Comment aller au boulot pour un euro par mois

Sans aller jusqu’à dire que le « travail » vient du mot latin « tripalium » (instrument de torture), hypothèse discutée par les linguistes, on peut reconnaître que très souvent aller au boulot est une contrainte. Même le chasseur de mammouths devait aller au boulot afin de pouvoir manger. Il faisait déjà des déplacements domicile-travail, ou plutôt des déplacements grotte-savane. Lire la suite…

Il pleut

Comme chaque année, à la même époque nous revient l’automne, loin d’être monotone, c’est une saison qui détonne. Avant de se refroidir, la nature nous enivre de ses odeurs et nous abreuve de ses couleurs. Elle couvre les routes de feuilles, au bord desquelles, les fruits se cueillent. Lire la suite…

Ils ne respirent plus

Les personnes qui souffrent de la pollution de l’air semblent invisibles et les autorités restent, globalement, impassibles devant ces vies gâchées. L’association Respire publie des témoignages poignants. Découvrez les sans plus attendre, sur un site que nous leur dédions. Lire la suite…

Un dimanche parfait…

C’est un beau dimanche du mois d’Août. Monsieur Jean se lève et constate que le temps est fort agréable aujourd’hui. Il fait relativement frais (22°C), le vent est faible et le ciel légèrement nuageux: c’est une météo idéale pour… Diantre! Mr Jean réalise – tout de bloc – deux choses: c’est en effet une météo idéale pour une balade à vélo et (fichtre!) cela fait bien dix ans qu’il n’est pas monté en selle… Lire la suite…

Cartonné de froid

Matin de décembre, je prends ma voiture pour aller au travail. L’ordinateur de bord clignote sans cesse un message alarmant: « risque de verglas ». Et pourtant, il fait si bon dans l’habitacle, engourdi par le chauffage poussé à fond et bercé par les sons indistincts de l’autoradio. Lire la suite…

Vivre la simplicité volontaire

Dès les débuts du journal La Décroissance, sa rubrique sur la simplicité volontaire s’est imposée comme une des plus appréciées et des plus lues de cette publication. Dans chaque numéro, le « mensuel des objecteurs de croissance » propose un entretien avec des personnes ordinaires qui expérimentent dans leur vie quotidienne différentes manières de rompre avec le modèle dominant de la société de consommation, à l’encontre des médias dominants qui mettent en avant des personnalités ayant réussi en incarnant les valeurs de l’avoir et du paraître – on se souvient de la déclaration du publicitaire Jacques Séguéla affirmant que quiconque n’avait pas une Rolex à 50 ans avait raté sa vie… Lire la suite…

Encore le syndrome « Not in my backyard »

reburbia

Depuis mon revirement de la voiture pour aller à mon boulot à 16 km de là où j’habite au vélo à 10 minutes de tout, il m’arrive d’être insistant auprès de mon entourage pour persuader d’engager un revirement semblable. Je suis souvent un peu trop frontal. Ça doit a minima exaspérer. En tout cas, je suis sûr que ça renvoie les personnes à des contradictions internes. On en a tous. Lire la suite…

Je suis un héros

Ce matin, alors que je passe le pas de la porte, je croise mon voisin. Celui-ci a une fille asthmatique, et comme souvent depuis qu’il sait comment je me déplace, il me dit: « j’apprécie vraiment ce que vous faites pour nos enfants. » Lire la suite…

Fuck l’automobile

Je déteste l’automobile. Je la déteste en tant que catégorie et dans chacun de ses spécimens. Je déteste les automobilistes, le trafic et ceux qui se plaignent d’être dans le trafic. Je déteste l’essence et les stations services; j’ai un mépris particulier pour ceux qui s’achètent un VUS et qui après nous emmerdent avec le prix du carburant. J’haïs les pick-up jackés comme des chars d’assaut et j’haïs les douche-bags qui les conduisent et devinez quoi, j’haïs les bumper stickers de Choi Radio X qu’ils ont de collé partout. J’haïs les contraventions données par des policiers aux airs de bœufs, je déteste le pétrole, l’huile à moteur et le lave-glace; je déteste les drive-in, les stationnements souterrains, les stationnements extérieurs, je déteste les carcasses de voitures stationnées partout le long des rues qui ne sont que pollution visuelle. Je déteste de la même manière les boulevards à quatre voies qui déchirent les villes de mon pays et les autoroutes qui en déchirent les campagnes. L’automobile ça pue, c’est cher, ça pollue, c’est dangereux, c’est bruyant et c’est laid. Putain que c’est laid. Lire la suite…