Le crash de la voiture électrique

C’était en 2008, la crise mondiale, les subprimes, le prix du pétrole qui monte et les constructeurs automobile à l’agonie. A l’époque, en plus de prêts faramineux en milliards d’euros à Peugeot et Renault, Sarkozy décochait un don de 400 millions d’euros dédiés spécifiquement à la voiture électrique.

Cette enveloppe financière importante devait être  répartie sur quatre ans, soit jusqu’en 2012,  et entièrement affectée aux véhicules électriques, dans les domaines de la recherche, du développement et de la production. (Source: Le Figaro)

Puis, Renault obtenait un prêt de 400 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI) en 2009 et vient même d’en obtenir un nouveau de 180 millions en début d’année 2012, toujours de la BEI. Tout cet argent était exclusivement destiné à « la recherche dans les domaines des batteries électriques et des moteurs des voitures électriques« . (Source: La Tribune)

On allait voir ce que l’on allait voir, l’objectif de cette perfusion d’argent public était carrément de construire une filière électrique d’excellence en France, de prendre la tête mondiale du véhicule électrique, de relancer la croissance verte, etc.

Et le président de la république Sarkozy annonçait lui-même un objectif de 100.000 véhicules électriques d’ici fin 2012 ainsi que des chiffres tous plus fantaisistes les uns que les autres: « Le gouvernement mise sur 2 millions de véhicules électriques en 2020 [et 4 millions en 2025]. Il veut installer 4,4 millions de bornes de recharge [rapide] à cet horizon, soit un investissement total de 4 milliards d’euros. »  (Source: Le Figaro)

Carlos Ghosn, le PDG de Renault, semblait avoir le même optimisme délirant, du moins dans un article du journal Le Monde daté du 4 mars 2009: « M. Ghosn a dévoilé, jeudi, le Z.E. Concept, un prototype de véhicule électrique. Renault espère vendre 20.000 à 40.000 véhicules électriques dès 2011, puis 100.000 en 2012« .

Le temps du retour aux réalités est arrivé. Le journal de référence du patronat « Les Echos », sous le titre « Le flop de la voiture électrique » écrit:

« C’est cruel de le rappeler mais un plan gouvernemental pariait sur 100.000 voitures à la fin de cette année 2012. Le résultat, c’est … 2.600 véhicules vendus en 2011 et 1.600 seulement depuis janvier. (…) l’objectif de Carlos Ghosn – 60 à 100.000 voitures électriques cette année pour Renault-Nissan- paraît hors de portée, en tout cas pour la France« .

Pour info, 2.600 véhicules électriques vendus en 2011, cela représente 0.12% du marché total…

L’année 2012 devait être celle du vrai démarrage de la voiture électrique. Elle risque bien d’être celle du crash de la voiture électrique.

Les données les plus récentes, à savoir pour le mois d’avril 2012, montrent que seuls 395 voitures électriques ont été vendues en France, dont 278 Bolloré Bluecar pour le seul système Autolib’… Cela fait donc une centaine de voitures seulement dont une bonne part certainement pour des entreprises ou des administrations. Combien de voitures électriques réellement achetées par des particuliers? Vous savez compter sur les doigts de la main?

Aux dernières nouvelles, le constructeur Audi abandonne même tous ses projets de voitures électriques car « il n’y a pas de marché suffisant [au prix actuel de la voiture électrique], pour justifier de lancer un véhicule annoncé à une autonomie de 200 km (chiffre probablement bien optimiste), puis exigeant une nuit entière pour recharger ». (Source: Contrepoints)

C’est effectivement cruel, la voiture électrique qui constituait la réponse définitive de l’industrie automobile à tous les problèmes posés par la voiture (réchauffement climatique, pollution, fin du pétrole, etc.) est en train de devenir un marché de niche.

On nous parlait d’électrification massive du parc automobile, de 75.000 bornes de recharge à installer rapidement, d’un nouveau « modèle de mobilité » et on se retrouve avec quelques milliers de voitures électriques en circulation seulement, dont la plupart achetées par les administrations de l’Etat, toujours avec nos impôts…

Car, si on entre dans le détail, l’essentiel de ces voitures électriques vendues relèvent de commandes de l’Etat, de quelques flottes d’entreprises à la recherche d’une image « verte » et de quelques loueurs de voitures. Le plus « gros » vendeur de voitures électriques en France en 2011, à savoir Peugeot-Citroën (PSA) avec environ 1.300 voitures électriques vendues, le reconnait lui-même: près de 98% de ses ventes concernent les « grands comptes » (Etat, entreprises, loueurs). (Source: La Tribune)

D’un autre côté, ce flop de la voiture électrique est sans doute bénéfique pour les finances de l’Etat car il faut rappeler que les voitures électriques ne se vendent pas  malgré un super-bonus de 5.000 euros par voiture! Autrement dit, même en subventionnant massivement la voiture électrique, les gens n’en veulent pas. Si les objectifs gouvernementaux de 100.000 voitures électriques vendues en 2012 avaient été atteints, cela aurait quand même coûté à l’Etat environ 500 millions d’euros…

Ainsi, malgré l’offre gouvernementale de 5.000 euros de notre propre argent à chaque idiot qui est disposé à en acheter une (en excluant les entreprises qui utilisent l’argent des autres), vous finissez par vendre quelques centaines de modèles tout juste, durant toute l’année 2011.

Et quels sont les résultats de la voiture électrique à l’étranger?

Au Royaume-Uni, le gouvernement accorde généreusement une subvention d’environ 5.740 euros pour chaque voiture électrique achetée. Pour 2011, seul un millier de voitures électriques a trouvé preneur dont quelques centaines de particuliers seulement…

En Belgique, seuls 85 véhicules électriques ont été achetés dans la première partie de l’année 2011, malgré la mise à disposition d’une aide de 10.907 euros par voiture! Sur la même période, seuls 850 véhicules électriques ont trouvé preneurs en Norvège, alors que les acheteurs dédaignaient une prime importante de 17.524 euros par voiture! Et à peine 238 voitures ont été achetées au Danemark là où le gouvernement tente d’appâter les acheteurs avec une somme incroyable de 20.588 euros en bourses et primes! (Source: Contrepoints)

Ils vont finir par la donner, la voiture électrique! Mais même à ce prix-là, ce n’est pas sûr qu’elle trouve encore preneur…

Si on résume, on est donc face à une filière industrielle massivement financée par l’argent public en amont sous forme de dons, subventions et autres prêts et en aval sous forme de super-bonus à l’achat.

Sans compter que les collectivités locales sont priées de mettre la main à la poche (toujours avec nos impôts bien sûr) pour financer les stations de recharge. Comptez au moins 10.000 euros par borne et 75.000 bornes prévues en France en 2015… Facture: 750 millions d’euros. Pour l’instant, on pense atteindre péniblement le nombre de 10.000 bornes fin 2012. Le Borloo Grenelle de l’environnement avait même fixé pour objectif 400.000 bornes en 2020… (Source: L’usine nouvelle)

Vu tout l’argent public qui se déverse sur la filière, ne serait-il pas plus judicieux de nationaliser tout simplement la voiture électrique? Et non, car si un jour les bénéfices sont au rendez-vous, ils iront bien entendu aux actionnaires. En attendant, la collectivité est là pour financer les pertes…

Et le plus drôle, c’est qu’on parle maintenant de « systèmes de recharge rapide » pour les voitures électriques. Car on s’est rendu compte qu’une recharge complète en 6 ou 8 heures risquait de ne pas être très compétitif… Mais attention, pour les spécialistes, une recharge rapide, c’est 5 à 15 minutes pour charger 80% de la batterie.  Pas trop mal?

Bof, sauf que c’est évidemment beaucoup plus cher qu’une prise de charge classique et surtout, cela risque de poser de gros problèmes de disponibilité du réseau électrique. Selon une étude de l’ADEME,  « si seulement 50.000 véhicules électriques venaient à solliciter simultanément une recharge rapide (40 kW de puissance), c’est l’équivalent de 2 GW qui seraient sollicités avec une réactivité à laquelle uniquement des moyens thermiques à flamme permettraient de répondre (ou des centrales hydrauliques mais dont les capacités sont aujourd’hui déjà mobilisées)« . (Source: Avem)

Autant d’argent public déversé sur la voiture électrique pour arriver au bout du compte à faire tourner des centrales thermiques au gaz ou au pétrole? Il n’y aurait pas comme un problème au niveau du concept?

Bon, le principal, c’est que les constructeurs nous garantissent que leurs voitures électriques sont « zéro CO2″… Du moment qu’il y a des pigeons pour les croire!

Marcel Robert

A propos de Marcel Robert

Fondateur du site Carfree France et auteur des livres "Vélogistique", "Pour en finir avec la société de l’automobile" et "Îles sans voitures".

17 commentaires sur “Le crash de la voiture électrique

  1. Tom34

    Pas le temps de vérifier les chiffres et références de cet article…
    mais il est clair que le véhicule 100% électrique est un marché de niche, handicapé par le coût/durée de vie des batteries.

    Attendons quand même de voir les débuts de la ZOE, très prometteurs…

    D’autres milittent pour des véhicules « classiques » consommant 1L/100km. Véhicules légers et simple, peu puissants mais très sobres.

    D’un autre côté, un vélo hybride (assisté électrique) est un très bon moyen de transport urbain.

    A+
    TOM.

  2. Yan_g

    Très intéressant, merci de ressortir ces prévisions fantaisistes et de les confronter à la réalité!

    C’est décourageant de voir qu’ils ne sont toujours pas décidés à faire la nouvelle 2ch… C’est vrai qu’une voiture 2 fois plus légère et 4 fois moins puissante que la voiture de Mr tlm, ca parait hors de portée…

  3. apanivore

    Le pire dans tout ça c’est que maintenant qu’on a bien gaspillé de l’argent public, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Quand on fait une erreur, et plus elle est grosse plus c’est vrai, on persiste en espérant que ça va s’améliorer tout seul. Donc on va engloutir encore plus d’argent dans la voiture électrique.

    C’est peut-être idiot mais comme Yan_G parle de poids des voitures, pourquoi on ne les taxeraient pas au poids ?

  4. borneo

    l’auteur de cet article est tellement de mauvaise foi qu’il faudrait pouvoir reprendre chaque point un à un.
    Je ne vais en prendre que 2 en observant en premier lieu que si la voiture électrique ne s’est pas vendu en 2012 c’est qu’elle n’est pas encore réellement disponible à la vente au particulier Même la Bluecar de Bolloré.

    Les constructeurs ont besoin de tester les premières flottes pour pouvoir lancer le processus industriel sur une grande échelle. Par exemple GM a été obligé de modifier une première fois ses batteries à la suite de l’ incendie de l’une d’elle et le fabricant de batterie 1 2 3 vient de rappeler une part non négligeable de sa production

    En effet les constructeurs sont aussi pris en tenaille entre leur désir de lancer la production et l’innovation galopante qui sort des laboratoires, les crédits affectés donnent des résultats, et hésitent à figer un processus industriel qui peut se révéler obsolète en peu de mois comme pour les panneaux solaires capables de proposer un rendement autour des 40% quand les usines construites exploitent encore des modules autour des 12,5%.

    Or en matière de batteries on atteint désormais les 400wh au kg quand les modèles de préséries se contentent au mieux de 180w et des temps de recharge sans doute supportable.

    Mais au niveau du laboratoire frappent à la porte les piles à combustibles sur base Nickel et qui viendront en complément des batteries ou plus surement des condensateurs

    Clairement l’avenir n’est pas au véhicule à pétrole désolé

  5. pedro38

    Comme d’hab, il n’existe pas de vérité absolue…
    Récemment, Opel (je crois) a lancé un véhicule « électrique + petit moteur thermique de recharge ». Objectif : 40km d’autonomie tout élec, ramené à 500km avec le moteur thermique (pour une conso de l’ordre de 2L/100). Et recharge possible en quelques heures la nuit.
    Un truc de ce genre, çà peut marcher : c’est pas parfait, mais c’est adapté au monde réel (peuplé de stations-service et de prises 220V), et autonome… Un peu comme l’hybride version Toyota, par exemple !

  6. Mano

    Tu as complètement raison Bornéo, l’avenir n’est pas au véhicule à pétrole.

    Il ne l’est pas non plus au véhicule électrique individuel.

    Préparez vos guiboles !

  7. Pim

    aujourd’hui, l’express nous a pondu un titre digne de Carfree : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/rouler-avec-un-diesel-c-est-criminel_1124316.html

    C’est surprenant de lire cela dans des jnaux grand public.

    @Borneo : Tout ce que tu montres avec tous tes arguments, c’est que l’électrique ca marche pas, et ce n’est pas près de marcher. D’ailleurs on le vendait deja comme la voiture de demain dans les années 70!
    « clairement l’avenir n’est pas au véhicule à pétrole ». C’est vrai tu as raison, ni au véhicule électrique d’ailleurs. Et surtout pas au véhicule individuel! Trains, TEC, vélos oui. Le reste n’a pas d’avenir.

  8. moaaa

    Je suis sceptique sur le fait que l’électrique soit moins polluant que le pétrole (silicium, déchets nucléaire etc…).

    Mais si on crée des grands parkings autour des villes, dans lesquels on loue des voitures électriques. Et qu’on interdit les centres villes au véhicules a moteurs a explosion. On réduira fortement les nuisances sonores et on apportera un nouveau gain financier aux communes.

    De-plus on créera un nouveau marcher pour les constructeurs puisque les services de livraison seront obliger de s’équiper.

    Dernier point positif la qualité de l’air devrait s’en ressentir

  9. Vélo VAE

    Pour atteindre un public plus large dans le domaine de la voiture électrique, une solution est de recourir à des stations de rechargement sans fil, qui pourront être adaptées aux particuliers.

  10. Jean-Marc

    Les solutions de rechargement sans fil… induisent une perte de rendement dans le rechargement, par rapport à un fils électrique

    [perte de quelques % à très très petite distance (distance en mm); mais qui deviennent des 10aines de % très rapidement (distance en cm)]

  11. Fin Du PétroleVegman

    La boite de sécurité dans laquelle je bosse et qui est de renoomé internationale a effectivement acheté des voitures électriques. Ça fait joli pour le client mais ça ne durera pas longtemps. Le choc pétrolier est devant nous de même que l’effondrement du capitalisme. Youpi!

    Pour info, le site de fabrication de tutures aux 3 lettres à Rennes va supprimer sa production de nuit en juillet après avoir chômé 19 jours de avril à juin.
    En septembre 2012, les équipes partiront en chômage technique , 1 par mois, jusqu’en 2016.

  12. tichit

    Je dois avouer que je ressens un plaisir malicieux devant l’échec commercial de la voiture électrique.
    J’ai longtemps cru que les effets positifs de cette dernière sur la qualité de l’air risqueraient de masquer les autres nuisances de la circulation automobile, dont la plus insidieuse reste, selon moi, l’éclatement des structures sociales et territoriales.

    Ceci dit mes poumons me contredisent régulièrement!

  13. Michel

    Et encore, vous êtes gentil. Vous n’avez pas mis en ligne les ouvertures de JT (n’importe lequel) au moment des salons de l’auto (n’importe lequel) avec titres ronflants, genre: « le boom de la voiture électrique ». Electrique, traduisez: « verte », et, tant qu’on y est, « propre ». Une bagnole « propre »… Vous en connaissez, vous? Ah bon? Alors, vite, dites-nous laquelle! La seule bagnole « propre », c’est celle que l’on a pas. Un peu comme l’énergie: la moins chère, c’est celle que l’on n’utilise pas.

  14. CarFree

    Incroyable! Renault nous fait maintenant le coup du pot de yaourt à air comprimé de Guy Negre qui n’en finit plus d’arriver, sa commercialisation étant reportée d’année en année depuis maintenant plus de 10 ans…
    La Renault électrique Zoé qui devait sortir en 2012 serait reportée en 2013. Renault dément et maintient une sortie fin 2012.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/26/renault-dement-le-report-de-la-commercialisation-de-sa-voiture-electrique_1738378_3234.html
    J’adore le commentaire d’un internaute: « Comment ça, « les premières commandes seront prises à l’issue du Mondial de l’automobile »? J’ai déjà « commandé » la mienne, pour 49 Euros et sans engagement. Ceci étant, on disait qu’elle serait en concessions au mois de juin, puis au mois de septembre, maintenant à la fin de l’année. Si ça n’est pas un report de commercialisation… »

  15. Jean-Marc

    2630 VE vendus en 2011,
    2 façons de voir celà :

    A- Les effets d annonceurs de sproducteurs (pour avoir des subventions) :
    «  Renault espère vendre 20.000 à 40.000 véhicules électriques dès 2011, puis 100.000 en 2012 »

    => un échec cuisant

    B- L’évolution des ventes :
    http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/chiffres-vente-immatriculations-france/

    184 VE vendues en 2010
    2630 en 2011
    2271 pourle 1er semestre 2012
    (soit, en supposant une stagnation des ventes, 4542 sur 2012)

    Et ceci, avant la mise en place du plan Montebourg d aide à la VE et aux véhicule à pétrole et assistance électrique, dites hybrides.

    Là, on voit une lente montée en puissance des ventes.

    D’où, avec l offre Montebourg, des ventes qui vont continuer à augmenter (ce qu’elles auraient fait malgré tout), mais quasi sans production française supplémentaire
    (des peugeot et renault faites ailleurs, c.f. http://carfree.fr/index.php/2012/07/30/montebourg-et-psa-totalement-a-cote-de-la-plaque/
    une Mia fabriquée en france… mais dont l’usine tourne deja à plein, si bien que l aide Montebourg servira juste à rallonger les délais de livraison et à remplir la carnet de livraison pour l avenir…)

    Ainsi, comme avant juin 2012, les ventes vont continuer à progresser…
    mais, au lieu d être faites sur les sous des acheteurs (et des municipalités, c.f. blue car), il y aura une fraction payée par les contribuables…
    Le gouvernement pourra donc se féliciter de l augmentation des ventes de VU… alors qu’il aura surtout gaspillé de l argent public.

    (mais bon, c est un gaspillage moins pire que pour les bornes électriques…
    une installation que les pétroliers ou les vendeurs de VU devraient installer sans fonds public :
    soit pour vendre leurs véhicules, soit pour vendre un carburant (l électricité rapide) à un nouveau type de véhicules, afin d’en retirer des bénéfices)

  16. ALLERA

    Le montant global des aides de l’ État pour la voiture électrique est de l’ ordre de grandeur de l’ investissement permettant la production en grande série d’ un véhicule optimisé pour les déplacements urbains.
    Ce type de Transport Optimum Personnel permettrait, entre autres, de diviser par 3 l’ énergie dépensée par les 16.000.000 d’ usagers utilisant, conducteur seul à bord, une voiture pour les trajets domicile-travail.
    2013 devrait confirmer les limites de la propulsion électrique. Espérons que cette nouvelle année prendra en considération une solution réaliste
    utilisant des technologies totalement maitrisées.

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