Recettes du stationnement en ville : un business ultra-rentable pour… les sociétés privées

L’argent que les automobilistes dépensent pour se garer finit-il dans les caisses des communes ? Dans la plupart des cas, non. Sur le million de places de stationnement réglementées que compte la France, plus de la moitié sont gérées par des entreprises privées, le plus souvent au détriment des finances publiques. Il arrive même que les villes payent pour que les entreprises privées puissent s’enrichir en toute quiétude, voire même augmentent les tarifs de stationnement pour les habitants dans le but de se renflouer. C’est ce que révèle l’ouvrage Services publics délégués au privé : à qui profite le deal ? , d’Isabelle Jarjaille, publié ce mardi 27 mars par les éditions Yves Michel, et dont Basta publie ici un extrait. Lire la suite…

Les Rats

C’est une manière de rendre hommage à Jean Rochefort, disparu le 9 octobre dernier : ce court métrage d’animation fut une des dernières occasions pour ce grand comédien de faire vibrer au cinéma son timbre unique au monde. Lire la suite…

De la cyclo-lecture

Pour rendre plus accessibles les traces, les récits et les débats de nos devanciers, les Vélocio, Carlo Bourlet, Capitaine Perrache, Pierre Giffard, Abel Ballif, et autres pionniers du vélo… Voici des textes dont le format html permet d’être lus avec un appareil de lecture glissé dans une poche ou une sacoche. Lire la suite…

Bicyclopolis

Nous venons de recevoir directement des Etats-Unis un exemplaire de Bicyclopolis, la dernière bande-dessinée de Ken Avidor. Cette BD est actuellement uniquement en anglais, nous lançons donc un appel à des traducteurs et éditeurs pour publier en français cette fantastique BD. Lire la suite…

Chasse-goupille

Chasse-Goupille est un célèbre fanzine bordelais et une vaste entreprise de propagande vélocipédique (Comme le fantastique fanzine angevin « tord-boyau » avant lui). Il est réalisé par un collectif depuis novembre 2011. Chasse-Goupille n´est l´organe d´aucun parti, ni d´aucune association. Lire la suite…

Misère de l’espace moderne (Le Corbusier au pilori)

Il est enfin admis ouvertement que Le Corbusier était un fasciste bon teint. On tolère ses mensonges et sa mégalomanie. On sourit en le voyant mépriser ses (riches) clients. Un observateur impartial découvrira vite qu’il n’a rien inventé, gommant les auteurs dont il s’est attribué les idées. La seule réelle compétence de Le Corbusier fut la promotion de son image publique au détriment de la qualité de son œuvre construite – catastrophique. Mais de tout cela on ne tire aucune conséquence, la plupart des critiques refusant de voir le monde cauchemardesque qu’il voulait édifier. Ce qui n’aurait aucune importance si Le Corbusier n’était devenu le modèle pour les architectes de l’après-guerre qui ont couvert la France de barres et tours en béton. Et si, aujourd’hui, ses théories ne faisaient les affaires des bureaucrates de Chine et de Russie. Lire la suite…

La 628-E8 d’Octave Mirbeau

La 628-E8 est un récit d’Octave Mirbeau paru chez Fasquelle en novembre 1907. Objet littéraire non identifié, ce récit de 416 pages est dédié au constructeur de l’automobile de Mirbeau, l’Angevin Fernand Charron. Sa voiture Charron C.G.V. de 1902 est justement immatriculée « 628-E8 ». Lire la suite…