La voiture électrique ne nous sauvera pas

Un article intéressant du site The Conversation (en anglais) nous apprend que les personnes qui se déplacent quotidiennement à vélo émettent 84 % moins de CO2 que les autres (dans le cadre de leurs déplacements quotidiens) et que les émissions de CO2 du vélo sont environ dix fois inférieures à celles d’une voiture électrique (et environ 30 fois inférieures à celles d’une voiture à combustible fossile). Pour s’attaquer aux crises du climat et de la pollution atmosphérique, il faudrait donc réduire au plus vite tous les transports motorisés, y compris les voitures électriques. Devinez pourtant vers qui se tourne toute l’attention médiatique ou politique pour résoudre la crise climatique et environnementale? Lire la suite…

Comment réduire la mortalité routière

Nous avons enfin trouvé la solution pour mettre fin à l’effroyable mortalité routière qui tue chaque année depuis des décennies des milliers de gens sur les routes. La crise sanitaire du Covid-19 durant l’année 2020 a montré en effet qu’en diminuant massivement le trafic automobile, la mortalité routière baisse très fortement. Lire la suite…

#Dieselgate

La chaîne de télévision franco-allemande Arte propose en ce moment un documentaire de 86 minutes sur le Dieselgate, qui traite de l’affaire Volkswagen, un scandale industriel et sanitaire lié à l’utilisation par le groupe Volkswagen, de 2009 à 2015, de différentes techniques visant à réduire frauduleusement les émissions polluantes de certains de ses moteurs diesel et essence lors des tests d’homologation. Lire la suite…

Impact de la pollution de l’air sur la mortalité Covid

Depuis le début de la crise COVID-19, plusieurs études ont établi une claire relation entre la pollution de l’air et le virus (considérant à la fois le nombre de cas et la gravité). Une étude internationale s’est attachée à évaluer l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité du COVID-19. Selon ses conclusions, 21% des décès du COVID-19 en Belgique seraient imputables à la mauvaise qualité de l’air.  Lire la suite…

L’animal le plus mortel pour l’homme

L’animal le plus mortel pour l’homme n’est pas le serpent, le requin ou le loup. Ce n’est pas non plus le moustique qui tue pourtant environ 725.000 personnes chaque année. Le monstre motorisé qu’est la voiture est en fait de loin le tueur numéro 1, responsable de la mort d’environ 1,3 millions de personnes dans le Monde chaque année. Lire la suite…

Les chevaliers du devoir

La gendarmerie est en charge de la sécurité routière. C’est un rude métier, que le gendarme doit accomplir avec une calme sévérité. On croit toujours que les gendarmes sont des monstres impitoyables, mais il suffit d’accompagner le maréchal des logis-chef Gotlib dans l’accomplissement de son devoir pour comprendre qu’être gendarme, c’est aussi avoir un cœur. Lire la suite…

Charte Air-Energie-Santé

Chaque jour environ 15 000 litres d’air transitent par nos voies respiratoires. Contrairement à l’eau potable que nous buvons, nous ne pouvons malheureusement pas choisir l’air que nous respirons. Lire la suite…

Le code de la route prévoit l’immobilisation des véhicules polluants

La solution est trouvée pour retirer de la circulation en ville les véhicules polluants, en particulier ceux à moteur diesel, motorisation particulièrement délétère qui équipe encore plus des deux tiers des véhicules particuliers ainsi que la quasi-totalité des véhicules utilitaires et poids lourds en circulation en France: il suffit de se référer à l’article R318-1 du code de la route qui prévoit l’immobilisation des véhicules émettant des « fumées, de gaz toxiques, corrosifs ou odorants, dans des conditions susceptibles d’incommoder la population ou de compromettre la santé et la sécurité publiques ». Lire la suite…

Pour la fin de l’avantage fiscal sur le gazole

La pollution de l’air est la deuxième cause de mortalité évitable en France avec une surmortalité évaluée à 100.000 décès par an. En cette période de pandémie de COVID-19, une mauvaise qualité de l’air peut favoriser la mortalité en affectant les systèmes respiratoire, cardiovasculaire et métabolique. Le coût de la pollution de l’air en France a été estimé à 101,3 milliards d’euros par an dans le rapport du Sénat du 8 juillet 2015 intitulé « Pollution de l’air : le coût de l’inaction. » Les coûts sanitaires associés aux principales maladies attribuables à la pollution atmosphérique sont estimés à 2 milliards d’euros, équivalents à 30% du déficit de la sécurité sociale. Lire la suite…