L’Esprit du Capitalisme (3/4)

« Big Business avec Hitler »

La collaboration d’une transnationale occidentale avec une entreprise criminelle reconnue comme telle par les dites « grandes démocraties du monde libre » est-elle une exception confirmant la règle ou au contraire la règle avec de rares exceptions ? Y-a-t-il des antécédents dans l’histoire ? Et sont-ils suffisamment démonstratifs pour écarter les hypothèses de l’exception, de l’égarement ou de l’accident ? La réponse est oui aux deux questions. Lire la suite…

L’Esprit du Capitalisme (2/4)

Le Capitalisme du désastre

Nous sommes à la recherche de l’esprit du capitalisme pour montrer qu’en définitive le choix de LafargeHolcim de traiter avec une entreprise criminelle, loin d’être une aberration, relève plutôt de la normalité dans le cadre des lois économiques du libéralisme fut-il devenu scientifique, néo- ou ultra-libéral. Lire la suite…

L’Esprit du Capitalisme (1/4)

Première trace sur la piste : LafargeHolcim

« Fichiers javellisés », esprit du capitalisme es-tu là ?

Tout est allé très vite pour le poids lourd du béton, LafargeHolcim, ses tractations avec le groupe islamique en Syrie ont fini par paraître suspectes et le cimentier s’est retrouvé traîné devant les juges en France… Chose pour le moins étrange, l’entreprise a semble-t-il été prise par surprise dans cette procédure judiciaire. A-t-elle été trahie ? L’enquête le révélera, peut-être… Lire la suite…

Peut-on dire que le Paris-Dakar est un truc de gros con?

Mystères de l’Internet. Le 6 janvier dernier, un magazine en ligne publiait un papier intéressant au titre évocateur: « Le Paris-Dakar est-il un truc de gros con ? » Quelques jours plus tard, l’article disparaissait du site Internet. Auto-censure ou plainte des organisateurs du Paris-Dakar? Comme rien ne se perd vraiment sur Internet, voici l’article intégral tel qu’il a été enregistré par la Waybackmachine du site Archive.org. Lire la suite…

Bicyclopolis

Nous venons de recevoir directement des Etats-Unis un exemplaire de Bicyclopolis, la dernière bande-dessinée de Ken Avidor. Cette BD est actuellement uniquement en anglais, nous lançons donc un appel à des traducteurs et éditeurs pour publier en français cette fantastique BD. Lire la suite…

Quand cessera la farce des COP ? (2/2)

Deuxième partie

Après la tonitruante et triomphale COP 21 de 2015 à Paris suivie du discret intermède touristique marocain à Marrakech de la COP 22, la conférence des Etats au chevet du climat est revenue en Europe, à Bonn. Mais l’ambiance était morose, le cœur n’y était plus… Les deux années d’inaction passées pesaient de plus en plus lourd. Le fameux « accord de Paris » obtenu « au finish » était resté lettre morte… La COP 23 est passée… Elle a accouché d’une souris et botté en touche avec un « Dialogue Talanoa » à débuter en janvier 2018 et le rappel du calendrier des nombreux événements futurs. Bref la routine des COP et rapports du GIEC continue. (…) Lire la suite…

Le développement durable a échoué

Personne n’en parle, mais 2017 est l’anniversaire des 30 ans du développement durable. C’était en 1987, avec la publication du rapport Brundtland, qui présentait officiellement le développement durable comme un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Trente ans après, la fumisterie a vécu. Lire la suite…

Irréaliste, violente, destructrice. La représentation de la mobilité au cinéma (6/6) : Furious 7

Ouuuuiiiii ! On se rassemble dans le désert et on est excités parce qu’on fait des courses de voitures ! On lève les bras pour brûler du pétrole ouiiiiiii !

« Accrochez-vous » comme on dit, on finit en ‘beauté’ avec le dernier film de notre série qui est de très loin le plus affligeant en matière de transport. Lire la suite…

De quoi Macron est-il le nom ?

L’An 01 du Parti unique

En agitant l’épouvantail Le Pen, les patrons du CAC 40 et de la presse ont réussi à faire plébisciter Macron. Plus que l’âge du candidat qui fait les Une unanimes des journaux, un tel niveau de manipulation de l’opinion publique pour élire un président conçu comme un produit marketing est sans nul doute une première dans l’histoire. Grande victoire politico-médiatique, en effet, le « people style » triomphe du populisme. Ainsi la nouvelle farce vire au tragique pour la démocratie. Et les fastes de la mise en scène au pied d’une pyramide confinent à celui d’un sacre impérial. Le parti unique de l’ordre est « En Marche. » Lire la suite…