Tramway et automobile, désastres écologiques en série pour l’expansionnisme d’un « bassin de chalandise »

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Crucifiée et bientôt entièrement encerclée de ses multiples réseaux et périphériques autoroutiers, la ville de Tours attend impatiemment son Tramway. Un Ordre Nouveau semble s’être durablement emparé de la ville pour étendre son empire à l’ensemble de la Région Centre. Sous l’autorité de son état major technocratique, les grands chantiers de saccage pur et simple du paysage se sont multipliés. Lire la suite…

Pour l’avenir de la ville

Trois associations, Rue de l’avenir, Les droits du piéton et la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUBicy) ont décidé d’unir leurs énergies pour promouvoir la démarche Code de la Rue et reconquérir un espace urbain de qualité. Leur campagne, « Pour l’avenir de la ville », se déroulera tout au long de cette année 2009. Lire la suite…

Les Transports Collectifs en Site Propre vont se développer hors Île-de-France

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Après l’appel à projets « Transports collectifs en site propre hors Île-de-France », voici les premiers projets des autorités organisatrices de transport. Une quarantaine d’autorités organisatrices ont répondu en effet à l’appel à projets transports collectifs en site propre (TCSP) hors Île-de-France : ces dernières ont présenté plus de cinquante projets.

Cette dynamique dépasse largement les prévisions du MEEDDAT (Ministère de l’Écologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire). Au total, les autorités organisatrices de transport (AOT) concourent à plus de 900 M€ de subventions. Par conséquent, l’enveloppe de 710 M€ s’avère manifestement insuffisante pour répondre aux besoins des collectivités locales qui prévoient d’investir plus de 7 milliards €. Lire la suite…

Pour des vélos-taxis sans pub

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Depuis quelques temps on voit se développer en France des sociétés ou autres associations de vélo-taxi dans bon nombre d’agglomérations. Pour rappel, le vélo-taxi est un service qui fonctionne soit par réservation, soit en se rendant dans un point de ralliement, soit en hélant directement un vélo-taxi libre dans la rue. C’est payant (environ 1 euro de prise en charge et 1 euro par kilomètre) et les vélos-taxis sont en général couverts de publicité. Lire la suite…

Pistes cyclables sur autoroutes

La ville de Séoul (Corée du Sud) vient d’annoncer en octobre 2008 un programme d’aménagement de 207 kilomètres de pistes cyclables sur les voies rapides de la capitale coréenne d’ici à 2012 soit 17 grandes artères et un périphérique. Pour cela, un programme de « cure d’amaigrissement des routes » prévoit de réduire le nombre de voies dévolues aux voitures sur les principales voies de communication de la capitale. Des barrières de sécurité sont censées protéger les cyclistes des dangers possibles de cette cohabitation autoroutière. Lire la suite…

Comment transformer les enfants en futurs consommateurs de voitures

Un soir que je n’avais rien à faire que de compter le nombre de jouets faisant référence aux véhicules à moteur dans l’univers quotidien de l’enfant, je me suis mis à compter le nombre de jouets faisant référence aux véhicules à moteur dans un catalogue de jouets que je venais de recevoir à la mi-octobre. 120 pages dans lesquelles on peut voir : Lire la suite…

Autoroutes sans futurs

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Le Congress for the New Urbanism identifie aux Etats-Unis dix projets de reconversion d’autoroute urbaine. Il s’agit de prendre acte non seulement de la fin de vie de ces voies (elles ont souvent une cinquantaine d’années), souvent d’erreurs de conception urbaine de l’époque, mais aussi de perspectives de rénovation urbaine en phase avec l’air du temps.

D’ailleurs, le slogan du programme parle de lui-même:  « Des autoroutes aux boulevards »… Car en fait, il s’agit bien de ré-urbaniser des infrastructures purement routières qui défigurent les paysages urbains, imposent des détours importants aux piétons et aux cyclistes, provoquent pollution atmosphérique et bruit, etc.

L’initiative n’est pas isolée. Nous mentionnions ici même il y a quelques temps une initiative populaire qui à Séoul (Corée du Sud) réclamait la fin d’une autoroute urbaine, traversant le centre-ville. La destruction de l’autoroute urbain s’est faite au profit de la mise en place d’une rivière au cœur même de Séoul!

Cela renvoie aussi les Parisiens à la question récurrente des voies sur berges, elles aussi approchant la cinquantaine, elles aussi produits d’une époque dominée par la voiture et elles aussi remises en cause dans une ville qui se veut “vivante” (liveable city).

Il est plus que jamais urgent d’en finir avec ces autoroutes urbaines. A l’heure où certaines agglomérations françaises continuent de construire des rocades ou autres périphériques (Rouen, Tours, etc.), nous attendons avec impatience un grand programme national de reconversion des autoroutes urbaines, avec si possible la mise en place de rivières ou de parcs urbains en lieu et place de ces infrastructures sans futurs.

La France du vélo: le palmarès des villes cyclables

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La FUBicy et le Club des Villes Cyclables, avec le soutien du Ministère des Transports (DGMT) et de l’ADEME, ont mené en 2008 une enquête sur les politiques en faveur des piétons et des cyclistes dans les villes françaises.

Cette enquête, loin de constituer un éphémère palmarès de plus, avait pour but d’initier un véritable « observatoire », en collectant toute une batterie d’indicateurs aussi objectifs que possibles, et assez variés pour tenter de refléter les multiples volets d’une politique favorable aux déplacements à vélo ou à pied. Lire la suite…

Pour en finir avec les autoroutes urbaines

Les autoroutes urbaines, c’est beaucoup de bruit et de pollution. C’est une hantise pour les riverains (sans parler des autres, une autoroute ça pollue à 1,5 kms à la ronde selon une étude anglaise…), mais c’est aussi une gêne pour les vélos et les piétons qui doivent faire des détours importants afin de ne pas ralentir la circulation du dieu-bagnole. C’est enfin une hérésie en terme d’urbanisme, le degré zéro de l’urbanité, pas de petits commerces à visiter ou de squares où se poser. Le paysage urbain devient purement fonctionnel et nie ce qui constitue le fondement même de la ville (un regroupement d’habitants qui ont des choses à faire ensemble). Lire la suite…