Mobilisation pour la défense des trains de nuit

La menace de suppression de certains trains jugés non rentables se précise, et dans plusieurs régions les usagers se mobilisent pour faire pression sur les négociations Etat – Régions en cours autour des trains Intercités.

L’enjeu est important pour les cyclistes puisque les Intercités prennent les vélos non démontés, alors que un grand nombre de lignes TGV mais aussi Thallys et Eurostar acceptent très rarement les vélos, mêmes pliables.

Parmi les trains Intercités figurent les trains de nuit, qui offrent une possibilité de voyager sur de longues distances avec son vélo, et pour un prix modeste.

La FUB demande que l’intermodalité train + vélo ne soit pas oubliée ou sacrifiée pour des impératifs de rendement à court terme. Elle s’oppose fermement à la suppression des trains longue distance qui acceptent le transport des vélos non démontés aujourd’hui.

Le site internet : https://ouiautraindenuit.wordpress.com/
La pétition : https://www.change.org/p/ouiautraindenuit
Le dossier argumentaire : https://ouiautraindenuit.files.wordpress.com/2016/07/2016-09-05-argumentaire-traindenuit.pdf

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9 commentaires sur “Mobilisation pour la défense des trains de nuit

  1. vu de sirius

    Il faudrait que la SNCF remanie complétement la formule alors, car les trains de nuit tels qu’ils existent aujourd’hui (avec la relative exception des compartiments de 1ére classe, qui sont hors de prix) , sont dignes du tiers monde : entassement, saleté, odeurs de pieds, normes de confort d’il y a 50 ans (sans compter que ce sont des tortillards qui n’en finissent pas d’arriver pour soi disant « laisser les passagers profiter de leur sommeil » -quand ils peuvent dormir vu les conditions dans lesquelles  ils sont trimballés-). Cela supposerait néanmoins un investissement important , je doute que ce soit dans l’air du temps.

  2. anarkocyclo

    la sncf possédant oui bus ne fera rien pour favoriser cette activité pas rentable à court terme, c’est là que l’état ne joue pas son rôle de développement des territoires et d’amélioration de la qualité de vie…on va se retrouver comme dans les pays du tiers monde à se coltiner des bus pour tous les trajets secondaires et bien sur impossible de prendre son vélo dedans

  3. Pédibuspedibus

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    Une idée sans doute loufoque m’houspille l’entournure des circonvolutions…
    …j’accouche quand même : le ridicule ne tue pas dit-on… ?
    Même si Macron me la pique je n’en montrerai aucune rancœur, et puis je sens bien qu’il en va plutôt de la tentative mort-née de changer les choses…

    Alors voilà, pour sauver ces trains de nuit, mieux même, pour les développer, la solution ne se trouverait-elle pas du côté de la générosité intéressée… ? ça mérite deux ou trois explications…
    Si les villes des extrémités des lignes, et celles du parcours, s’entendaient entre elles et mobilisaient CCAS, bailleurs sociaux et services départementaux de solidarité il y aurait sans doute moyen d’offrir aux plus démunis d’entre nous des vacances dépaysantes, quasi exotiques pour presque rien… Leur nombre n’est pas prêt de baisser, et de l’étudiant sans le sous aux petits vieux en passant par les sans travail et les salariés en temps partiel subi ça fait une minorité populeuse…
    Je suis sûr qu’on pourrait battre facilement les dix ou vingt euros du yield management de Seneukeufeu pour une grande distance sur Intercity si les collectivités fournissaient régulièrement des contingents de centaines d’habitants des ZUS, des cités U et autres faubourgs à petits pavillons pour remplir les trains de nuit, pour une dépense dérisoire à budgétiser… L’hébergement de destination des touristes sociaux pourrait se faire alors dans les grands ensembles des villes d’extrémité de ligne, ou sur le trajet en cas d’intérêt touristique : le taux de vacance de certains immeubles dans certains quartiers est souvent tel qu’on pourrait trouver une nouvelle issue au cycle de vie de ces bâtisses, sans avoir bêtement à recourir au très spectaculaire dynamitage. Un autre spectacle, permanent celui-là, serait de pouvoir se pencher du balcon du septième ou du treizième pour y découvrir la ville qu’on n’aurait pu rallier faute de véhicule, de gazoline ou de titre de transport…
    Chaque ligne de train de nuit, menacée de fermeture, à rétablir ou à développer, pourrait donner l’occasion de créer une société d’économie mixte dédiée, pour la faire prospérer, où des associations diverses apporteraient leur concours :
    actions caritatives, d’insertion et de réinsertion, tourisme solidaire et durable, actions de formation pour des stages débouchés pour les activités de gestion, d’animation touristique, d’encadrement et de sécurité des groupes, de réhabilitation de gros-œuvre et tous les corps de métier du bâtiment pour les grand ensembles réaffectés… le tout avec peut être un petit toilettage réglementaire et législatif pour déroger aux sacrosaintes règles concurrentielles, lesquelles ne semblent pas avoir leur utilité dès l’instant où rentabilité et perte d’activité n’entrent pas en ligne de compte. L’hôtel Mercure, Airbnb, Bouygues ou MacDo ne sauraient être lésés par le traîne purée qui en aucun cas ne trouverait le moyen de consommer dans le coin loin de chez lui, à l’exception peut-être des cars Macron, à condition toutefois qu’ils prévoient soupe populaire et toile de tente à l’arrivée…
    À cette occasion on voit encore qu’il est bien difficile de dissocier habitat et transport, sauf à considérer un pur nomadisme. Même les trains de nuit doivent être analysés dans cette optique. Sans doute les seuls segments de marché « voyage d’affaire », « tourisme de location » ou encore « cause familiale » ne vont concerner de gros effectifs, lesquels suffiront à peine à garnir quelques travées de sièges de cars du nom du dernier candidat potentiel au trône du califat tricolore… Se fixer comme objectif de rendre accessibles à tous les vacances ça peut être penser un nouveau territoire – récréatif, re-créatif – vers lequel convergeront des damnés de la captivité du pèse-peu-sans-le-sous, où la seule expédition audacieuse se résume trop souvent à la promenade dans le centre-ville du pôle urbain où est localisé son quartier : si l’excitation n’est pas un obstacle au sommeil les rêves du voyage nocturne en train constitueront un cadeau supplémentaire pour le touriste momentanément libéré de sa condition…
    Générosité intéressée je disais tout à l’heure… Cette embardée néo néo keynésienne n’est pas qu’altruiste. Déjà on optimise un max le remplissage des trains de nuit, on risque même de tendre le marché : il faudra les multiplier pour répondre à la demande… Ensuite on valorise le patrimoine HLM des villes néo touristifiées, par remplissage optimisé, peut être aussi en différant des travaux de reconstruction ou de rénovation lourde :
    une isolation phonique poussée n’est peut-être pas aussi urgente dès l’instant où le touriste fera preuve de mansuétude à l’égard du voisin quand son jet d’urine dans la cuvette des vécés fait croire à l’existence de cloisons de maison japonaise…
    Ensuite, outre les consommations locales équivalentes – alimentaires – du nouveau touriste zussard, étudiant(e), avec ou sans bouton, ou senior, avec ou sans sonotone, il y aura bien une ou plusieurs dépenses extraordinaires, le potlatch modeste, qui ne manquera pas de profiter aux commerçants et artisans du coin : restaurant, glacier, pâtissier, marchandise ou service qui fera sortir de l’ordinaire, qui finira de rendre heureux, même au prix de plus de grisaille par la suite, pour rééquilibrer le maigre budget du ménage…
    D’autres acteurs y trouveraient leur compte : les édiles bien sûr, en étant plus crédibles du côté du discours social ; Seneukeufeu foutue de profiter de la situation pour se décréter entreprise socialement responsable ; mais surtout les habitants en mal de capacité, de pouvoir de consommer sans dommage socio environnemental du déplacement et du dépaysement, habitants devenant eux-mêmes acteurs/actants et rendant possible par leur désir et leur acte de partir la faisabilité du voyage… J’imagine les jours de préparatifs du séjour dans les halls, les paliers et les dalles des grands ensembles des villes de départ, l’annonce de la réunion d’information pour le prochain groupe de touristes, dans la salle improvisée pour ça ou dans l’appart d’un volontaire, l’effervescence, la fébrilité, la polarisation des conversations, plus nombreuses avec le voisinage, avec un motif moins neutre que le temps qu’il fait…

    La Rochelle-Briançon

    Angoulême…
    Limoges…
    Guéret…
    Montluçon…
    Lyon…
    Grenoble…
    Bourg d’Oisans…

    Quimper-Vintimille…
     
    Lorient…
    Vannes…
    Nantes…
    La Rochelle…
    Bordeaux…
    Toulouse…
    Carcassonne…
    Narbonne…
    Béziers…
    Montpellier…
    Nîmes…
    Marseille…
    Toulon…
    Nice…

    Particulièrement longue celle-là…

    zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

  4. Pédibuspedibus

     

    Une idée sans doute loufoque m’houspille l’entournure des circonvolutions…
    …j’accouche quand même : le ridicule ne tue pas dit-on… ?
    Même si Macron me la pique je n’en montrerai aucune rancœur, et puis je sens bien qu’il en va plutôt de la tentative mort-née de changer les choses…

     

     

    Alors voilà, pour sauver ces trains de nuit, mieux même, pour les développer, la solution ne se trouverait-elle pas du côté de la générosité intéressée… ? ça mérite deux ou trois explications…
    Si les villes des extrémités des lignes, et celles du parcours, s’entendaient entre elles et mobilisaient CCAS, bailleurs sociaux et services départementaux de solidarité il y aurait sans doute moyen d’offrir aux plus démunis d’entre nous des vacances dépaysantes, quasi exotiques pour presque rien… Leur nombre n’est pas prêt de baisser, et de l’étudiant sans le sous aux petits vieux en passant par les sans travail et les salariés en temps partiel subi ça fait une minorité populeuse…
    Je suis sûr qu’on pourrait battre facilement les dix ou vingt euros du yield management de Seneukeufeu pour une grande distance sur Intercity si les collectivités fournissaient régulièrement des contingents de centaines d’habitants des ZUS, des cités U et autres faubourgs à petits pavillons pour remplir les trains de nuit, pour une dépense dérisoire à budgétiser… L’hébergement de destination des touristes sociaux pourrait se faire alors dans les grands ensembles des villes d’extrémité de ligne, ou sur le trajet en cas d’intérêt touristique : le taux de vacance de certains immeubles dans certains quartiers est souvent tel qu’on pourrait trouver une nouvelle issue au cycle de vie de ces bâtisses, sans avoir bêtement à recourir au très spectaculaire dynamitage. Un autre spectacle, permanent celui-là, serait de pouvoir se pencher du balcon du septième ou du treizième pour y découvrir la ville qu’on n’aurait pu rallier faute de véhicule, de gazoline ou de titre de transport…
    Chaque ligne de train de nuit, menacée de fermeture, à rétablir ou à développer, pourrait donner l’occasion de créer une société d’économie mixte dédiée, pour la faire prospérer, où des associations diverses apporteraient leur concours :
    actions caritatives, d’insertion et de réinsertion, tourisme solidaire et durable, actions de formation pour des stages débouchés pour les activités de gestion, d’animation touristique, d’encadrement et de sécurité des groupes, de réhabilitation de gros-œuvre et tous les corps de métier du bâtiment pour les grand ensembles réaffectés… le tout avec peut être un petit toilettage réglementaire et législatif pour déroger aux sacrosaintes règles concurrentielles, lesquelles ne semblent pas avoir leur utilité dès l’instant où rentabilité et perte d’activité n’entrent pas en ligne de compte. L’hôtel Mercure, Airbnb, Bouygues ou MacDo ne sauraient être lésés par le traîne purée qui en aucun cas ne trouverait le moyen de consommer dans le coin loin de chez lui, à l’exception peut-être des cars Macron, à condition toutefois qu’ils prévoient soupe populaire et toile de tente à l’arrivée…
    À cette occasion on voit encore qu’il est bien difficile de dissocier habitat et transport, sauf à considérer un pur nomadisme. Même les trains de nuit doivent être analysés dans cette optique. Sans doute les seuls segments de marché « voyage d’affaire », « tourisme de location » ou encore « cause familiale » ne vont concerner de gros effectifs, lesquels suffiront à peine à garnir quelques travées de sièges de cars du nom du dernier candidat potentiel au trône du califat tricolore… Se fixer comme objectif de rendre accessibles à tous les vacances ça peut être penser un nouveau territoire – récréatif, re-créatif – vers lequel convergeront des damnés de la captivité du pèse-peu-sans-le-sous, où la seule expédition audacieuse se résume trop souvent à la promenade dans le centre-ville du pôle urbain où est localisé son quartier : si l’excitation n’est pas un obstacle au sommeil les rêves du voyage nocturne en train constitueront un cadeau supplémentaire pour le touriste momentanément libéré de sa condition…

     
    Générosité intéressée je disais tout à l’heure… Cette embardée néo néo keynésienne n’est pas qu’altruiste. Déjà on optimise un max le remplissage des trains de nuit, on risque même de tendre le marché : il faudra les multiplier pour répondre à la demande… Ensuite on valorise le patrimoine HLM des villes néo touristifiées, par remplissage optimisé, peut être aussi en différant des travaux de reconstruction ou de rénovation lourde :
    une isolation phonique poussée n’est peut-être pas aussi urgente dès l’instant où le touriste fera preuve de mansuétude à l’égard du voisin quand son jet d’urine dans la cuvette des vécés fait croire à l’existence de cloisons de maison japonaise…
    Ensuite, outre les consommations locales équivalentes – alimentaires – du nouveau touriste zussard, étudiant(e), avec ou sans bouton, ou senior, avec ou sans sonotone, il y aura bien une ou plusieurs dépenses extraordinaires, le potlatch modeste, qui ne manquera pas de profiter aux commerçants et artisans du coin : restaurant, glacier, pâtissier, marchandise ou service qui fera sortir de l’ordinaire, qui finira de rendre heureux, même au prix de plus de grisaille par la suite, pour rééquilibrer le maigre budget du ménage…
    D’autres acteurs y trouveraient leur compte : les édiles bien sûr, en étant plus crédibles du côté du discours social ; Seneukeufeu foutue de profiter de la situation pour se décréter entreprise socialement responsable ; mais surtout les habitants en mal de capacité, de pouvoir de consommer sans dommage socio environnemental du déplacement et du dépaysement, habitants devenant eux-mêmes acteurs/actants et rendant possible par leur désir et leur acte de partir la faisabilité du voyage… J’imagine les jours de préparatifs du séjour dans les halls, les paliers et les dalles des grands ensembles des villes de départ, l’annonce de la réunion d’information pour le prochain groupe de touristes, dans la salle improvisée pour ça ou dans l’appart d’un volontaire, l’effervescence, la fébrilité, la polarisation des conversations, plus nombreuses avec le voisinage, avec un motif moins neutre que le temps qu’il fait…

     

    La Rochelle-Briançon

    Angoulême…
    Limoges…
    Guéret…
    Montluçon…
    Lyon…
    Grenoble…
    Bourg d’Oisans…

    Quimper-Vintimille…
     
    Lorient…
    Vannes…
    Nantes…
    La Rochelle…
    Bordeaux…
    Toulouse…
    Carcassonne…
    Narbonne…
    Béziers…
    Montpellier…
    Nîmes…
    Marseille…
    Toulon…
    Nice…

    Particulièrement longue celle-là…

     

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  5. abil59

    Je suis tellement triste de voir dans quel état le train est délaissée, tombe en décripitude…alors que c’est tellement pratique et durable.

    Il est trop facile de dire que personne ne prend le train si d’une part la fréquence n’est pas bonne et d’autre part la concurrence des autres modes très polluants (avions pour les trains de nuit ou voiture pour le milieu rural) est très forte. Il doit y avoir aussi une vraie réflexion sur les prix et la création de nouvelles infrastructures routières absolument pas durables.

    Vive le train

  6. alain

    Les cars Macron… A t-on le droit de rire quand on sait que la plupart de ces cars découlant de la loi Macron sont…. des bus qui appartiennent à une filiale de la …. sncf.

    Et la FUB qui crie mais si elle criait vraiment pour qu’on ait des trains à l’allemande ou à la hollandaise c’est à dire avec des quantités de places pour les vélos pour ne pas des dire des wagons entiers… Mais la FUB a, pour mon avis personnel, toujours… un train de retard… spécificité bien française d’ailleurs.
    De partout on entend de la part de la SNCF qu’elle ne veut plus de vélos.. De partout, on voit les TER disparaitre ou avoir des horaires réduits, de partout, on voit la SNCF s’acheter des bus ou des camions.

    Et je ne pense que c’est une nouvelle pétition qui changera quoi que ce soit. C’est une volonté politique qu’il faut.
    D’ailleurs hier, j’étais sur la V41 dans ma région, voie verte trans-européenne. Mais vu que nous sommes dans la partie française, les 2 constats à faire sont:
    – La voie verte est un bitumage d’une ancienne voie ferrée.
    – A de nombreux endroits, la signalisation est défaillante.
    Donc encore une fois, la France resplendit par sa bêtise: des panneaux de signalisation vélo foutus n’importe comment et puis pourquoi réduire le poids de la bagnole quand on peut recouvrir de goudron les voies ferrées? Qui proteste? ben personne. Tout le monde s’en fout. On était 4 vélos. On a croisé 3 étrangers en vélos et puis des quantités et des quantités de bagnolards.

  7. Metalrod11

    @alain : Les « cars Macron » sont des cars, pas des bus. C’est peut-être un anglicisme (j’en sais rien) mais un bus, on peut y voyager débout, ça n’a pas de ceintures de sécurité, ça ne dépasse pas (sauf dérogations) une certaine limite (du genre 70 km/h). Rien à voir avec les véhicules qui sont précisément à l’opposé : places assises uniquement, ceintures de sécurité obligatoires, vitesse maxi de 90 km/h (voire 100 si le véhicule est équipé ABS)… Après il est vrai que ce sont tous les deux des véhicules de transport collectif routiers. Mais, pour comparaison, dans un train, on fait bien la différence entre « voiture » et « wagon »… 😉

    @pedibus : En regardant la carte des anciennes lignes, j’ai réalisé que les dessertes trains de nuit étaient basées notamment sur trois principes qui semblent traduire des objectifs :

    sécuriser le train pendant que la majorité des passagers dort : la dernière gare de « montée » ne dépasse pas une certaine heure (minuit ? 1h ?)
    arriver en ayant dormi suffisamment à destination : la première gare de « descente » n’est pas avant une certaine heure (5h ? 6h ?)
    arriver à destination pas trop tard pour profiter de sa journée : la dernière gare desservie ne se situe pas au-delà d’une certaine heure (9h ? 10h ?)

    Ces objectifs me semblent pertinents. Les lignes que tu imagines (ex? Quimper – Vintimille) répondraient en plus à des besoins de « cabotage ». Elle assureraient des liaisons régionales qui intéresseraient les « locaux (du genre Marseille – Nice ou Toulin – Vintimille). C’est une excellente chose ! Mais elles seraient précisément moins attractives pour les personnes qui viennent de l’Ouest et souhaitent justement se rendre à l’autre extrémité en profitant de la journée à destination.

    @vu de sirius : Les odeurs éventuelles de pieds me semblent liées à la proximité. Difficile de les éviter lorsqu’on partage un compartiment. A moins d’imaginer que la SNCF refuse « ceux qui puent des pieds » ? 😉

     

  8. alain

    On ne devrait dire ni car ni bus, mais autocar, cf:
    http://www.sncf.com/fr/autocars/ouibus

    De toute façon, ce pays est à mourir de rire. J’ai vu des photos de panneaux belges de la V41 (piste empruntée ce dimanche). En Belgique, les panneaux sont grands et informatifs, en France, ils sont petits et il n’y en a même qui manque (c’est fait exprès pour se perdre sans doute…).
    Idem quand on regarde les cyclorandonneurs étrangers. La très grande majorité roule sur des mécaniques très bien conçus avec sacoches et équipement adéquat. Les français en majorité sont sur leur vieux vélos type Peugeot (l’économie circulaire du vélo qui freine pas, mais il parait que c’est écologique) et sur leur vélos Btwin ou de supermarché avec bien sûr… le sac à dos sur le dos qui donne chaud. Bref, l’Europe du Nord est dans le XXIème pour son téléphone portable et son vélo, et les pistes cyclables, la France est au XXIième siècle pour son téléphone portable, mais est collé au années 80 pour son vélo. Pour les pistes cyclables et les trains, çà ne se calcule pas en siècle, mais en degré et la France est proche du degré zéro.

Les commentaires sont clos.