Autonorama : The Illusory Promise of High-Tech Driving, » l’historien de la technologie Peter Norton affirme que les voitures sans conducteur ne peuvent pas être les « solutions de mobilité » sûres, durables et inclusives que les entreprises technologiques et les constructeurs automobiles nous promettent. Lire la suite…

Une société sans voitures

Le texte suivant est paru dans le numéro de septembre-octobre 2016 de la Revue Nouvelle, dans un dossier coordonné par Thomas Ferretti et John Pitseys, intitulé «Less is more. Que faudrait-il abolir dans notre société?», autour du thème de l’utopie. Il était demandé aux auteurs d’imaginer un monde dépourvu d’une des caractéristiques dominantes de notre monde social vécu. Voici, sur un registre très fictionnel, le texte livré par François Schreuer. Lire la suite…

Voitures électriques : retour vers le futur?

Voici un article de Frédéric Moreau qui explique pourquoi les voitures électriques ne seront jamais « propres. » Traducteur français de l’Amérindien Jack D. Forbes (Christophe Colomb et autres cannibales, aux éditions Le Passager Clandestin) et membre d’un collectif pour la gratuité des transports en commun à Lorient, Frédéric Moreau se présente comme un militant pour l’écologie. Lire la suite…

Renaissance des villes

Le litre d’essence vient de passer les 3€. L’Etat, endetté comme un joueur de poker n’ayant pas compris qu’on ne peut bluffer toute la soirée, ne pouvait se permettre de baisser les taxes qui font l’essentiel du prix à la pompe. Lire la suite…

La grosse arnaque de la voiture électrique

Le futur, c’est maintenant! Rendez-vous compte, nous sommes en 2020, autant dire en pleine science-fiction. Des films comme « Blade Runner, » « Akira, » « Rollerball » ou « The Running Man » se passent aux alentours de l’année 2020. Sans aller jusqu’à parler de la voiture volante qui restera sans doute hypothétique pendant encore très longtemps, on peut s’interroger sur le destin de la voiture électrique qui devait révolutionner la mobilité du futur… Lire la suite…

L’oiseau d’Amérique

Au vingt-cinquième siècle, l’humanité s’éteint doucement, abreuvée de tranquillisants et de drogues prescrits en masse par les robots qu’elle a elle-même programmés à cette fin. Le monde repose désormais sur les épaules de Robert Spofforth, l’androïde le plus perfectionné jamais conçu, qui possède des facultés inouïes… sauf, à son grand regret, celle de se suicider. Mais l’humanité moribonde se fend d’un dernier sursaut. Paul Bentley, petit fonctionnaire sans importance, découvre dans les vestiges d’une bibliothèque l’émerveillement de la lecture, depuis longtemps bannie, dont il partagera les joies avec Mary Lou, la jolie rebelle qui refuse ce monde mécanisé. Un robot capable de souffrir, un couple qui redécouvre l’amour à travers les mots, est-ce là que réside l’ultime espoir de l’homme? Professeur de littérature à l’université de l’Ohio, Walter Tevis (1928-1984) publie « L’homme tombé du ciel« , son premier roman, en 1963. Après un long silence, il revient à l’écriture en 1980 avec « L’oiseau d’Amérique« , comparé à sa publication au « Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley et à « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury. Lire la suite…

La trilogie de béton

La « trilogie de béton » rassemble trois chefs-d’œuvre de la littérature contemporaine. James Graham Ballard (photo) y invente une nouvelle forme de science-fiction. Il nous met en garde contre les nouveaux fétiches de nos sociétés technophiles aux couleurs criardes. Lire la suite…

Les Mange-bitume

Dans un futur indéterminé mais relativement proche, la civilisation est devenue « roulière », centrée sur la domination absolue de l’automobile. Les européens habitent tous dans des véhicules routiers aménagés qui circulent sans fin sur les circuits autoroutiers aménagés. Ce sont les mange-bitume. Lire la suite…

Les routes du futur du Grand Paris

Le Pavillon de l’Arsenal à Paris et 11 lieux franciliens présentent, du 7 juin au 13 octobre 2019 au travers de l’exposition « Les Routes du futur du Grand Paris », le résultat des travaux sur les visions prospectives des équipes pour le devenir des autoroutes, boulevard périphérique, voies rapides ou structurantes à l’horizon 2030 et 2050. Lire la suite…

« Le Meilleur des Mondes »

Aldous Huxley, qui est encore un jeune écrivain, n’a pas fini de nous étonner. Sa virtuosité littéraire est admirable. Qu’un même auteur puisse écrire un roman comme Contrepoint où l’âme contemporaine est si lucidement analysée, une œuvre pleine d’humour léger, comme Deux ou trois Grâces, et un roman d’utopie, comme Le Meilleur des Mondes, voilà qui nous surprend et qui nous déconcerterait, si le talent d’Aldous Huxley ne s’accommodait à merveille de ces diverses transformations.  Lire la suite…