Les vrais « fascistes » de notre temps – Le Corbusier et les architectes urbanistes

On sait que rien n’est plus galvaudé en France, aujourd’hui, que le terme de « fasciste ». Cela tient au confusionnisme général; aux falsifications révisionnistes type Ni droite, ni gauche (Zeev Sternhell) et L’idéologie française (BHL); aux manipulations de la gauche d’État qui se drape dans la pose avantageuse de la Résistance; aux délires de convulsionnaires qui s’arrogent le titre d' »antifascistes » et le privilège de frapper d’infamie les gens qui contredisent leurs lubies. Lire la suite…

L’urbanisme totalitaire de Le Corbusier

Le Corbusier était un fasciste, voilà une nouvelle qui secoue le Landerneau de l’urbanisme et de l’architecture. En fait, c’est assez bien connu depuis quelques années, mais une expo actuelle au Centre Pompidou fait comme si les « idées politiques » de Le Corbusier n’avaient rien à voir avec son « génie » architectural et urbanistique. Lire la suite…

Préface à l’édition italienne de Le temps qu’on nous vole

« Un monde dans lequel la vitesse des transports serait limitée à vingt-cinq kilomètres à l’heure serait un autre monde. » Ainsi s’exprimait récemment une amie de longue date, lectrice assidue d’Ivan Illich. Elle ajoutait: « Au fond, le seul thème d’Illich dont la réception publique soit quasi inexistante est celui des limites, en particulier de celles qu’il faudrait imposer à la vitesse. » Lire la suite…

Proposition de cité utopique

Imaginer l’inimaginable : rues et routes sans l’automobile. On ne peut pas dire qu’elle fasse partie du paysage tellement elle détonne, dans tous les sens du terme : gênante, inadaptée et rendant inapte à vivre dans un territoire où on devrait faire corps facilement, naturellement. Alors l’esprit s’élève, va se réfugier sur les toits de la ville, qu’il transforme en terrasses jardins, en prétendant que les habitants, les passants ou les touristes devraient de nouveau y faire société. Ce sont les rues jardinées suspendues, imaginées au-dessus de la rue traditionnelle, laquelle cesserait d’être le tuyau réceptacle du flux de ce qu’on s’évertuera à remplacer. Faudra-t-il en passer par certaines violences pour en arriver là ? Plutôt alors en empruntant celle qui est la plus symbolique, suivant l’expression « se faire violence », en s’obligeant à oser l’impensable, le dérangeant et à camper dans l’inconfort de la remise en cause permanente, à travers la dispute citoyenne. Lire la suite…

Le tram strasbourgeois fête ses 20 ans!

Après un long débat « métro contre tram », c’est finalement le tramway qui gagne à Strasbourg en 1989 et qui est mis en service le 25 novembre 1994. Accompagné d’une politique plus globale de déplacements et de reconquête de l’espace public, l’implantation du tramway à Strasbourg a bouleversé le cadre de vie et les habitudes des Strasbourgeois. Lire la suite…

Images non contractuelles

Attention, cet article risque de vous faire mal aux yeux! Il va montrer le décalage existant entre les projets immobiliers et… la réalité. Il faut parfois faire un effort d’imagination car dans le domaine de l’illustration architecturale et immobilière, il est possible d’aller très loin dans la réalisation d’un fantasme urbain. Lire la suite…

Le Prix Rue de l’Avenir (Suisse) 2014 a été décerné à la Ville de Sion, en Valais

Il y a 12-15 ans, les Sédunois (habitants de la petite ville de Sion en Valais, 17000 habitants – 35000 dans l’agglo) désertaient leur ville pour aller à Sierre, Martigny – considérées comme plus attractives – ou dans des centres commerciaux extérieurs. Le grand succès de la requalification du centre-ville autour de la zone de rencontre a eu l’effet inverse, les visiteurs – et les habitants – sont revenus. Lire la suite…