Auto-immobile

J’avais en mémoire un article parlant de la vitesse moyenne d’une voiture, en prenant en compte toute la partie financement ainsi que la perte de temps pour trouver une place de parking. Il parlait d’une vitesse entre 6 et 8 km/h, mais n’ayant pas retrouvé l’étude, j’ai décidé de faire une petite analyse de la situation actuelle en Suisse. Lire la suite…

L’argumentaire type que l’on attend

Les commentaires postés sur l’article « La saloperie du mois: L’Auvergne Moto Tour », aujourd’hui fermés, se suffisent surement pour prouver l’imbécilité crasse et égocentrique des utilisateurs de 2 ou 4 roues motorisés, et pour montrer que la passion et l’intelligence ne font, malheureusement, souvent pas bon ménage… Toutefois, à la relecture des dits commentaires, je me suis rappelé une campagne « anti grand prix de F1 » menée par les CASSEURS DE PUB. Lire la suite…

Le paradoxe de Braess

En 1990, à l’occasion de la « journée de la Terre », la municipalité de New York décida de fermer la 42ème rue à la circulation. Cette rue étant l’une des plus animées de Manhattan, on pensait que cette fermeture ne manquerait pas de ralentir la circulation et de provoquer des embouteillages supplémentaires. C’est le contraire qui se passa: le fait de fermer la 42ème rue rendit la circulation plus fluide! C’était l’une des premières fois où l’on voyait se réaliser « en vrai » un phénomène mis en évidence de manière théorique en 1968 par un universitaire allemand: le paradoxe de Braess. Lire la suite…

Nazisme, communisme et automobilisme

Pourquoi les hommes mettent-ils en place des systèmes qui les détruisent? A l’origine de l’apparition de l’automobile, il y a une utopie et un idéal d’indépendance et de liberté… Alors comment ce rêve a-t-il pu engendrer l’un des pires systèmes industriels? Comment cette idéologie a-t-elle pu inspirer une machine à tuer, à blesser, à polluer, à détruire, et entraîner au bout du compte un génocide de masse? Lire la suite…

Faut-il réellement sauver PSA ?

Ce n’est pas bien drôle, car je m’apprête à parler de la bagnole, ennemie du genre humain et de la vie sur terre, bien au-delà de notre espèce. Je vais même parler de Peugeot et de la France de M.Hollande, mais avant cela, un mot pour détendre l’atmosphère. Je vois que certains continuent de voir des avantages à cette invention des Enfers. Je dois reconnaître que, bien que n’ayant pas d’automobile, je m’en sers à l’occasion. Et l’occasion n’est jamais si loin que cela. Aussi bien, je n’entends pas me complaire dans un exercice de culpabilisation, fût-il tourné contre moi-même. Au fond, la situation est si grave qu’elle mérite davantage que simple flagellation. Lire la suite…

Pour le bruit, contre le fascisme: Appel à l’insurrection

Les gens qui n’aiment pas être perturbés par les bruits « excessifs » et « égoïstes » de leurs voisins sont des fascistes. Des lepénistes refoulés, des pétainistes à la petite semaine qui passent leur vie à guetter tout ce qui dépasse et à assassiner toute exubérance qui leur rappellerait que leurs voisins ne sont pas que des machines à consommer et à travailler en silence, religieusement. Lire la suite…

Gratuité dans les transports en commun pour sortir de la crise climatique

L’Association Montreuilloise des Usagers des Transports en Commun (AMUTC) a eu la bonne idée d’organiser le 25 mai dernier un grand débat autour de la question des transports avec les candidats aux prochaines élections législatives dans la circonscription de Montreuil. Voici le texte de l’intervention de François Mailloux, pour le parti NPA – Les Alternatifs. Lire la suite…

There is no alternative ?

There is no alternative: « il n’y a pas de solution alternative ». Beaucoup d’automobilistes reprennent à leur compte cette formule historiquement attribuée à Margaret Thatcher et censée expliquer que le marché, le capitalisme et la mondialisation sont des phénomènes nécessaires et bénéfiques et que tout régime qui prend une autre voie court à l’échec. Lire la suite…

Pierre Rabhi

Pierre Rabhi

En décembre 2009, la revue trimestrielle Vélo & Territoires, éditée par le club des départements et régions cyclables, réalisait une interview de Pierre Rabhi. Il y aborde de nombreuses questions relatives bien sûr au vélo, mais aussi à la sobriété heureuse, à la relocalisation de l’économie ou à notre rapport au temps. En fin d’article, vous trouverez également un extrait d’un texte de Pierre Rabhi qui traite de l’irrationalité de notre mode de développement basé sur l’énergie fossile. Lire la suite…