Le plus grand crime écologique de l’histoire

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Le plus grand crime écologique de l’histoire

Par Cahal Milmo
The Independent, le 10 décembre 2007
Article original: “The biggest environmental crime in history“

BP, le géant pétrolier britannique qui promet d’aller “Au-delà du Pétrole” en trouvant des moyens plus propres de produire des carburants fossiles, est accusé d’abandonner son “image écologique” en investissant plus de 2,2 milliards d’euros pour extraire le pétrole de la nature sauvage canadienne, utilisant des méthodes qui, selon les écologistes, font partie du “plus grand crime du réchauffement planétaire” de l’histoire.

Traduction complète par Questions critiques

Vivre sans voiture: En voiture, on conduit. A pied, on pense.

En voiture, on conduit. A pied, on pense.
Vivre sans voiture

Il y a exactement 6 mois, je me débarrassais de ma voiture. Je ne m’ennuie toujours pas. Même si je triche de temps en temps en empruntant la voiture de ma copine pour les nécessités, mon constat est que l’on peut aisément se passer d’une voiture quand on fait les choix de vie qui vont avec, comme de vivre dans un quartier où les services et commerces sont accessibles à pied. Ça tombe bien, généralement ce sont les quartiers les plus agréables! Lire la suite…

Organisation du contre-salon de l’auto de Montréal

Allô à toutes et tous les cyclo-convaincu(e)s !! En guise d’échauffement pour notre vélorution de janvier (le vendredi 25), nous nous donnons rendez-vous devant le Palais des Congrès de Montréal le dimanche 20 janvier 2008 entre 14h et 17h pour présenter fièrement nos fidèles véhicules éconologiques aux visiteurs aveuglément adeptes du tout-bagnole… Lire la suite…

Die-in contre l’automobile


Die-in Porte de Bagnolet, Porte de la Bagnole (Paris, France), organisé par la Vélorution le 7 mai 2005.

Par un après-midi blafard d’octobre 1976, à cinq heures du soir, le lendemain de la fête de l’Action de Grâces, le jour du premier anniversaire d’une hausse majeure des tarifs du métro, une centaine de personnes, cyclistes et piétons, s’étendaient sur l’asphalte, au coin des rues Sainte-Catherine et Université. Lire la suite…

On achète plus de voitures qu’on fait de bébés

par Vincent Larouche

Alors que les tarifs du transport en commun ne cessent d’augmenter (une troisième hausse de tarifs en un an est annoncée à Montréal) et que les sociétés de transports appréhendent la catastrophe face à des manques à gagner de plusieurs millions de dollars, une recherche qui vient d’être publiée démontre pourtant que l’argent est là! Lire la suite…

Pétrole: une escroquerie raffinée

LE PRIX DES PRODUITS PÉTROLIERS EXPLOSE, et les pétrolières blâment la météo, quand ce n’est pas la Chine. Katrina, Rita et les Chinois ont bon dos. L’augmentation récente du coût de l’essence n’a rien à voir, ou si peu, avec les dommages causés par les ouragans récents dans le Golfe du Mexique. Lire la suite…

Vive le 4X4 parisien !

« Et vive le 4X4 des villes ! » ainsi titrait le 13 octobre le supplément auto du Parisien. Au moment où le prix du pétrole atteint des sommets, où l’on se préoccupe de l’atmosphère polluée des villes et de la sécurité sur les routes, cet engouement a de quoi surprendre. Lire la suite…

Attentat anti-4×4

ATTENTAT est un 4×4 encore fumant ayant préalablement subi une explosion et auquel a été intégré une bande sonore et une vidéo manifeste. On est donc ici devant une mise en scène hyper réaliste d’attentat terroriste qui accuse d’un même souffle l’industrie automobile, les consommateurs et les gouvernements. Une expérience déstabilisante et sans équivoque, dont la violence conscientise le public sur les effets pervers de la vénération des véhicules énergivores. Lire la suite…

Action terroriste socialement acceptable

Avec Attentat #10, un projet de distribution de fausses contraventions écolos, l’ATSA veut susciter une réflexion sur notre univers paradoxal où, en dépit des menaces climatiques, les gros véhicules s’imposent comme rois et maîtres de la route. Lire la suite…

Le complot anti-tramway exemplaire de General Motors

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Le premier à parler du rôle joué par General Motors (GM) dans la disparition du tramway fut E. Jay Quinby, un simple citoyen amoureux du rail. En 1946, il rédigea une étude montrant comment General Motors, associée à Firestone Tires, Phillips Petroleum, Standard Oil et Mack Truck, utilisait une société écran, National City Lines, pour atteindre ses fins. Il concluait par ces propos prémonitoires : « Vous allez réaliser trop tard combien un tramway électrique est infiniment plus confortable, fiable, sécuritaire et économe qu’un service d’autobus. Mais que pourrez-vous faire quand vous aurez permis que tous les rails aient été arrachés ? Qui pourra reconstruire ce qui aura été détruit ? » Lire la suite…