Réflexions d’un bobo à vélo

Périodiquement, le sujet de la ville sans voiture fait les gros titres de la presse. Il s’agit d’une sorte de marronnier journalistique destiné à la fois à prendre acte du recul progressif historique de l’automobile dans certaines villes et à faire peur au lecteur-automobiliste sous l’angle « regardez, les bobos-écolos sont en train de vous interdire de voiturer ». Lire la suite…

Paris entièrement sans voiture en 2017

Après le succès de la « Journée sans ma voiture » 2015 et 2016, la Ville de Paris renouvelle l’événement cette année, en élargissant le périmètre à tout Paris. Cette «Journée sans ma voiture» qui aura lieu le dimanche 1er octobre 2017 de 11h à 18h manifeste avec force une des priorités de la Ville: rendre l’espace public moins pollué, plus agréable et plus apaisé. Le 1er octobre, en favorisant les mobilités douces et en réinventant notre façon de vivre la ville le temps d’une journée, la place de la circulation automobile sera significativement réduite. Lire la suite…

Journée sans voiture 2016

Une journée sans voiture vise à expérimenter dans le monde ce que peut être la vie sans voiture. Cette journée est pour les piétons, les cyclistes et les transports en commun l’occasion de s’approprier l’espace urbain. Lire la suite…

L’avenir sera Carfree ou ne sera pas!

C’est une véritable lame de fond, l’idée de faire disparaître progressivement les voitures de nos villes est en train de devenir peu à peu une réalité. L’avenir sera Carfree ou ne sera pas! Partout dans le monde, la voiture individuelle est sur le banc des accusés. De plus en plus de villes lancent des projets de restriction ou d’interdiction de circulation pour les voitures. Nous défendons ici-même ces idées depuis maintenant plus de dix ans et nous sommes en train de gagner. Lire la suite…

Retrouver la ville

Pourquoi, “la ville” ?

J’ai préféré ne pas adjoindre d’adjectif (durable, verte, douce…) au mot “ville” présent dans le titre de cet article, afin d’éviter le pléonasme. La ville-voiture, en effet, n’a-t-elle pas déjà cessé d’être une ville ? En ayant assujetti la ville à la circulation automobile, nous en avons fait une route. Une route maillée, avec des carrefours, des voies rapides et secondaires, des feux et une signalisation spécifique, mais une route quand même. Cette “ville-machine”, qui profite uniquement à la circulation motorisée et nuit aux autres usagers (pollution, bruit, insécurité, barrières de franchissement…) fut rêvée par les urbanistes du XXe siècle, eux même bercés par les pionniers de la seconde révolution industrielle comme Eugène Hénard, appliquée dans l’après-guerre et remise au cause dès les années 1970. Un modèle donc tout à fait éphémère, à l’échelle de l’histoire. La grande question est alors de savoir de quoi sera faite la ville du futur, de quelle modèle voulons-nous et, surtout, comment l’appliquer. Lire la suite…

Proposition de cité utopique

Imaginer l’inimaginable : rues et routes sans l’automobile. On ne peut pas dire qu’elle fasse partie du paysage tellement elle détonne, dans tous les sens du terme : gênante, inadaptée et rendant inapte à vivre dans un territoire où on devrait faire corps facilement, naturellement. Alors l’esprit s’élève, va se réfugier sur les toits de la ville, qu’il transforme en terrasses jardins, en prétendant que les habitants, les passants ou les touristes devraient de nouveau y faire société. Ce sont les rues jardinées suspendues, imaginées au-dessus de la rue traditionnelle, laquelle cesserait d’être le tuyau réceptacle du flux de ce qu’on s’évertuera à remplacer. Faudra-t-il en passer par certaines violences pour en arriver là ? Plutôt alors en empruntant celle qui est la plus symbolique, suivant l’expression « se faire violence », en s’obligeant à oser l’impensable, le dérangeant et à camper dans l’inconfort de la remise en cause permanente, à travers la dispute citoyenne. Lire la suite…