Comment le vélo a changé la forme des villes

Ça commence tout doucement. Le vélo est un moyen de transport alternatif, dans le sens de minoritaire. A peine 5% des transports urbains. Les cyclistes, qui en ont marre d’être vulnérables et pour ne pas se faire doubler à moins du mètre réglementaire (en ces temps-là les vélos étaient sur certains points protégés par l’archaïque code de la route… dans les mots tout au moins), se mettent à rouler au milieu de la voie, ralentissant ainsi la vitesse des voitures. Lire la suite…

Les climato-cyniques

Les médias donnent largement la parole à quelques incompétents notoires en climatologie, parmi lesquels en France l’ex-présentateur météo Laurent Cabrol et l’ex-ministre de l’éducation nationale Claude Allègre, pour répandre un « climato-scepticisme » de bon aloi sur le thème du complot mondial des scientifiques pour culpabiliser l’automobiliste occidental moyen. Mais de quoi parle-t-on exactement? Lire la suite…

Accélération – Une critique sociale du temps

L’expérience majeure de la modernité est celle de l’accélération. Nous le savons et l’éprouvons chaque jour : dans la société moderne, « tout devient toujours plus rapide ». Or le temps a longtemps été négligé dans les analyses des sciences sociales sur la modernité au profit des processus de rationalisation ou d’individualisation. C’est pourtant le temps et son accélération qui, aux yeux de Hartmut Rosa, permet de comprendre la dynamique de la modernité. Lire la suite…

La voiture en ville, quel avenir ?

Quel avenir prédire à ce mode de déplacement ? La voiture a complètement chamboulé nos vies. Avant elle, 100km était loin, maintenant on travaille à 100km de chez soi sans problèmes. La voiture raccourcit les distances. Elle fournit aussi une extension de sa sphère privée, on peut y faire ce qu’on veut, écouter la musique qu’on veut. Lire la suite…

Efforts de Chercheurs

Une fois n’est pas coutume, les scientifiques s’occupent de santé publique et d’environnement dans un sens peu conforme à la « croissance économique »… Ils se sont intéressés au vélo en ville et à l’espérance de vie. Bien sûr ils ne sont pas allés jusqu’à faire un grand effort intellectuel. Bien campés dans leur routine technique, ils se sont contentés de soumettre la question à leur puissante et complexe machinerie statistique. Lire la suite…

Le ministère de l’impossible

Le ministère de la protection de la nature et de l’environnement est créé en 1971. Sous Pompidou. Mal barré: comment peut-il se faire une place dans une politique hyper productiviste ? Alors que le président de la République martèle qu’ « il faut adapter la ville à l’automobile », détruit des anciens quartiers pour dérouler des voies express, ferme des réseaux de chemin de fer, développe l’agriculture intensive à grands déversements d’engrais et de pesticides, Robert Poujade est réduit à l’impuissance. Ministre de 71 à 74, ce gaulliste droit analyse sans détour l’échec d’une politique écologique de façade. Lire la suite…

Jardiniers à Bicyclette

Voici une entreprise de Montréal (Canada) spécialisée dans le jardinage qui se déplace chez les particuliers ou dans les entreprises à vélo (avec remorque) ou grâce aux transports en commun. Une activité de plus pour la thématique vélogistiqueLire la suite…

Un chaud à la russe

Alors que la Russie connait une sécheresse sans précédent, et une canicule touchant l’ensemble du territoire, on entend beaucoup parler des feux de forêts dus « à cette sécheresse » (même si on ferait bien aussi d’en rapprocher l’origine, souvent criminelle selon les médias russes, de la connerie humaine). Lire la suite…

L’automobile au service de l’individualisme

L’automobile n’est pas, contrairement à ce que voudraient nous vendre les tenants d’un système, l’aboutissement d’une vie sociétale, mais, bien au contraire, un outil d’individualisation, de repli égocentré voulu par un système capitaliste pour se déresponsabiliser d’une société inhumaine et faire porter à l’individu le sort monté par eux qui l’attend. Lire la suite…

Plus d’autoroutes et de TGV égale plus d’inégalités

Il fut un temps où le progrès social rimait avec celui de la technologie malgré les coûts multiples qui pouvaient déjà en résulter. Les avantages tirés du progrès technique pouvaient justifier la dureté de la condition ouvrière comme celle des mineurs, ces soutiers de la première société industrielle. Les transports rapides, l’électricité, l’équipement des ménages profitaient à tous ou du moins, tous pouvaient espérer en profiter. C’est ainsi que Ford incita ses ouvriers à s’endetter pour acquérir une automobile. Cette situation dura en France jusqu’à la fin des « trente glorieuses ». Lire la suite…