Les carottes Antarctiques sont formelles…

« Les activités humaines » ne sont pas responsables du « réchauffement climatique ». Une fois n’est pas coutume, de manière tout à fait inattendue, les scientifiques nous ont épargné « les conneries qui plaisent aux riches » (1). Oui il est bien écrit : « Le réchauffement climatique » n’est pas lié aux « activités humaines ». Les carottes Antarctiques ont été catégoriques.

Sur ce sujet délicat, Sainte sœur Anne d’Aréva donne la parole au Saint des Saints, au Double Saint Cybernétique dans la pensée technocratique, Saint Jean Saint Marc Jancovici. Un homme exceptionnel dans le paysage de la pensée cybernétique contemporaine. Il sait lire, il sait écrire et compter. Mais surtout il a bénéficié d’une longue éducation scolaire en tous points exemplaire.

En tant qu’ancien polytechnicien, ayant appris la marche « au pas », il a acquis aussi « la meilleure façon de penser » qui est « de mettre une idée devant l’autre et de recommencer ». Un homme d’autant plus respectable qu’il est « pro-nucléaire », véritablement au-dessus de tous soupçons…

Son cartésianisme irréprochable fait de lui une sorte de Saint Jean Chrysostome du technocratisme paneuropéen. Avec ce bagage culturel, spécialiste des logiques techniques dans les « marmites énergétiques », il peut être sorti en société et manifestement Sainte sœur Anne « l’offre en régal » à son lectorat (2).

Son exposé nous éclaire et nous rassure sur les origines du « réchauffement climatique ». Les « activités humaines » ne sont pas responsables du « réchauffement climatique » ; les carottes de glace prélevées dans l’Antarctique sont formelles.

Par chance, l’exposé est magistral et la démonstration est totale. Le carottage de la glace Antarctique nous renseigne sur une période ancienne de 800.000 ans; couvrant largement la « préhistoire humaine » et en particulier celle de la maitrise du feu par l’Homo erectus il y a 400 à 500.000 ans.

En toute innocence, le Double Saint Cybernétique se met à prêcher contre sa communauté de pensée, tout en croyant alimenter en arguments sa chapelle nucléaire. Il sépare, judicieusement, deux périodes qui nous intéressent au premier chef. L’avant et l’après de l’an 1750 qui sont l’avant et l’après de la « Machine à vapeur », l’avant et l’après de l’ère industrielle et l’avant et l’après du triomphe mondial du capitalisme.

C’est la période charnière pour laquelle Sainte sœur Anne parle de « la nuit des temps industriels » (3) puisque pour les nécessités de son calendrier révolutionnaire elle doit faire passer à la trappe au moins les 300.000 ans qui précèdent cette date pourtant très précise…

Avant le début de l’ère industrielle, les concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère sont restées stables « et n’ont jamais dépassé la valeur de 280 ppm (parties par million), pendant 650.000 ans ». Aucune différence significative ou simplement notable entre la préhistoire et l’histoire humaine. Ce qui représente, tout de même, des dizaines et des dizaines de millénaires « d’activité humaine ». Aucune différence notable entre la simple maîtrise du feu de la préhistoire et les différents âges de la métallurgie et « les arts sans nombre » impliquant la maîtrise du feu par les « éphémères » (4)… Ni la « vieille agriculture sur brûlis » ni la déforestation massive qui a frappé l’Europe au Moyen Age ne sont détectées par les Carottes Antarctiques…

Après 1750 le changement de décor est flagrant, on entre dans l’ère industrielle pour une « large minorité », mais très influente partie, de l’humanité. La société devient soudain « énergivore » et c’est déjà les prémices de la catastrophe. Les concentrations de CO2 augmentent depuis celle époque de manière quasi exponentielle. En moins de trois siècles « d’activité industrielle » le « développement normal » du capitalisme a mené à ce qui est de plus en plus déclaré comme une « menace » aux « conséquences catastrophiques »; le « dérèglement climatique ».

Les carottes Antarctique sont formelles, elles innocentent les « activités humaines » sur plusieurs dizaines de millénaires, jusqu’à l’ère industrielle. La démonstration est largement faite, mais le Double Saint Cybernétique continue son exposé, en toute innocence pour la beauté du geste. « Comme dirait un certain Ferdinand admiratif » : « Ce con, avec ses carottes, il en connaît un sacré rayon sur la marmite planétaire ».

Plus rien ne l’arrête dans son élan, armé de ses carottes, il continue et nous épate tous… « Non content de parler contre son camp », « il enfonce le clou » et accable toujours plus la société industrielle, en intensifiant sa démonstration… Il peaufine et entre dans les détails techniques, parle du méthane et des isotopes du carbone qui accusent toujours plus son camp. Les preuves sont accablantes, la culpabilité de la société industrielle est établie… « On a compris », dans le monde enfumé des usines de l’ère industrielle, « le voyage au bout de la nuit » s’intensifie…

Vraiment, « conformément aux données de la science » le « réchauffement climatique » est strictement lié aux « activités industrielles » et Sainte sœur Anne mère supérieure d’Aréva, y participe activement à sa manière.

Elle le fait, avec ses allées et venues commerciales, ses tergiversations aéronautiques mondiales en compagnie de ses nombreux amis pour refourguer ses centrales nucléaires fruits de l’ère industrielle…

Si le Double Saint Cybernétique se fourvoie, c’est qu’il semble croire ou veut faire croire que le nucléaire, rejeton militaire de la « deuxième révolution industrielle » peut exister et se perpétuer indépendamment d’elle.

Sa croyance dans un nucléaire libre, détaché de l’histoire industrielle, évoluant comme un Saint Esprit dans les sphères célestes pour sauver la planète, semble inébranlable.

De manière plus prosaïque cependant, si le Double Saint Cybernétique peut se permettre de dire la vérité sur le « réchauffement climatique » c’est qu’il connaît très bien son très large lectorat : les « usagers » de la route, les « usagers » du gaz et de l’électricité dans la ville, les automobilistes téléspectateurs fins amateurs de « grosses cylindrées » et de spectacle sur « grand écran plat », les honnêtes citoyens équipés de la panoplie complète de l’électroménager… Un très large public donc, déjà conquis d’avance, apprêté par de nombreuses et douloureuses années d’éducation scolaire à la notion « d’énergie vitale pour l’économie d’un pays »…

Après ce long exposé très instructif, Sainte sœur Anne d’Aréva, « reprend la main » plus que la parole, pour conclure sans ambiguïté avec une brutalité inattendue : « Dans la troisième révolution énergétique, écologie et finance ; même combat ! » (5) Manifestement, elle aussi a tout compris !

Si Sainte sœur Anne d’Aréva peut se permettre ce genre de raccourcis soudains c’est que dans sa tête et celle de ses concitoyens se mêle sans cesse : « activités industrielles » et « activités humaines ». Il faut dire qu’en cela elle est désormais aidée par de nombreux écologistes qui acceptent sans la questionner, la notion technique et hautement scientifique d’énergie.

Mais, une autre explication historique et politique doit être rappelée et gardée en mémoire, car cette réalité tragique est sans cesse occultée par l’histoire officielle. Depuis la « Découverte de Nouveau Monde », sans discontinuer pendant tous « Les Temps Modernes » jusqu’à l’Époque Contemporaine, le « développent économique » occidental, a fonctionné essentiellement comme une vaste entreprise de « destruction massive » de peuples et de civilisations conquis et colonisés puis assimilés dans l’activité économique.

La chose continue encore aujourd’hui avec la prospection pétrolière et minière et avec la déforestation.
Puisque tous ces « peuples indigènes » disparaissent, Sainte sœur Anne et le Double Saint Cybernétique peuvent se permettre d’anticiper la victoire finale du capitalisme sur les « sociétés primitives non industrielles ». Ainsi à terme, « activité humaine » et « activité industrielle » deviennent des expressions équivalentes et interchangeables…

Dès son Préambule, dans son calendrier révolutionnaire établi pour les besoins de sa Cause Nucléaire, Sainte sœur Anne occulte plus de 300.000 ans d’histoire et de préhistoire, en passant directement de la maîtrise du feu à la machine à vapeur (5)… Ainsi les termes « d’activité humaine » et « d’activité industrielle » sont déjà dans sa tête, identiques et interchangeable. Sainte sœur Anne de l’avant garde clairvoyante anticipe donc la « victoire finale » de l’automobiliste téléspectateur sur les « bons sauvages ». Il ne reste plus pour ces derniers qu’à réclamer pour eux l’avènement du « modèle occidental », « notre mode de vie » comme le dit Sainte sœur Anne…

Le double Saint Cybernétique et Sainte sœur Anne, peuvent donc, en toute logique, avec tous ces arrangements et bidouillage sur l’histoire, se permettre de croire qu’ils sont désormais les uniques habitants de la Planète Terre…

La domesticité scientifique, le Double Saint Cybernétique et Sainte sœur Anne, avant-garde consciente du Léviathan technocratique ont le droit de croire ou même d’anticiper dans leur « tête bien pleine », la victoire finale de l’automobiliste téléspectateur, mais tant qu’il y aura des tribus d’indiens encore vivants sur cette Terre dans des lambeaux de forêt vierge ; il devrait y avoir interdiction morale de dire « les activités humaines » sont responsables du « réchauffement climatique » (7). Les carottes antarctiques sont formelles…

Tours le 29 octobre 2009
JMS

(1) Léo Ferré
(2) Anne Lauvergeon « La troisième révolution énergétique » Plon 2008 p. 42 chapitre 2 « Ça va chauffer »
(3) « Depuis la nuit des temps industriels » p. 26
(4) Expressions tirées du « Prométhée Enchaîné », Eschyle tome I Traduction Paul Mazon « Les Belles Lettres » 1941
(5) p. 46, chapitre 2 « Ça va chauffer »
(6) p. 23 « Depuis l’age du feu… » « Dans la seconde moitié du 18e siècle, la première révolution industrielle… » En trois lignes, Sainte sœur Anne passe directement de la préhistoire à l’époque contemporaine dans la société industrielle européenne.
(7) Les causes reconnues, pour le « réchauffement climatique » lié aux « activité humaines » sont uniquement industrielles : utilisation massive des carburants fossiles et déforestation. Gérard Lambert « Les gaz à effet de serre » « La Recherche », n° spécial 243 « L’Effet de Serre », mai 1992. Les Indiens n’utilisent pas les carburants fossiles, ne pratique pas l’agriculture intensive polychimique et encore moins la déforestation. Plus de « controverse de Valladolid » possible, la science est formelle, les indiens appartiennent bien à l’espèce humaine…

Photo: CNRS

Jean-Marc Sérékian

A propos de Jean-Marc Sérékian

Rédacteur du site Carfree France, spécialiste des questions d'énergie et de biodiversité.

16 commentaires sur “Les carottes Antarctiques sont formelles…

  1. PHI

    Jean-Marc Jancovici dément tout lien avec le soi-disant « lobby nucléaire » dans son article sur le nucléaire et ses conséquences réelles (cf son site). L’exercice auquel il se livre est celui d’un raisonnement rigoureux d’ingénieur basé sur des données neutres (ex. rapports de l’OMS), faisant le plus possible abstraction de l’opinion qui circule sur l’énergie nucléaire.

    S’il questionne l’impact de l’activité humaine sur la concentration en GES dans l’atmosphère, c’est pour donner plus de force à son argumentation, dans un pays où Descartes, même non lu, nous détermine.

    La seule chose qu’on peut déplorer est que ce brillant personnage n’ait pas de contradicteur à son niveau.

  2. Philippe Schwoerer

    C’est quoi l’objectif ‘Grand public’ de cet article ?

    J’en retiens que ‘l’ère industrielle’ est responsable du déréglement climatique. Ca va donc dans le sens de ce que bien des mouvements (dont Carfree) écolos ou pseudo ecolos veulent aller.

    En même temps, le ton discrédite l’intégrité du discours de JMJ sur sa manière (critiquable effectivement) de promovoir le nucléaire.

    On en ressort avec l’idée de rejetter ou mettre en doute ses conclusions, donc de mettre en doute que ‘l’ére industrielle’ serait la cause du déréglement climatique.

    Le commun des citoyens risque de s’y perdre !

  3. Helder

    Moi, je le trouve très bon, cet article qui dit la subjectivité dans laquelle nous, Occidentaux, sommes plongés.
    Il est vrai cependant que c’est abscons et que ce ne peut être lu par tous.

  4. loransea

    Personnellement, je n’ai pas compris grand chose à ce « post ».
    S’agit-i de dénoncer les arguments pseudo scientifiques de Mme Lauvergeon ou de dénoncer l’engagement pronucléaire de M. Jancovici ?
    S’agit-il d’avancer vers une société plus sobre énergétiquement et plus attentive à son environnement alors l’argumentation de l’auteur allume plutôt des contre-feux ?
    Concernant, le nucléaire il semble difficile à l’OMS (WHO in English) de produire des rapports neures car l’OMS dépend de l’AIEA (IAEA in English) agence pour l’énergie atomique.
    Admettons que le nucléaire civil ait été dans le passé porteur de promesses, nous pouvons constater qu’il n’a pas été à la hauteur de celle-ci ! Même si a titre transitoire en France, nous pourrions admettre un maintien en service de centrales ; il y a, à mon sens, deux conditions préalables :
    – préparation d’alternatives et notamment pour sortir de la civilisation automobile il nous faudra beaucoup de transport en commun donc d’électricité donc de nucléaire (comme dit Jancovici on ne peu pas faire d’omelette sans casser d’oeufs !) : nous écologistes sommes parfois aussi inconséquents que nos opposants…
    – information de la population nationale avec le maximum de neutralité (silence du lobby EDF/Aréva)
    – consultation démocratique sur les choix énergétiques
    Il y a fort à parier qu’une fois informés sur les risques liés au nucléaire les Français préferrerons faire la cuisine avec un four solaire et s’éclairer avec des panneaux solaires et se chauffer avec du solaire thermique et de la géothermie qui ne manque pas sur notre territoire au passé volcanique encore sensible !
    cordialement

  5. mluke

    Je n’arrive pas à trouver le contenu dans cet article rempli de sarcasmes.

    Pas très clair, pas très constructif, à mon humble avis.

    Mais faut dire que je me suis arrêté à la moitié. 😉

  6. Philippe Schwoerer

    ‘Il y a fort à parier qu’une fois informés sur les risques liés au nucléaire les Français préferrerons faire la cuisine avec un four solaire et s’éclairer avec des panneaux solaires et se chauffer avec du solaire thermique et de la géothermie qui ne manque pas sur notre territoire au passé volcanique encore sensible !’

    Puisses-tu avoir raison !

    Je crains cependant que nombreux sont ceux qui ont croisés les bonne informations et qui ne se sentent pas plus que ça concernés.

  7. URB

    Le problème dans tout ça c’est que l’on ne sait pas en cas avoir confiance.
    Ben oui, il y a des commissions, des scientifiques, des écrivains, des journaux, des sites internet etc… qui se contredisent en permanence.
    Alors qui croire dans tout ça ?

    On ne peux pas malheureusement reprocher aux gens de ne pas suivre la bonne voie vu qu’on nous informe presque trop.
    En gros on prends ce qui nous pourrais le plus plausible.

    Chacun croit en ces propres convictions et essaye de convaincre son entourage.

    Bien sur la chose la plus simple est de prendre le plus alarmiste, comme ça, dans le doute…

  8. Yôm

    @URB et FRANCK
    Bin les gars, si vous attendez encore qu’on vous montre la voie, la seule, l’unique, augmentez le volume de votre téléviseur, mettez vous en plein les yeux…
    Ou retournez à l’église et priez, priez, priez….! pour qui on vous dira, on s’en fout.
    Las, finis les tourments, plus de contradictions mais la grande conciliation.
    Mon dieu, « on nous informe presque trop », dites moi ce qui est bien et délivrez nous du mal.
    « Venez à moi brebis égarées, papa Nicolas va vous cajoler et vous narrer moult belles histoires. Bonne nuit les petits… »

  9. Nom F

    Desole pour mon manque d’intelligence, mais il y a tellement de second degres dans ce post que je n’ai rien compris. Il faudrait une introduction ou une conclusion expliquant ce que l’auteur veut dire pour les gens comme moi.

  10. Alain

    Ce qui est sûr, c’est que les carottes….sont cuites.
    C’est ce qui ressort d’une visite ce week-end chez un oncle, éleveur de moutons dans la Vienne. Les problèmes liés au réchauffement climatiques se voient déjà dans les champs et sur les bêtes.

  11. URB

    @YÔM
    Alors juste pour savoir, en quoi es tu sur que ce que tu crois est vrai ou non ?
    Pourquoi ce que tu as pu lire, que tu approuve est plus vrai que ce que les détracteurs de ce/s livre/s sont dans le faux ?

    Ce que je dis, ce n’est pas que l’on attends la voie, c’est juste que l’on crois en ce qui nous semble vrai ou juste.

    Certains sont pour le nucléaire, d’autre non, pourtant les deux parties sont écolos.
    D’autre disent que le pic du pétrole et pour très peu de temps et d’autre disent qu’on a encore le temps avant d’y arriver.
    D’autre prônent le vélo parce qu’ils ont peur de la voiture et qu’ils ne l’aiment pas.
    etc..

    La trop grande masse d’information provoque ce qui arrive en ce moment.
    C’est un peu comme la Grippe H1N1 (A), on entend de tout, qu’il faut se faire vacciner, qu’il ne faut pas, qu’il y a des risques, qu’il n’y a pas de risques etc…
    Tout les types de méthodes pour diffuser « son » information est bonne, les journaux, les blogs, les mails, les SMS, les rumeurs, les montages vidéos et j’en passe.

    Au final on a le choix entre, prendre le risque d’avoir la Grippe H1N1 ou se faire vacciner pour ne pas l’avoir et peut être, peut être pas choper autre chose.

    Là c’est un peu pareil, on choisi ce qui nous va le mieux ou nous plait le plus.

    Alors, comment sais tu que ce en croit tu crois est vrai, vu qu’il y a forcément des personnes diplômés avec tout le tralala qui disent le contraire ?

  12. Christophe N

    Incomprehensible cet article.
    Au final, je crois comprendre qu’il s’agit de pourrir JCJ…
    Un des rares conseiller a avoir l’oreille des politiques et dirigeants de world compagnies à plaider scientifiquement pour la décroissance…

    Mais, mais… le crédo ici, c’est pas de montrer que le modèle à suivre pour notre bonheur est dans la décroissance ? Alors, quel intérêt à tirer sur lui ???

    Je comprendrais qu’en tant qu’anti-nucléaire, on puisse difficilement pactiser avec un pro-nucléaire… mais au moins quand on a un ennemi commun -la croissance- on ne tire pas sur ceux qui se battent aussi contre elle !

    A moins, d’être un fanatique, un dogmatique… bref, ne voir que sa propre position dans l’infinie complexité du monde… et ne jamais voir son idée remporter tellement on s’isole.

  13. Franck

    @ Yôm:
    Je n’ai pas la télé. Par contre j’ai internent, et je ne vais pas à l’église parceque je ne crois en rien. Ce qui fait de moi un mek dangereux. DONC je DOIT me contrôler, comme toi.

    @Christophe:
    Enfin quelqu’un d’omniscient!! Ton raisonnement est angélique, je suis de ton coté!

  14. Jean-Marc Sérékianjms

    J’ai pris le temps de relire patiemment l’article, pour tenter de comprendre et de tenir compte des remarques exprimées : « incompréhensible » et « obscurantiste ».
    Pour ce qui est de « l’obscurantisme » c’est une accusation savante trop complexe pour ma petite tête. Mon effort s’est concentré sur l’unique souci de compréhension de texte. J’ai donc fait une synthèse des deux textes, l’article et son explication de texte, pour ramener le tout dans son contexte. Ainsi éclairé et autonomisé je l’espère moins obscur et plus facilement lisible et compréhensible. Je ne vais pas encore infliger aux lecteurs de carfree une troisième tourné de carottes même mieux cuites, mais la nouvelle version de l’article est disponible pour qui souhaite en faire une nouvelle lecture.

  15. Pim

    Merci pour ta bonne volonté JMS…
    Sinon si tu as vu le documentaire Enfumés, j’espère que ton avis sur les scientifiques s’est un peu « amélioré ». En effet, dans ce doc, on voit qu’ils étaient nombreux à être fortement censurés par un lobbyiste du pétrole… (c’est un peu plus complexe, mais ça résume la situation)

Les commentaires sont clos.