Climat et transport : Du global au local!

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A l’approche du sommet de Copenhague sur le climat, le Réseau Action Climat France (RAC-F) et l’association Agir pour l’Environnement sous l’égide du Groupe de travail parlementaire sur les pics pétrolier et gazier, organisent un colloque sur les enjeux de Copenhague, les fausses-bonnes solutions en matière de transport (voiture électrique, agrocarburant…) et les problèmes posés par la multiplication d’infrastructures climaticides actuellement à l’étude ou en cours de réalisation.

A l’invitation d’Yves Cochet, député de Paris et président du groupe d’études sur les pics pétrolier et gazier

COLLOQUE – Climat et transport : Du global au local !

Jeudi 5 novembre 2009 de 09:00 à 17:30
Lieu : Assemblée nationale
Adresse :126, rue de l’Université – Paris 7è
M° Invalides ou Assemblée nationale

Inscription obligatoire
Attention : Seulement 200 places disponibles validées par ordre d’inscription


Accueil – 09:00

09:30 – Introduction : La fin de la civilisation du pétrole
Allocution d’Yves Cochet, député et président du groupe d’étude sur le pic pétrolier et gazier

10:00 – Table-ronde n°1 – Transports : Climat de crise ? Climat en crise !
La crise climatique annoncée amène la communauté internationale à se mobiliser à l’occasion du sommet de Copenhague. Le secteur des transports est extrêmement dépendant des ressources pétrolières et l’un des principaux contributeurs en matière de gaz à effet de serre. Depuis 1990, le secteur des transports a augmenté ces rejets de CO2 de 26%. Face à cette crise, quels impératifs aux échelles nationale, communautaire et internationale, quelles mesures? La mise en ouvre d’une fiscalité dite verte peut-elle changer la donne ?

Copenhague : L’ultimatum climatique
par Agnès Sinaï, Secrétaire d’Agir pour l’Environnement et journaliste au Monde Diplomatique

L’Europe à l’avant-garde ?
par Marie-Noëlle Lienemann, Ancienne députée européenne

Agir localement face à la menace climatique
par Denis Baupin, Président d’honneur du Club des villes cyclables et maire-adjoint de Paris en charge du plan climat

La fiscalité au secours du climat ?
par Philippe Quirion, Expert du Réseau Action Climat France et membre de la commission Rocard

Faut-il opposer fiscalité écologique et justice sociale ?
par Jean-Pierre Bombard, Délégué CFDT à l’énergie, à l’environnement et au développement durable

Quelles politiques des transports face au dérèglement climatique ?
par Olivier Louchard, Directeur du Réseau Action Climat France

12:00 – Pause-déjeuner

13:30 – Table-ronde n°2 : L’automobile, sortie(s) de crise ?
La crise de l’industrie automobile n’est pas seulement conjoncturelle et fille de la crise financière internationale ; cette dernière n’a fait qu’exacerber des stratégies industrielles inadéquates au regard des enjeux environnementaux et au bilan social déjà lourd. Face à cette crise systémique, les fausses-bonnes solutions se multiplient. Faut-il en déduire que notre dépendance à l’égard de l’automobile nous empêche d’imaginer une mobilité réellement moins climaticide et énergivore ?

Lire aussi :  Tranquille, le guide du vélo à Marseille!

La fin du modèle automobile ?
par Guillaume Duval, Rédacteur en chef d’Alternatives Economiques

L’alibi politique des utopies technologiques
par Benjamin Dessus, Président de GlobalChance

La voiture électrique, une fausse-bonne solution ?
par Céline Mesquida, Chargée de mission transports et mobilité durable à France Nature Environnement

La crédibilité des consommations et rejets de CO2 des automobiles en question
par Marie-Jeanne Husset, Directrice de 60 Millions de Consommateurs

Agrocarburant : un bilan carbone et énergétique décevant ?
par Patrick Sadones, Responsable d’Eden

Réduire l’impact climatique de l’automobile : 10 mesures urgentes
par Yannick Vicaire, Chargé de mission Climat/Energie d’Agir pour l’Environnement

15:30 – Table-ronde n°3 – Infrastructures, mobilité ou bougisme ?
Malgré la crise historique de l’automobile, sommes-nous capables de penser la mobilité au-delà de l’horizon auto-centriste ? Emplois, désenclavement, désengorgement, intérêt général, mobilité, vitesse, ces arguments visant à promouvoir des infrastructures climaticides ne résistent pas à l’analyse mais continuent pourtant d’exercer leur pouvoir magique sur les décideurs nationaux et locaux en matière de politique d’infrastructures. La relance autoroutière se drape de greenwashing avec l’invention sémantique de « l’éco-autoroute », faute de conclusions claires du Grenelle de l’environnement, tandis que les projets d’infrastructures énergétivores et climaticides continuent d’émerger. Ne faut-il pas articuler mobilité durable et relocalisation de l’économie pour mieux résister aux exigences de la globalisation marchande et d’un certain « bougisme » ?

Quelles infrastructures de transport après Copenhague ?
par Géraud Guibert, Porte-parole du Pôle Ecolo du Parti Socialiste

Incohérence n°1 : Programme autoroutier. Une voie sans issue !
par Julien Milanesi, Porte-parole de l’ARLP (A65) et collectif Stop Autoroutes

Incohérence n°2 : Un circuit de F1 en Ile de France ?
par Hélène Danel, Présidente de l’association « Flins sans circuit F1 »

Incohérence n°3 : Un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ?
par Dominique Fresneau, co-Président de l’ACIPA

Climat : Penser globalement. agir localement !
par Stéphen Kerckhove, Délégué général d’Agir pour l’environnement

17:15 – Conclusion – Face à la menace climatique, quelle cohérence politique
Allocutions d’Hervé Kempf (sous réserve), Ecrivain et journaliste au Monde et Yannick Jadot, Député européen


Un commentaire sur “Climat et transport : Du global au local!

  1. stoppeur

    Le problème le plus douloureux à traiter n’est pas de savoir si la Planète brûle,mais plutôt comment on va changer nos funestes et détestables ha bitudes consumméristes pour trouver encore un sens à notre vie?Et atten tion:si on fabrique plus de bagnoles,d’avions de lignes,d’immeubles en fer raille et en béton;si on peut plus aller en vacances de neige,aller à l’autre bout du monde se dorer la pillule au soleil,que va devenir l’Humanité et ses riches?Quelle va être la vitrine de tout ce beau monde?Pourquoi faut-il dé fendre des thoniers européens,japonais,américains et chinois,coréens;pui sque les peuples qui y pêchent pour se nourrir tous les jours,n’ont quasi ment rien d’autre pour se « rassasier »?!!!Il ne faut surtout pas casser le res sort de notre belle économie occidentale si profitable…!!!N’est-ce pas?

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