2 euros le litre de carburant, ce n’est qu’une étape

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le prix du carburant n’arrête pas d’augmenter, pour atteindre et désormais dépasser les 2 euros/litre, que ce soit pour l’essence ou le diesel. Quoi qu’en disent les médias, ce n’est pas qu’une mauvaise nouvelle. Cet événement doit être l’occasion de repenser la société fondée sur le tout bagnole, de relocaliser l’économie, de privilégier les transports en commun et le vélo… Lire la suite…

L’arme secrète pour vaincre Poutine

C’est vraiment méchant ce que la Russie est en train de faire à l’Ukraine, à savoir s’essuyer les pieds sur son indépendance et massacrer des civils. Vu qu’on a ni les moyens ni le courage de faire la guerre en Ukraine contre la première puissance nucléaire au monde, il reste les sanctions financières. Mais attention, on ne va pas boycotter le pétrole et le gaz russes non plus, faudrait pas exagérer quand même! Lire la suite…

Motorville

Motorville est un film coup de poing. En moins de trois minutes, Patrick Jean, son réalisateur, parvient à nous faire ressentir l’addiction de nos sociétés au pétrole en utilisant l’anthropomorphisme sur des cartes remodelées. Il interroge ainsi la manière dont l’industrie automobile, avec les hydrocarbures, a façonné nos paysages, nos environnements, mettant la voiture au centre de nos vies. Lire la suite…

Renaissance des villes

Le litre d’essence vient de passer les 3€. L’Etat, endetté comme un joueur de poker n’ayant pas compris qu’on ne peut bluffer toute la soirée, ne pouvait se permettre de baisser les taxes qui font l’essentiel du prix à la pompe. Lire la suite…

Charte Air-Energie-Santé

Chaque jour environ 15 000 litres d’air transitent par nos voies respiratoires. Contrairement à l’eau potable que nous buvons, nous ne pouvons malheureusement pas choisir l’air que nous respirons. Lire la suite…

A l’ombre du Brexit, l’effondrement de l’atome

Business as usual… derrière les convulsions du Brexit qui déchirent le Royaume-Uni, les affaires continuent d’aller de mal en pis pour l’industrie nucléaire du pays. Sous l’ombre portée de Fukushima, l’avenir de l’atome s’assombrit aussi de l’autre côté de la Manche. Pourtant, dans ce temple du néolibéralisme, les plus grands groupes du monde avaient pu bénéficier de toutes les facilités financières pour se porter au secours du parc atomique britannique en décrépitude. En plus d’EDF qui avait pris pied en 2002 dans le pays et mis la main sur British Energy, les Japonais Toshiba et Hitashi, en déshérence industrielle dans leur patrie depuis Fukushima, étaient aussi arrivés pour rebondir et donner un second souffle au savoir-faire nippon en œuvrant pour la grande cause commune de l’industrie nucléaire. Lire la suite…