Réchauffement climatique : sacrée voiture !

Le coût du réchauffement climatique a été chiffré à 5.500 milliards d’euros d’ici 2050, soit autant que les deux guerres mondiales ou la crise de 1929 ! Si l’on veut prévenir cette catastrophe ou en limiter l’ampleur, il faudrait diviser par quatre les émissions annuelles de carbone dans les pays industrialisés tels que la France. Voir aussi : « Le réchauffement climatique ?… Connais pas » et Réchauffement climatique : la guerre façon Churchill Lire la suite…

Cittàslow: les villes lentes contre la frénésie automobile

Dans un monde en constante accélération, quelques municipalités européennes ont créé un réseau, Slow Cities, visant à ralentir le rythme de la vie. Ce réseau réunit des villes et municipalités désireuses d’améliorer la qualité de vie de leurs citoyens, notamment en matière de nourriture et d’environnement.Né en Italie, Cittaslow (« Villes lentes » en italien), est issu d’un autre mouvement: Slow Food, en opposition au Fast Food nord-américain, synonyme de mal bouffe. L’objectif de cette organisation internationale est de protéger la gastronomie et le plaisir de la table. Lire la suite…

L’automobile détruit la planète

Automobile et destruction de la planète

Après avoir connu une période de « guerre froide » entre 1945 et 1990 basée sur le spectre de la destruction de la planète par l’atome, nous sommes désormais entrés dans une période de « guerre chaude » caractérisée par la menace de la destruction de la planète par l’automobile.

Cette guerre chaude se fonde sur un développement massif de l’usage de l’automobile à l’échelle planétaire, sur un réchauffement climatique mondial désormais avéré, sur des tensions de plus en plus fortes sur les cours des matières premières (dont le pétrole), sur un pillage massif et un épuisement attendu des ressources naturelles, sur des guerres de conquête et de contrôle des réserves pétrolières. Lire la suite…

Pour la déréglementation des taxis

On peut être anti-voitures sans pour autant être anti-taxis. Le taxi représente en effet une solution de mobilité intéressante en complément des transports publics, du vélo et de la marche. Dans certains cas, lorsqu’on est très chargé par exemple (courses, bagages, etc.) ou lorsqu’on se déplace à trois ou à quatre, et en fonction du parcours donné (parfois mal desservi par les transports publics), il peut être avantageux d’utiliser le taxi. Lire la suite…

La tyrannie de l’automobile

La tyrannie de l’automobile
Du rêve à la calamité

par Pierre Gillet

Très profondément intégrée dans notre culture, l’automobile a complètement modifié l’organisation de nos cités, notre vie, notre perception de l’espace et du temps. Le “tout voiture” s’est installé progressivement, sans même que l’on s’en aperçoive. Lire la suite…

Le péage urbain

Le péage urbain
par Charles Raux

Le péage urbain revient sur le devant de la scène avec le succès apparent du péage du centre de Londres et la mise en route du péage de Stockholm : on ne compte plus, en Europe et dans le monde, le nombre de villes qui l’envisagent ou l’ont envisagé. Lire la suite…

Les péages urbains : comment peuvent-ils satisfaire une politique d’agglomération?

par Charles RAUX et Odile ANDAN

Dans cet article nous évaluons dans quelle mesure des scénarios de péages urbains élaborés peuvent satisfaire aux objectifs de politiques d’agglomérations, recherchés dans le cadre de trois contraintes, de financement, d’environnement et d’équité, le plus souvent difficilement compatibles. Lire la suite…

Développons le covoiturage

Pour une contribution pécuniaire volontariste redistribuée en faveur du co-voiturage

par Gilles Chomel

Il y a unanimité dans l’opinion publique et chez les pouvoirs publics pour considérer que le covoiturage, si il était pratiqué en masse, permettrait d’améliorer le trafic routier, la sécurité, de réduire la pollution et la congestion et d’améliorer la convivialité et le nombre de places de stationnement. Le problème c’est que le covoiturage reste une idée très marginale à cause de la difficulté pratique de la mettre en oeuvre car c’est très contraignant pour le chauffeur et que le moindre grain de sable annule l’avantage de ce mode de déplacement. Lire la suite…

Pourquoi ne pas privatiser la direction des routes?

par Jean-Marc Jancovici

Depuis que j’ai l’âge de lire le journal, j’ai vu passer la privatisation, totale ou partielle, d’opérateurs de téléphone, de banques, de constructeurs d’avions ou de voitures, de producteurs d’aciers ou d’aluminium, de compagnies aériennes, de fabricants de cigarettes, de chaînes de télévision, et je n’ai sûrement pas lu le journal avec suffisamment d’attention pour être capable de faire la liste exhaustive de toutes les entreprises qui ont fait l’objet de cette mesure. Lire la suite…