
Groupes de « 4 façades » fleurissant dans la campagne, immeubles à appartements situés à deux kilomètres d’un centre-ville en bordure d’une voirie sans trottoirs ni accotements, centres commerciaux en-dehors des noyaux d’habitat, réaménagements de voiries oubliant les modes doux, … nombreux sont les « projets » qui font encore l’hypothèse implicite de la pérennité des schémas de transport actuels ou qui, du moins, n’osent pas la « rupture ». Lire la suite…







