Segonzac, première « ville lente » de France

Segonzac, commune de 2166 habitants située près de Cognac dans le département de Charente, est fière d’être la première commune en France à avoir obtenu le label international Cittaslow (« Villes lentes ») le 8 mai 2010. Ce label, créé à la suite du mouvement « Slow Food » est remis à une commune après validation de plus de 60 critères couvrant en particulier la qualité de vie, la convivialité, la mobilité, l’équilibre alimentaire et l’environnement. Lire la suite…

Le meilleur des mondes

Une citation d’Huxley qui résume, à elle seule, le mode de pensée de ceux qui, aujourd’hui, se sont laissé persuader que le monde dans lequel nous vivons tendrait vers un idéal humaniste que nous toucherions enfin du doigt. Nous serions, nous qui pensons que cet idéal est autre que ce qu’on nous présente, névrosés, mais Huxley, dans ses mots, définit parfaitement la réalité sociophilosophique du monde actuel ! Lire la suite…

Le ministère de l’impossible

Le ministère de la protection de la nature et de l’environnement est créé en 1971. Sous Pompidou. Mal barré : comment peut-il se faire une place dans une politique hyper productiviste ? Alors que le président de la République martèle qu’ « il faut adapter la ville à l’automobile », détruit des anciens quartiers pour dérouler des voies express, ferme des réseaux de chemin de fer, développe l’agriculture intensive à grands déversements d’engrais et de pesticides, Robert Poujade est réduit à l’impuissance. Ministre de 71 à 74, ce gaulliste droit analyse sans détour l’échec d’une politique écologique de façade. Lire la suite…

La vie sans voiture : je travaille avec mon vélo

Comment allons-nous faire pour survivre dans un monde sans pétrole et sans voitures? En fait, nous allons tout simplement commencer à vivre, en utilisant le vélo. Revue de détail des possibilités offertes par la vélogistique, que ce soit pour le transport des enfants, le transport de charges lourdes et/ou encombrantes, ou pour déménager tout simplement… Quatrième partie: je travaille avec mon vélo. Lire la suite…

La vie sans voiture : le vélo à tout faire

Comment allons-nous faire pour survivre dans un monde sans pétrole et sans voitures? En fait, nous allons tout simplement commencer à vivre, en utilisant le vélo. Revue de détail des possibilités offertes par la vélogistique, que ce soit pour le transport des enfants, le transport de charges lourdes et/ou encombrantes, ou pour déménager tout simplement… Troisième partie: le vélo à tout faire. Lire la suite…

La vie sans voiture : le vélo pour faire les courses

Comment allons-nous faire pour survivre dans un monde sans pétrole et sans voitures? En fait, nous allons tout simplement commencer à vivre, en utilisant le vélo. Revue de détail des possibilités offertes par la vélogistique, que ce soit pour le transport des enfants, le transport de charges lourdes et/ou encombrantes, ou pour déménager tout simplement… Seconde partie: le vélo pour faire les courses. Lire la suite…

Ralentir la vi(ll)e

Créé le 14 juillet 2007 sous l’impulsion de Paul Ariès, intellectuel prolifique et l’un des fers de lance du mouvement de la décroissance, Le Sarkophage oeuvre à la déconstruction de « tous les sarkozysmes », cette droitisation alarmante de la société française. Dans le même mouvement de révolte, ce journal travaille à la création d’une gauche antiproductiviste. Alors que de nombreux titres de la presse écrite s’écroulent voire disparaissent (c’est malheureusement le cas du très bon Plan B), lui franchit un nouveau cap en diffusant un premier hors-série : Ralentir la vi(ll)e.  Lire la suite…

L’utopie ou la mort ?

L'utopie ou la mort ?

Formes et structures… Pour moi ce n’est pas seulement une question d’esthétique, c’est une question de culture, et même, osons le dire, de (ou d’absence de) spiritualité. Face à la crise sociale, énergétique et climatique, on peut, en restant sur le modèle actuel, essayer de réduire l’impact. C’est louable, mais est-ce à la hauteur de l’enjeu? Ou bien on peut imaginer des mutations. Des tours de plus d’un kilomètre de haut par exemple pour loger les populations urbaines… Moi je préfèrerais garder les pieds sur terre, au sens propre évidemment! Lire la suite…