L’étalement urbain trouve ses « climato-sceptiques »… à la Banque Mondiale

L’étalement urbain trouve ses « climato-sceptiques »… à la Banque Mondiale
Los Angeles, symbole de la ville étalée américaine : ici sans voiture point de salut pour naviguer dans une ville sans densité s’étendant sur plus de 200 km

On connaissait les climato-sceptiques, ces scientifiques qui n’hésitent pas, pour un juteux projet de recherche chez Shell, Total… ou pour un peu de visibilité médiatique, à contester l’origine anthropique du réchauffement climatique. On connaissait moins les scientifiques qui réfutent les ravages environnementaux de l’étalement urbain. Ça a un peu changé ces dernières semaines. La Banque Mondiale en a en effet offert fin janvier une tribune inespérée au Lincoln Institute of Land Policy pour qui visiblement l’avenir est aux suburbs de « quatre-façades » à perte de vue… Lire la suite…

Les villes sans voitures

La conférence internationale « Vers des villes sans voitures » qui s’est déroulée à Lyon en 1997 s’était terminée par une déclaration commune intitulée « Le protocole de Lyon ». Ce protocole explique dans le détail comment transformer de vastes espaces urbains en espaces sans voitures. Il définit une stratégie pour parvenir à un consensus sur la manière de concevoir et de mettre en œuvre un tel changement radical. Lors de cette conférence, un concept de ville sans voitures avait été élaboré pour l’ensemble de la ville de Lyon. Dix ans plus tard, en 2008, Carfree France appliquait ces principes sur deux autres villes françaises, Caen et Toulouse. Lire la suite…

Combattre l’étalement urbain grâce aux éco-quartiers

Les éco-quartiers peuvent-ils arrêter l’étalement urbain? L’étalement urbain est un phénomène moderne, qui a pris énormément d’importance aux États-Unis et qui a tendance à se répandre en Europe. Cela a de nombreuses conséquences, dont l’augmentation des émissions de CO2 due au consumérisme et à nos habitudes modernes, comme l’usage de la voiture par exemple. Lire la suite…

La fin des lotissements ?

Aujourd’hui, chacun veut SA maison individuelle et son petit coin de bonheur avec le toboggan, avec ou sans le nain de jardin. Mais entre les accès pour desservir les pavillons, les grandes surfaces pour approvisionner les habitants, les routes pour parvenir à ces zones commerciales, les terres cultivables et les espaces naturels diminuent comme peau de chagrin. Ici et là, on commence à tirer la sonnette d’alarme. Lire la suite…

Comment en finir avec la civilisation de l’automobile?

Notre société affecte plus de 80% de l’espace public à la circulation automobile et au stationnement des voitures, c’est-à-dire à un mode de déplacement individuel dont le taux d’occupation moyen ne dépasse pas 1,2 personne par automobile en agglomération. Les piétons et les vélos se sentent comme des intrus sur un espace public dédié à la vitesse automobile, où les infractions sont la règle en toute impunité. Il faut arrêter d’aménager la chaussée en fonction de l’heure de pointe, ce qui se traduit par des voies de circulation automobile démesurées, congestionnées une heure ou deux par jour, et qui se transforment en véritables catalyseurs à vitesse le reste du temps. Or, il est désormais admis que toute augmentation de l’offre d’espace automobile se traduit pas une augmentation de la circulation automobile qui génère rapidement des congestions et nécessite donc de nouvelles voies de circulation pour les voitures. Lire la suite…

La fin de la vitesse automobile

Il est communément admis depuis Zahavi que le budget temps de transport des individus reste constant à travers le temps, comme le nombre moyen de déplacements par personne, autour de 3 par jour, quel que soit le lieu d’habitat. Lire la suite…