L’animal le plus mortel pour l’homme

L’animal le plus mortel pour l’homme n’est pas le serpent, le requin ou le loup. Ce n’est pas non plus le moustique qui tue pourtant environ 725.000 personnes chaque année. Le monstre motorisé qu’est la voiture est en fait de loin le tueur numéro 1, responsable de la mort d’environ 1,3 millions de personnes dans le Monde chaque année. Lire la suite…

Comment Oslo a réussi à atteindre un taux de mortalité de zéro pour les piétons et les cyclistes

En 2015, la ville d’Oslo, en Norvège, s’est engagée, après des années de hausse des accidents de la route, à réduire la circulation automobile et à donner la priorité à la sécurité des piétons, des cyclistes et de l’environnement. Contrairement aux États-Unis et à d’autres pays où les décès dus aux transports sont souvent considérés comme inévitables, le gouvernement norvégien s’est fermement engagé à éliminer les décès et les blessures graves sur ses routes à l’échelle nationale et a travaillé à la réalisation de cette vision pendant près de deux décennies. Lire la suite…

Ces voitures qui tuent

Ralph Nader, avocat et homme politique américain – il se présenta quatre fois consécutives à l’élection présidentielle américaine, en particulier avec le Parti Vert – a joué un rôle important dans l’histoire de la critique automobile. Il a publié en effet en 1965 un livre intitulé « Unsafe at any speed » (« Dangereuse quelle que soit la vitesse »), un livre qui a fait date dans la défense des consommateurs face aux lobbies industriels de l’automobile. Lire la suite…

Les chevaliers du devoir

La gendarmerie est en charge de la sécurité routière. C’est un rude métier, que le gendarme doit accomplir avec une calme sévérité. On croit toujours que les gendarmes sont des monstres impitoyables, mais il suffit d’accompagner le maréchal des logis-chef Gotlib dans l’accomplissement de son devoir pour comprendre qu’être gendarme, c’est aussi avoir un cœur. Lire la suite…

Au pays des lumières

On vit au pays des lumières, on ne peut s’y tromper, à voir tous ces illuminés, lancés à pleine vitesse, plein phare, pour vous éclater jusque sous les paupières. La lumière, déesse de notre société aveugle, où chaque automobiliste beugle, sur ces inconscients, qui n’ont pas remisé leur biclou au garage au moment de l’hiver. Lorsque la situation l’exige, l’automobiliste, lui, sait s’affubler de ce ridicule gilet jaune. Prix du pétrole oblige! Lire la suite…

Chronique d’un vendredi noir

En ce jour du VENDREDI NOIR, j’ai fait 65 km à vélo dans la boue et dans les détours pour distribuer 8 affiches et 40 tracts de « La Prose du Transsibérien » prochain spectacle à La Station théâtre. J’aurais pu m’alléger la tâche et choisir itinéraire plus confortable et plus court sur le macadam bien propre offert par les collectivités aux automobilistes afin de préserver leurs carrosseries des outrages de la fange et leurs suspensions du vertige des nids de poule, mais l’âge venant, je n’ai plus la force de lutter contre la vitesse et le poids démesurés de ces engins conduits par des fats pressés qui n’attendent pas que la voie d’en face se libère pour dépasser les équipages vulnérables, sensibles et vertueux que nous formons avec nos montures lentes et légères dont la simplicité mécanique suscite le mépris des technocrates et des terroristes du progrès. Lire la suite…

La guigne

M. Pierre Duffraies, voyageur de commerce, demeurant à Maisons-Alfort, fut atteint, il y a deux ans environ, d’une maladie noire qui dégénéra bientôt en monomanie du suicide. Lire la suite…

L’Authomicide-Club

Quoique n’ayant point la prétention d’être relié par des fils télégraphiques ou téléphoniques spéciaux à tous les pays de l’Univers, le Pêle-Mêle tient à honneur de tenir son innombrable clientèle au courant de tous les faits nouveaux qui la peuvent intéresser. Et c’est dans ce but qu’il publie aujourd’hui le compte rendu in-extenso de la première séance d’un nouveau cercle que des esprits véritablement novateurs viennent de fonder dans la Ville-Lumière. Lire la suite…

La trilogie de béton

La « trilogie de béton » rassemble trois chefs-d’œuvre de la littérature contemporaine. James Graham Ballard (photo) y invente une nouvelle forme de science-fiction. Il nous met en garde contre les nouveaux fétiches de nos sociétés technophiles aux couleurs criardes. Lire la suite…