« Le Meilleur des Mondes »

Aldous Huxley, qui est encore un jeune écrivain, n’a pas fini de nous étonner. Sa virtuosité littéraire est admirable. Qu’un même auteur puisse écrire un roman comme Contrepoint où l’âme contemporaine est si lucidement analysée, une œuvre pleine d’humour léger, comme Deux ou trois Grâces, et un roman d’utopie, comme Le Meilleur des Mondes, voilà qui nous surprend et qui nous déconcerterait, si le talent d’Aldous Huxley ne s’accommodait à merveille de ces diverses transformations.  Lire la suite…

Des scientifiques mettent en garde l’ONU contre la disparition imminente du capitalisme

Le capitalisme tel que nous le connaissons est terminé. C’est ce que suggère un nouveau rapport commandé à un groupe de scientifiques par le Secrétaire général de l’ONU. La raison principale ? Nous passons rapidement à une économie mondiale radicalement différente en raison de l’exploitation de plus en plus insoutenable des ressources environnementales de la planète. Lire la suite…

Conduire rend con

Conduire une voiture plus de 2 heures par jour aurait un effet négatif sur nos performances intellectuelles, selon une récente étude britannique. Conduire régulièrement trop longtemps serait donc non seulement mauvais pour le cœur, mais aussi pour le cerveau, expliquent les chercheurs de l’université de Leicester, en Angleterre. Lire la suite…

Jules Verne contre le progrès

Jules Verne est connu pour ses romans d’anticipation et ses romans d’aventures. Il est souvent présenté comme un technolâtre. Mais cet écrivain est plus complexe que cela. Jules Verne n’était pas un voyageur mais aimait raconter de grandes aventures, s’inspirant de récits entendus sur le port de Nantes. On se rappelle « le tour du monde en 80 jours », « un capitaine de quinze ans », mais on se souvient moins de « l’école des robinsons », parcours initiatique de jeunes bourgeois qui devront apprendre à survivre dans la nature, ou de « Kéraban le têtu » qui entreprendra un voyage autour de la mer noire pour ne pas payer la taxe de traversée du Détroit. Lire la suite…

Pour la décroissance de la naïveté

Les limites à la croissance (dans un monde fini) est un livre assez récent qui a une longue histoire. Écrit en 2004 par Donella Meadows, Dennis Meadows et Jorgen Randers, il connaît une traduction française en 2012. Ce livre possède une longue histoire car il s’agit en fait d’une mise à jour, la troisième en l’occurrence, d’un livre célèbre de 1972 intitulé « The Limits To Growth » et imparfaitement traduit en français sous le nom de « Halte à la croissance?: Rapport sur les limites de la croissance ». Lire la suite…