Impact de la pollution de l’air sur la mortalité Covid

Depuis le début de la crise COVID-19, plusieurs études ont établi une claire relation entre la pollution de l’air et le virus (considérant à la fois le nombre de cas et la gravité). Une étude internationale s’est attachée à évaluer l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité du COVID-19. Selon ses conclusions, 21% des décès du COVID-19 en Belgique seraient imputables à la mauvaise qualité de l’air.  Lire la suite…

Pollution de l’air: nouvelles connaissances sur les particules de l’air ambiant et l’impact du trafic routier

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié le 16 juillet 2019 les résultats de son expertise relative aux particules de l’air ambiant. A partir d’une revue méthodique de la littérature scientifique, l’Anses confirme avec des niveaux de preuve forts, les effets sur la santé (atteintes respiratoires et cardiovasculaires et décès anticipés) liés à certaines composantes des particules de l’air ambiant dont les particules ultrafines, le carbone suie et le carbone organique. Aussi, l’Agence recommande de prendre en compte en priorité ces trois indicateurs particulaires dans les politiques publiques relatives à l’air. Lire la suite…

Pour une Ville sans voiture

Nous avons l’honneur de publier ici même un rapport de 201 pages qui a fait date dans l’histoire de la mobilité. Ce rapport, réalisé en 1991 par un bureau d’études italien sous la coordination de Fabio Maria Ciuffini s’intitule: « Proposition de recherche pour une Ville sans voiture. »  Lire la suite…

Pédaler pour ne pas oublier

On ne compte plus les études scientifiques indiquant que l’activité physique est bonne pour la santé en général. Aujourd’hui, on découvre qu’une seule séance de vélo suffit à stimuler la mémoire sémantique, selon une récente étude américaine menée sur des seniors.  Lire la suite…

Pollution de l’air: 67.000 morts par an

Pendant longtemps, les chercheurs et les pouvoirs publics français parlaient d’environ 48.000 morts par an liés à la pollution de l’air en France. Selon une étude allemande inédite, les particules fines seraient en fait à l’origine de 67.000 morts par an en France, soit environ 40% de plus que ce que l’on pensait auparavant. Lire la suite…

Climatiser le désastre ou le combattre (3/3)

Géo-ingénierie ethnique des origines

Si, avec ses sulfateuses stratosphériques, Paul Crutzen a obtenu un franc et immédiat succès auprès des milieux d’affaires étasuniens, c’est que dans sa démarche technicienne il se trouvait en phase avec l’esprit du capitalisme. L’histoire de l’accumulation du capital n’est en définitive que géo-ingénierie d’arraisonnement monopoliste des milieux naturels: terre, cours d’eau, rivage littoral, mers et désormais atmosphère. En d’autres termes, la géo-ingénierie représente l’aspect technico-scientifique de l’expansionnisme du capitalisme industriel depuis le début de l’ère Victorienne dans les années 1830. Avec la puissance colossale potentielle des énergies fossiles, cette entreprise est devenue la fameuse et fabuleuse « force géologique » que les savants ne veulent pas relier à son origine historique et encore moins désigner par son vrai nom: le capitalisme fossile. Lire la suite…

Climatiser le désastre ou le combattre (2/3)

De l’orthodoxie climatologique à la critique du capitalisme

Pendant que la presse anglo-saxonne encensait Paul Crutzen pour sa prestation surprise en faveur du « Plan A » des Etats-Unis, d’autres experts ne se laissaient pas impressionner et encore moins mystifier par l’euphorie générale outre-Atlantique. Lire la suite…

Climatiser le désastre ou le combattre (1/3)

En automne 2018, un panel d’une centaine d’associations environnementalistes nationales et internationales lançait une alerte par un « Manifeste contre la géo-ingénierie » du climat. La menace du vieux Plan A des Etats-Unis se précise. Elle avait refait surface en 2006 dans les milieux scientifiques avec un article très controversé du célèbre géochimiste Paul Crutzen, le même qui fut en 2001 le père du concept d’Anthropocène. A la surprise générale, ce savant néerlandais proposait d’emblée d’injecter du dioxyde de soufre dans la stratosphère pour limiter l’élévation de la température à la surface de la Terre… L’idée marginale à l’époque, mais immédiatement plébiscitée par les milieux d’affaire américains, a fait son chemin. Lire la suite…

Villes sans voiture: La voie vers un mode de vie urbain sain

Deux chercheurs, Haneen Khreis (Texas Transportation Institute) et Mark J. Nieuwenhuijsen (Australian Catholic University), ont écrit cet article sur l’impact sanitaire des villes sans voiture. Il y a, bien sûr, un grand nombre d’inconnues, mais l’impact global serait important et généralement favorable. Il s’agit de l’une des études scientifiques de plus en plus nombreuses sur les villes sans voiture. Lire la suite…