Faillite automobile

Voici la liste, probablement non exhaustive, des suppressions d’emplois annoncées depuis septembre 2008 en France dans le secteur automobile: constructeurs, sous-traitants, et équipementiers automobile. La liste prend en compte les plans sociaux, les licenciements, les suppressions de postes, les journées de chômage partiel ou technique. Merci de nous aider à compléter la liste si nécessaire.

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Mise à jour : 29/05/2009

Classement alphabétique des entreprises du secteur automobile concernées par les licenciements, les suppressions de postes et les journées de chômage partiel ou technique:

AB (Limay) : 64 emplois supprimés. AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi. (Source : Le Parisien)

ACUMENT (Vieux-Condé) : chômage partiel. L’entreprise Acument (ex-Valmex) de Vieux-Condé subit de plein fouet la crise du secteur automobile. Les 320 salariés sont contraints au chômage technique pendant plusieurs jours en janvier. La tendance devrait se confirmer en février et en mars selon la direction, qui tente de trouver des mesures pour passer sans casse le premier trimestre. (Source: La Voix du Nord). Actualisation 04/05: Depuis jeudi 16 avril, la production est bloquée sur le site de l’équipementier américain spécialisé dans la visserie. Les salariés, qui refusent de « continuer à travailler comme des intérimaires en attendant que la production soit transférée », ont démonté la pièce principale de l’outil central de l’usine pour stopper la production. (Source: L’Usine Nouvelle)

AUTO-CAST (Laval) : chômage partiel. L’équipementier automobile de Laval, qui fabrique des turbos pour les moteurs, compte 160 salariés. Ils subissent la crise depuis le mois de septembre avec 6 jours de chômage partiel puis 10 jours en octobre et encore 10 jours en novembre. (Source: Maville.com)

AUTOLIV (Gournay-en-Bray) : 140 emplois supprimés. L’équipementier Autoliv France, spécialisée dans les airbags et boucles pour ceintures de sécurité à Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), doit de nouveau faire face à la crise du secteur automobile et à la baisse de ses commandes. La direction de cette filiale du suédois Autoliv a annoncé mardi, lors d’un comité d’entreprise, la suppression de 140 postes, sur le mode du départ volontaire, d’ici à la fin 2009. L’usine compte actuellement avec 1 000 salariés. (Source : L’Usine Nouvelle)

AUTOLIV ELECTRONIC (Saint Etienne-du-Rouvray) : 144 emplois supprimés. L’usine Autoliv Electronic, spécialisée dans la production d’équipements électriques pour airbags, va supprimer 144 des 545 postes de son site de Saint Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). (Source : L’Usine Nouvelle)

AUTOLIV ISODELTA (Chiré-en-Montreuil) : 57 emplois supprimés. L’équipementier automobile, Autoliv IsoDelta, à Chiré-en-Montreuil (Vienne) va supprimer 57 emplois sur les 776 que compte le site. L’entreprise est spécialisée dans la production de volants. (Source : L’Usine Nouvelle)

BOSAL FRANCE (Annezin) : redressement judiciaire, plan social et 435 emplois menacés. En cessation de paiement, le site Bosal d’Annezin, spécialisé dans les pots d’échappement essentiellement pour Renault et PSA, demande une mise en redressement judiciaire. Les syndicats craignent une liquidation. Les salariés sont en grève. En jeu: 435 emplois. (Source : La Voix Eco)

BOSCH (Venissieux) : 31 jours chômés. Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d’annoncer 31 jours chômés d’ici à la fin de l’année. (Source : L’Usine Nouvelle)

CELETTE (Vienne) : 20 licenciements. Le tribunal de commerce de Vienne (Isère)a entériné la reprise de l’entreprise Celette, spécialisée dans les marbres automobiles, par le groupe Equinox, un fonds d’investissement basé en Suisse, et René Darmancier-Celette, le directeur général de l’entreprise. Le plan de continuation prévoit le licenciement de 20 salariés sur un effectif de 180 salariés. (Source : L’Usine Nouvelle)

CONTINENTAL (Clairvoix) : 1.120 emplois supprimés. Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pneus (ils sont 1.120) que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d’intérimaires est déjà partie. Les rumeurs de restructuration, voire de fermeture, vont bon train. (Source : L’Usine Nouvelle). Actualisation 12/03: L’usine de l’équipementier automobile allemand Continental de Clairvoix (Oise) a annoncé son plan social visant à fermer l’usine et à supprimer les 1.120 emplois (Source: AFP)

CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés. Après l’annonce début septembre d’un plan de restructuration sur l’usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009. (Source : L’Usine Nouvelle)

COOPER STANDARD AUTOMOTIVE (Vitré) : 200 suppressions de postes. Les syndicats de l’équipementier automobile Cooper Standard Automotive annoncent un plan de restructuration portant sur 200 salariés, dont 116 à Vitré (Ille-et-Vilaine) où l’usine emploie 700 personnes. (Source : L’Usine Nouvelle)

CUIR AUTO SHOP (Villers-Cotterêts) : 8 licenciements. Le 29 octobre, huit salariés de l’équipementier automobile Cuir Auto Shop implanté en zone des Verriers ont découvert leur lettre de licenciement en rentrant du travail. (Source: L’Union)

CUMMINS (Quimper) : une cinquantaine de licenciements. Cummins Filtration, basée à Quimper (Finistère), fabrique des filtres à air, à huile et hydrauliques pour les poids lourds et les engins de chantiers, mais également pour l’automobile. Cette entreprise emploie 480 salariés. Un projet de restructuration prévoit une cinquantaine de licenciements. Cummins Filtration s’est par ailleurs séparée de son personnel intérimaire – 100 postes – en décembre dernier. (Source : L’Usine Nouvelle)

DELPHI (Strasbourg) : plus de 160 licenciements. L’équipementier automobile américain Delphi, qui loue ses locaux au constructeur automobile General Motors emploie environ 320 personnes sur le site de Strasbourg mis en vente fin août et qui peine à trouver un repreneur. Avant l’annonce de la vente du site alsacien, un plan social avait déjà entériné la suppression de plus de 160 emplois. Compte tenu de la situation de General Motors, d’autres pourraient suivre. (Source: E24)

EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés. L’équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d’emploi à la clé. (Source : L’Usine Nouvelle)

EPI (Evron) : 8 licenciements. Huit personnes vont être licenciées dans l’entreprise EPI (Evron peinture industrielle) qui emploie 56 salariés. Selon le directeur général de l’entreprise, François Leboube, une partie de l’activité qui s’adresse au secteur de l’automobile et des biens d’équipements, a été directement touchée par la crise. (Source : Ouest-France)

ERMECA (Meslay-du-Maine) : 31 licenciements. L’entreprise Ermeca, installée à Meslay-du-Maine, a été placée en liquidation judiciaire. Le tribunal de commerce de Laval a décidé une poursuite d’activité de deux mois pour terminer les commandes. Les 31 salariés de cette PME spécialisée dans la fabrication d’outils pour pièces automobiles, seront licenciés mi avril, à l’issue de cette période de deux mois. (Source : Ouest France)

EURAMAX (Montreuil-Bellay) : 43 suppressions de postes. Le site Euramax de Montreuil-Bellay, qui fabrique des produits destinés à des équipementiers automobile, va supprimer 43 postes, sur un effectif total de 245 personnes. (Source : Ouest-France)

EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes supprimés. Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d’ici quelques mois. 80 salariés y travaillent. (Source : L’Usine Nouvelle)

EUROSTYLE : 400 licenciements. Le sous-traitant automobile stéphanois GMD a été désigné comme repreneur du fabricant de garnitures plastiques Eurostyle, fournisseur de Renault et PSA Peugeot-Citroën, et environ 400 des 1030 salariés seront licenciés, a-t-on appris lundi auprès de la CGT, syndicat majoritaire. Les principales usines d’Eurostyle, basé aux Ulis (Essone), sont situées à Châteauroux (Indre), où travaille la moitié des 1.030 salariés, Sens (Yonne) et Valenciennes (Nord). Les autres sont à Lieu Saint-Amand (Nord, 237 salariés), Saint-Clément (Yonne, 249) et Falaise (Calvados, 20). (Source : Daily Bourse)

FABRIS (Châtellerault) : 372 emplois menacés. La société française Fabris, du groupe italien Zen, spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques pour l’automobile et qui emploie 372 personnes, à Châtellerault (Vienne), s’est déclarée mercredi en cessation de paiement. (Source : Les Echos)

FARQUE (Damprichard) : Une trentaine de licenciements. La trentaine de salariés de la société Farque, implantée à Damprichard, spécialisée dans l’emboutissage, notamment pour l’automobile, seraient convoqués en début de semaine pour un entretien préalable au licenciement. (Source : L’Est Républicain)

FAURECIA : 1215 suppressions d’emplois. Spécialiste des sièges, habitacles, blocs avant et systèmes d’échappement pour l’automobile, Faurecia vient d’annoncer aux syndicats un plan de réduction d’effectifs portant sur 1215 emplois en France sur la période 2009-2011, dont 700 emplois l’an prochain. Les suppressions d’emplois concernent une partie des 5200 employés de l’activité FSA (Faurecia Sieges Automobiles). Soit 24 % des effectifs. Les sites les plus touchés seront ceux de Brières-les-Scellés (Essonne), Flers, Saint-Nicolas de Redon et Nompatelize (Vosges). (Source: L’Usine Nouvelle)

FAURECIA (Auchel) : fermeture du site et 179 emplois supprimés. L’équipementier automobile français Faurecia, qui a essuyé une forte perte en 2008, a annoncé jeudi la fermeture d’ici fin 2010 de son site d’Auchel (Pas-de-Calais) –dont une partie de la production sera transférée vers des sites voisins– et la suppression de 179 emplois sur 508. (Source: Les Echos)

FAURECIA (Brières-les-Scellés) : 405 emplois supprimés. Un an après la décision d’arrêter l’activité de production sur le site de Brières-les-Scellés (Essonne), qui a touché 340 postes, et qui s’est achevé en juin 2008, la direction de Faurecia a annoncé la semaine dernière la suppression de 405 postes sur le centre de R&D essonnien, qui compte un effectif de 1137 personnes. Cette mesure s’inscrit dans un plan de réduction d’effectif global, annoncé en CCE le 11 décembre, et qui concerne 1215 emplois d’ici trois ans sur les neuf sites français de l’équipementier automobile. Brières est le site le plus touché. (Source: L’Usine Nouvelle)

FAURECIA (Douai) : 14 licenciements. Sur fond de conflit social, quatorze salariés grévistes Sieto-Faurecia Somain ont été licenciés. La décision a été radicale. Vous faites grève : vous êtes virés. Quatorze salariés du site Sieto-Faurecia ont été licenciés manu militari le 22 novembre 2008, par le DRH Faurecia-France. Depuis, la grève s’est durcie. (Source : La Voix du Nord)

FAURECIA (Flers) : 271 emplois supprimés. (Source : France 3)

FAURECIA (Meru) : chute d’activité, menaces sur l’emploi. Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu’à 50% (tableaux de bord, portières…). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dans les compte épargne-temps. Les intérimaires n’ont pas été reconduits. (Source : Le Parisien Oise)

FAURECIA (Nompatelize) : 150 emplois supprimés. Selon des sources syndicales, le groupe équipementier automobile Faurecia a annoncé ce jeudi, la suppression de 150 des 400 emplois de son site de Nompatelize (Vosges), spécialisé dans la fabrication de sièges. (Source: L’Usine Nouvelle)

FAURECIA (Saint-Nicolas-de-Redon) : 265 emplois supprimés. L’équipementier automobile sabre dans son activité sièges auto et supprime 265 emplois à Saint-Nicolas-de-Redon. (Source : L’Usine Nouvelle)

FAURECIA (Sandouville) : 130 postes supprimés. Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l’équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 janvier 2009. Les guichet de départs volontaires est ouvert, mais les salariés veulent obtenir de meilleurs conditions d’indemnisation. (Source : L’Usine Nouvelle)

FEDERAL MOGUL (Noyon) : Fermeture de l’usine pendant 3 semaines. L’usine Federal Mogul de Noyon (Oise), qui fabrique des plaquettes de freins pour voitures, va fermer ses portes pendant trois semaines, du 13 décembre au 5 janvier. La production du site a chuté de 40 % à 50 % en un an. Ces mesures de chômage partiel concernent l’ensemble du personnel, soit 320 salariés. (Source : Le Parisien)

FERROATLANTICA : Fermeture de 5 usines en France. Le producteur espagnol de ferroalliages a décidé de suspendre la production de silicium dans ses usines situées à Laudun (Gard), Château-feuillet (Savoie), Montrichet (Savoie), Montrichet (Ain) et Anglefort (Isère) jusqu’à avril 2009. Cette décision n’a pas surpris les opérateurs du marché du silicium qui a subi les contrecoups de l’effondrement de la demande d’alliages d’aluminium pour l’industrie automobile. (Source: L’Usine Nouvelle)

FONDERIE GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois supprimés. 20 suppressions d’emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile. (Source : L’Usine Nouvelle)

FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements. La fonderie qui travaille pour l’automobile traverse une passe difficile. L’entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s’engage à ne laisser «personne sur le carreau». (Source : Le Républicain lorrain)

FORD (Blanquefort) : 1600 salariés menacés. L’usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs… (Source : Sud-Ouest). Actualisation 21/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n’est pas connu.

FREESCALE (Toulouse) : 170 suppressions de postes. L’entreprise Freescale (production de puces électroniques pour l’automobile) qui compte encore 1.700 salariés à Toulouse (contre 2.500 il y a encore quelques années) vient d’annoncer un nouveau plan de restructuration se traduisant par 170 suppressions de postes dont au moins 110 licenciements. (Source: Lutte Ouvrière)

FREUDENBERG (Langres) : 4 semaines d’arrêt et 114 suppressions de postes. Baisse d’activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier. (Source : L’Usine Nouvelle). Actualisation 14/05: Le sous-traitant automobile allemand Freudenberg SAS a annoncé mercredi lors d’un comité central d’entreprise (CCE) à Mâcon le recentrage de ses activités à Langres (Haute Marne), qui entraînera la « suppression de 114 postes » sur les 1.750 que compte le groupe en France. (Source: Daily Bourse)

FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprimés. Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d’une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre. (Source : L’Usine Nouvelle)

GENERALE MECANIQUE (Les Ponts-de-Cé): 18 licenciements et plan social à la clé. Générale Mécanique Les Ponts-de-Cé (GM Les Ponts-de-Cé), filiale d’Helveticast située près d’Angers (Maine-et-Loire), s’est déclarée en cessation de paiement. L’usine a déjà connu en septembre un conflit sérieux sur les conditions de licenciements de 18 salariés sur 90. Un plan social de plus grande envergure est à craindre. La fonderie travaille à 80 % pour Volkswagen.

GEVELOT (Laval) : 17 suppressions de postes. L’équipementier automobile dont le client principal est Peugeot-Citroën, est victime des baisses de commandes de ses donneurs d’ordre. Un plan social de 47 suppressions de poste est en cours dans ses trois usines françaises dont celle de Laval. Le site Lavallois (288 salariés) perdrait 17 postes. (Source: Maville.com)

GEVELOT (Offranville) : chômage technique et suppressions de postes. Cette usine de 300 salariés spécialisée dans la fabrication de pièces pour automobiles pourrait être touchée par des jours de chômage partiel. (Source : CGT Seine-Maritime).

GHM (Wassy) : 65 suppressions d’emplois. La direction du groupe GHM a informé les représentants des salariés de son intention de supprimer un tiers de son effectif, soit 65 des 222 emplois de son site de Wassy (Haute-Marne). Spécialisée dans la fonderie de fontes grise et nodulaire, le site produit des pièces usinées destinées aux secteurs de l’automobile, le machinisme agricole ou le matériel de travaux publics. (Source: L’Usine Nouvelle).

GM (Strasbourg) : 18 jours d’arrêts. L’usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d’une cession, doit être mise à l’arrêt pendant 18 jours d’ici janvier. (Source : L’Usine Nouvelle)

GOODYEAR (Amiens) : 817 licenciements. La direction de Goodyear-Dunlop Tires France a annoncé mardi un nouveau plan social prévoyant 817 licenciements pour l’usine de pneus d’Amiens-Nord (sur un effectif total de 1.400 personnes), lors d’une réunion du CCE, selon un communiqué de la CFTC. (Source : AFP)

GRAND PERET (Saint-Claude) : 9 licenciements. Les salariés de la société Grand Peret à St Claude sont en colère. Une vingtaine d’entre eux sont en grève depuis hier matin. Ils dénoncent les prochains licenciements. Neuf personnes sur les 130 que comptent actuellement l’entreprise devront prochainement quitter l’entreprise. Le site jurassien est touché de plein fouet par la crise qui concerne l’automobile. (Source : Radio Plein air)

GUERRAZ (Amancy) : 19 licenciements. L’entreprise André Guerraz SA d’Amancy (Haute-Savoie) vient de cesser son activité, entraînant le licenciement de 19 salariés. On peut y voir la conséquence de la crise mondiale, qui frappe notamment le secteur automobile. Rappelons que cette entité, appartenant au groupe allemand Benteler, était spécialisée dans le découpage et l’usinage de tubes. Elle sous-traitait à 65% environ pour le secteur automobile. (Source: Force Ouvrière)

GUIMA-PALFINGER (Caussade) : 60 suppressions de postes. Victime de la crise économique et financière, l’entreprise Guima-Palfinger (carrosserie industrielle) semble baisser la garde. Entre le licenciement de huit employés à contrat à durée indéterminée, le non-renouvellement de sept contrats à durée déterminée et la suppression des 45 postes intérimaires, pas moins de 60 emplois sont concernés aujourd’hui par ce qui pourrait ressembler au début d’un vaste plan de restructuration de l’entreprise caussadaise et de ses missions. (Source : La Dépêche)

HARMAN BECKER (Château-de-Loir) : 134 licenciements Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants. (Source : maville.com)

HENKEL: deux usines supprimées et 253 emplois en moins. Henkel, qui fournit notamment les constructeurs automobile, va fermer deux de ses usines implantées sur les sites de Cosne-sur-Loire (suppression de 166 postes) et Châlons-en-Champagne (suppression de 62 postes). Henkel va par ailleurs réorganiser l’activité de son laboratoire de Villefranche-sur-Saône, sup­primant 12 emplois. Ces réorganisations affecteront aussi 13 postes au siège de Henkel Technologies France. (Source: Le Figaro)

HEULIEZ (Cerisay): 292 emplois supprimés. Un plan social prévoyant la suppression de 292 emplois sur un millier chez l’équipementier automobile Heuliez, en redressement judiciaire, devrait être annoncé vers le 15 mai par l’administrateur judiciaire, a-t-on appris vendredi auprès de la CFDT. (Source: AFP)

HONEYWELL GARETT (Thaon-les-Vosges) : une centaine d’emplois supprimés. La direction d’Honeywell Garrett à Thaon-les-Vosges a présenté un projet de « plan d’adaptation des effectifs » basé sur le volontariat, afin d’assurer la pérennité du site, spécialisé dans la production de turbocompresseurs (9 000 unités par jour) pour véhicules automobiles. Et d’annoncer que le nombre de postes concernés par le projet d’adaptation des effectifs est de 98 sur 800. (Source: L’Usine Nouvelle)

HYMER (Cernay) : 12 licenciements. Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés. (Source : DNA)

IGA (Hénin-Beaumont) : 33 licenciements. L’équipementier automobile IGA (fabrication de plafonniers) a annoncé lundi un plan social (33 licenciements), dont le détail sera présenté vendredi en comité d’entreprise exceptionnel. (Source : La Voix du Nord)

IMTEC (Ecouflant) : 63 licenciements. Imtec, l’entreprise spécialisée dans la plasturgie pour l’automobile, à Ecouflant, va licencier 63 salariés sur un total de 160. Imtec avait été placée en redressement judiciaire, le 4 mars dernier. Une première vague de licenciements pourrait intervenir fin mars et une seconde, fin avril. (Source : Ouest-France)

INERGY (Aulnay) : fermeture de l’usine et suppression de 125 emplois. L’usine Inergy d’Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés de cet équipementier automobile sont concernés. Un plan social portant sur 125 suppressions d’emplois va être lancé. (Source : Ouest-France)

INERGY (Nucourt) : l’usine va fermer. Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés. (Source : Le Parisien). Actualisation 24/12: Le plan du groupe Inergy Automotive Systems prévoit, outre la fermeture de Nucourt, la suppression de 50 emplois sur le site de Venette, près de Compiègne, qui compte environ 500 salariés avec le centre de recherche. (Source : L’Usine Nouvelle)

INODIP (Saône) : 25 licenciements. Un plan social est engagé chez Inodip à Saône. L’entreprise qui a déjà licenciée 27 personnes en trois vagues, va prochainement se séparer de 25 de ses collaborateurs. Spécialisée dans l’injection plastique, elle est frappée de plein fouet par la crise qui touche l’automobile et ses sous traitants. 74 salariés travaillent au sein de cette entreprise franc comtoise. (Source : Plein Air)

IPV (Neuve Eglise) : 18 licenciements. Injection plastique Villé (IPV) va licencier 18 personnes, environ un tiers de son effectif. L’entreprise, spécialisée dans la fabrication de pièces plastiques injectées, a été placée en redressement judiciaire le 27 octobre. Quatre personnes avaient déjà été licenciées en octobre suite à l’arrêt de la production le week-end, tandis qu’un chômage partiel de deux jours par semaine en moyenne a été mis en place. IPV est un sous-traitant de second rang qui réalise 50 % de son chiffre d’affaires pour l’automobile. (Source: DNA)

JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salariés. Johnson Controls (batteries pour l’automobile) va fermer son usine d’ici à six mois. A Grand Quevilly, c’est la stupeur. L’annonce a été faite en dix minutes aux salariés. (Source : Les Echos)

JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d’emplois supprimés. L’équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France dans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées. (Source : L’Usine Nouvelle)

KEY PLASTICS (Rochefort) : 139 emplois supprimés. L’équipementier automobile KPI (Key Plastic Interior es-Foggini), situé à Rochefort (Charente-Maritime), va supprimer 139 emplois sur ce site. (Source : L’Usine Nouvelle)

KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements. Key Plastics (plasturgie automobile) ferme son usine de Voujeaucourt (Doubs) et supprime les 114 emplois. Dans les prochains jours, KPI devrait déposer le bilan. (Source : AFP)

KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois. Le fabricant de pots d’échappement Klarius a été placé en liquidation judiciaire. (Source : La Nouvelle République de Centre)

KLEBER (Toul) : 826 emplois supprimés. Le fabricant de pneumatiques pour véhicules de tourisme et camionnettes Kléber à Toul (Meurthe-et-Moselle) ferme définitivement ses portes le vendredi 19 décembre. Avec la fermeture de l’usine de Toul, 826 emplois sont supprimés. (Source: L’Usine Nouvelle)

KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés. Key Plastics (plasturgie automobile) supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l’atelier de peinture (58 salariés) est maintenu. (Source : L’Usine Nouvelle)

KREMLIN-REXSON (Stains) : 61 suppressions d’emplois. Un quart de l’effectif de cette usine d’équipements pour l’industrie automobile, située à Stains (93), doit être supprimé (61 postes sur 257). La maison-mère de l’entreprise a pourtant réalisé d’importants bénéfices. (Source : L’Expansion)

LA BARRE THOMAS (Rennes) : plan social et suppression d’une centaine d’emplois. L’équipementier automobile La Barre Thomas (ex-CF Gomma) de Rennes, fournisseur de PSA, a annoncé mercredi un plan de départs volontaires d’une centaine de salariés, selon les syndicats qui redoutent par ailleurs un plan de licenciements. (Source : L’Expansion)

LAJOUS (Compiègne) : 180 licenciements. l’usine Lajous Industrie, une entreprise de sous-traitance automobile située à Compiègne, 180 travailleurs ont été licenciés après son rachat par le groupe espagnol CIE Automotive. Cette usine, qui travaille surtout pour PSA, avait été mise en liquidation judiciaire le 6 septembre 2007 par le groupe italo-néerlandais Euralcom France, qui l’avait rachetée quelques années auparavant. (Source : Lutte Ouvrière)

LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette. Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l’entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l’actionnaire d’avoir « sciemment vidé de sa susbtance » l’entreprise. (Source : L’Usine Nouvelle)

LEAR (Eragny-sur-Oise) : chômage partiel et grève des salariés. A Eragny-sur-Oise (Val d’Oise), des salariés de Lear, qui produit des sièges pour PSA-Poissy, se sont mis en grève pour obtenir une meilleure indemnisation du chômage partiel. La direction leur a annoncé deux semaines de chômage pour le mois de décembre. (Source : AFP)

LEAR (Offranville) : 150 salariés sur le carreau. L’usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n’avait plus qu’un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport aux sites d’Europe de l’est. (Source : L’Usine Nouvelle)

LIVBAG (Pont-de-Buis) : 150 emplois supprimés. Les syndicats de Livbag, installée à Pont-de-Buis (Finistère), annoncent un plan de licenciement portant sur une fourchette comprise entre 100 à 150 emplois sur un total de 900 collaborateurs. L’usine, spécialisée dans la fabrication d’airbags pour l’industrie automobile, sera fixée sur son sort lundi dans le cadre d’un comité d’entreprise extraordinaire. (Source: L’Usine Nouvelle)

LOHR (Duppigheim) : 130 suppressions d’emplois. Le groupe alsacien Lohr Industrie (1.300 salariés), spécialiste des systèmes de transports et des remorques porte-voitures, a proposé lundi lors d’un comité central d’entreprise un plan social d’au moins 130 emplois et annoncé le recours au chômage partiel et au travail à mi-temps. (Source : Les Echos)

LYDALL (Saint-Nazaire) : 9 licenciements. Un plan de neuf licenciements confirmé chez Lydall. Esquissé fin décembre, il a été confirmé hier par la direction. Et les prévisions de charge de l’équipementier automobile sont plus que pessimistes. L’entreprise Lydall est spécialisée dans la fabrication d’écrans thermiques et acoustiques pour les voitures pour PSA, Renault ou Volkswagen. (Source : Presse-Océan)

MAGNETI-MARELLI (Châtellerault) : 72 suppressions de postes. La direction de l’équipementier automobile Magneti-Marelli envisage la suppression de 72 postes. Dans le même temps la direction annonçait récemment le déménagement d’une ligne de production pour la Slovaquie. (Source: La Nouvelle République)

MAHLE (Colmar) : 69 postes supprimés. Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009. (Source : L’Alsace)

MAHLE (Persan) : 132 postes en moins dès la fin de l’année. L’équipementier allemand Mahle a annoncé la fermeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l’année. 132 postes seront supprimés. (Source : L’Usine Nouvelle)

MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d’arrêt. MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d’arrêt de la production d’ici janvier. (Source : L’Usine Nouvelle)

MECACHROME (Aubigny) : 39 licenciements. Mauvaise nouvelle pour l’entreprise franco-canadienne Mecachrome, spécialisée dans l’aéronautique et l’automobile, implantée à Aubigny (Cher): trente-neuf licenciements. (Source : La Nouvelle République).

MECACHROME (Sablé) : 55 licenciements. Mauvaise nouvelle pour l’entreprise franco-canadienne Mecachrome, spécialisée dans l’aéronautique et l’automobile, implantée à Sablé (Sarthe): 55 licenciements et 28 postes supplémentaires sont menacés à Sablé, en lien avec la suppression possible d’une ligne de production Volvo. (Source : La Nouvelle République et Ouest-France)

MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de chômage forcé. L’ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d’annoncer 39 jours de chômage partiel. L’usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d’entre eux : avril, juillet et août. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l’année 2009. (Source : Est-Eclair)

MICHELIN (Blanzy) : 6 à 9 j de chômage partiel. L’usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours. (Source : AFP)

MICHELIN (Clermont-Ferrand) : Arrêt de production et chômage technique. La production va être arrêtée pendant une semaine à la fin de l’année dans deux ateliers Michelin où travaillent 500 personnes à Clermont-Ferrand, fief du fabricant de pneus, en raison d’une baisse de commandes, a-t-on appris samedi auprès de la direction et des syndicats. (Source :Les Echos)

MICHELIN (Joué-les-tours) : chômage partiel pour les 1.300 salariés. Michelin a décidé des mesures de chômage partiel pour les 1.300 salariés de l’usine de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) et sa fermeture pendant quinze jours, en raison de la baisse du marché en décembre. (Source : Les Echos)

MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en décembre. Du 15 décembre au 2 janvier l’usine sera fermée. Auparavant, la direction n’avait prévu qu’une semaine de chômage forcé…

MICHELIN (Vannes) : chômage partiel. Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier. (Source : Ouest-France)

MOLEX (Villemur-sur-Tarn) : 300 postes supprimés (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique pour automobiles, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI. (Source : La Dépêche)

NEW FABRIS (Châtellerault) : au moins 202 licenciements. Le groupe Zen va licencier entre 202 et 226 salariés sur les 372 que compte l’équipementier auto New Fabris. Un nouveau coup de massue terrible pour Châtellerault. Spécialisée dans l’usinage de pièces automobile, New Fabris compte 372 salariés. A Châtellerault, au début du deuxième semestre 2008, c’était l’une des premières usines touchées de plein fouet par la crise. A tel point qu’en novembre dernier, l’entreprise avait été déclarée en cessation de paiement, et placée en redressement judiciaire pendant six mois. (Source : La Nouvelle République)

NOVELIS (Rugles) : 90 licenciements. À Rugles (Eure), Novelis, sous-traitant de l’automobile, licencie 90 salariés en avril. « Avec le licenciement des intérimaires et des CDD, c’est un salarié sur trois qui aura perdu son travail en quelques mois dans l’entreprise », expliquait un ouvrier lors de la manifestation du 29 janvier. Un plan social sera mis en oeuvre d’ici avril. (Source : Ouest-France)

NTL (Noyelles-Godault) : 6 licenciements. Les suppressions d’emploi, les transporteurs routiers de NTL Noyelles-Godault commencent à en avoir une sale habitude. Neuf d’entre eux ont pris la porte en décembre et neuf autres devraient faire de même fin mars. L’activité de NTL (qui fournit les sites de production automobile en pièces fabriquées par les sous-traitants) est directement pénalisée par l’arrêt de la production à Faurecia-Auchel. (Source : La Voix du Nord)

NTN (Le Mans) : 800 salariés au chômage technique. Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s’être séparé de 250 intérimaires. (Source : Le Figaro)

NXP (Caen) : 280 postes en moins. La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l’usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois. (Source : L’Usine Nouvelle)

OTOMOTIVE (Amiens) : Fermeture de l’usine et licenciement de 60 salariées. C’est la fermeture programmée pour l’entreprise Otomotive d’Amiens. Cette usine de compteurs automobiles licencie une première tranche de 60 ouvrières dès le 23 novembre. Mais à brève échéance, c’est la suppression des 145 emplois qui est programmée. (Source: Lutte Ouvrière)

OTS (Malestroit) : 30 licenciements. Spécialisée dans la tôlerie industrielle et dépendante du marché de l’automobile, l’entreprise OTS, basée à Malestroit dans le Morbihan, a lancé un plan de licenciement. Une trentaine de salariés sont concernés. (Source: Ouest-France)

OXFORD (Douai) : 45 journées chômées d’ici mars. La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés. (Source : La Voix du Nord)

PAULSTRA (Chateaudun) : 102 suppressions de postes. Le groupe Hutchinson, propriétaire du sous-traitant automobile Paulstra a dévoilé le contenu de son plan de réorganisation qui se traduit par 102 suppressions de postes sur le site de Chateaudun (Eure-et-Loir). (Source : La Nouvelle République)

PAULSTRA (Vierzon) : 81 suppressions de postes. Le groupe Hutchinson, propriétaire du sous-traitant automobile Paulstra a dévoilé le contenu de son plan de réorganisation qui se traduit par 81 suppressions de postes sur le site de Vierzon (Cher). (Source : La Nouvelle République)

PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salariés. L’usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l’automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un «plan social déguisé». (Source : Le Républicain Lorrain)

PLASTIC OMNIUM (St Romain) : chômage technique. L’usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés. Pour s’adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salariés à Saint-Romain a supprimé deux jours de travail par semaine jusqu’à la fin 2008. Actualisation 10/12 : Plastic Omnium ferme son site de Saint-Romain-de-Colbosc : 219 emplois supprimés (Source : L’Usine Nouvelle)

PLASTIGRAY (Gray) : 9 licenciements. L’équipementier automobile Plastigray qui emploie 95 personnes sur la zone de Gray sud devrait licencier neuf personnes. 11 autres salariés vont voir leur poste de travail redéfini. Cette annonce qui a été faite aux représentants du personnel fait suite à la baisse des commandes, notamment dans l’automobile d’habillage et de carrosserie. (Source: L’Est Républicain)

PNEUS BRIDGESTONE (Béthune) : 21 jours d’arrêt. Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d’arrêt d’ici octobre.

PPG (Saultain et Marly) : 240 emplois supprimés. Le groupe industriel américain PPG a annoncé aux syndicats qu’il avait l’intention de supprimer 240 emplois sur les 690 de ses deux unités nordistes, à Saultain et Marly, dans le cadre d’une réorganisation de ses activités de peinture industrielle et automobile. (Source: Le Figaro)

PRECIPLAST (Ste-Savine) : chômage partiel et au moins 60 licenciements. Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l’instant) 1 jour de chômage partiel par semaine. (Source : Est-Eclair). Actualisation 14/01: Face à la tourmente que subit l’automobile et à la chute du chiffre d’affaires de l’entreprise, le personnel craint au moins 60 licenciements si ce n’est pas la mort de l’usine… (Source: Libération Champagne)

PSA (Moissy-Cramayel) : 100 suppressions d’emplois. Le centre de stockage et de distribution de pièces détachées du groupe PSA Peugeot-Citroën à Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) va perdre 100 emplois d’ici la fin de l’année. Cette diminution de l’effectif s’inscrit dans le cadre d’un plan d’optimisation de la logistique des pièces de rechange du constructeur. (Source: L’Usine Nouvelle)

PSA (Mulhouse) : 10 jours chômés entre octobre et décembre. (Source : Le Parisien). Actualisation 27/11: L’usine PSA Peugeot Citroën de Mulhouse (Haut-Rhin) sera presque totalement fermée du 15 décembre au 2 janvier en raison de la crise qui touche le secteur automobile européen. (Source: CCFA)

PSA (Poissy) : congés forcés. La direction de l’usine Peugeot de Poissy a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 décembre au 6 janvier. Depuis le 6 octobre, déjà, les chaînes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 intérimaires n’avaient pas été reconduits. Actualisation 28/11: PSA ferme 37 jours du 9 décembre au 6 janvier. (Source : Le Parisien et L’Usine Nouvelle)

PSA (Rennes) : 1250 emplois supprimés. La ligne de fabrication des 407 s’arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 1250 postes à l’usine de Rennes, dans le cadre d’un vaste plan de suppressions d’emplois de 3550 supressions d’emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu’il n’y aura pas de plan social. La ligne de fabrication des 407 s’arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. (Source : Les Echos, Ouest-France)

PSA (Sochaux) : 13 jours chômés à l’usine Peugeot sur octobre et novembre. (Source : Le Parisien)

PTMC : 12 jours de chômage technique. Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d’une baisse des commandes de scooters, a-t-on appris mardi de source syndicale. Les arrêts de travail d’ici à la fin de l’année concerneront le personnel de production, à l’exclusion des cadres et de la maintenance. (Source : Le Point)

RANGER (Theillay) : 442 emplois menacés. Les 442 salariés de cette société spécialisée dans la plasturgie pour automobiles et camions ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l’usine Ranger de Theillay, près de Salbris. (Source: Le Berry). Actualisation 05/12: 80 licenciements. L’entreprise Ranger France de Theillay (Loir-et-Cher) a annoncé 80 licenciements. Tous les salariés seront par ailleurs mis au chômage partiel du 15 eu 21 décembre puis en congés forcés durant deux semaines. (Source: Le Figaro)

RENAULT (Cléon) : RTT obligatoires. La centaine d’intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l’année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d’ici la fin de l’année. Selon la CFDT l’activité a décliné de 40% au dernier trimestre 2008. (Source : L’Usine Nouvelle)

RENAULT (Douai) : fermeture de l’usine pendant un mois. Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l’équipe n°1, l’équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008. (Source : CFDT, Mediapart). Actualisation 01/12: Après PSA Peugeot Citroën, après Toyota, c’est au tour de Renault-Douai d’annoncer une fermeture de l’usine beaucoup plus longue que prévue, du 11 décembre au 12 janvier. (Source: Les Echos)

RENAULT (Flins) : nouveaux arrêts de travail. Le constructeur automobile Renault a annoncé qu’il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile. (Source : Dépêche)

RENAULT (Guyancourt) : 1.000 postes supprimés. Quelque 1.000 postes de prestataires de services d’ingénierie (ingénieurs et techniciens) du Technocentre Renault de Guyancourt (Yvelines) ne seront pas renouvelés au 1er janvier 2009, a-t-on appris vendredi de source syndicale. (Source : Les Echos)

RENAULT (Le Mans) : chômage partiel. Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre. Actualisation 26/11: L’usine Renault du Mans (Sarthe) va cesser son activité du 10 décembre au 5 janvier, ce qui représente trois semaines de chômage partiel de plus pour les 1 300 salariés du site. (Source: L’Usine Nouvelle)

RENAULT (Sandouville) : 50% de la production, chômage technique généralisé. Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu’à la fin de l’année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre. (Source: L’Usine Nouvelle)

RENAULT SOVAB : 17 jours de chômage technique d’ici la fin de l’année. Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d’ici la fin de l’année. (Source : CFDT Renault)

RENAULT SPORTS (Dieppe) : chômage technique et menaces sur le site. Mi-novembre, la direction a indiqué que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slovénie. La question de la survie de l’usine est posée, d’après la CGT. (Source : Mediapart, CGT, L’Usine Nouvelle)

RENAULT STA (Ruitz) : site fermé un mois. STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte de reprise en janvier n’est toujours pas connue. (Source: CFDT Renault, La Voix du Nord)

RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : chômage technique en vue. La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette décision va toucher environ 5 000 salariés des trois usines. (Source : AP, via NouvelObs)

RENAULT: 4000 suppressions de postes au total. Renault prévoit la suppression de 4000 emplois en France, essentiellement sous forme de « départs volontaires ». En vue de son plan de rationalisation et afin de rester compétitif face à la dégradation du marché automobile européen, l’entreprise annonçait déjà en juillet dernier, la suppression de 5 000 à 6 000 emplois en Europe d’ici 2010. (Source : Les Infos.com)

RIETER (Rémy) : 136 suppressions d’emploi. 136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines). (Source : Le Parisien)

SAINT JEAN INDUSTRIES (Vénissieux) : dépôt de bilan et 108 licenciements. L’usine, spécialisée dans le moulage de pièces en aluminium pour les marchés de l’automobile, des poids lourds et des motocycles, emploie 108 salariés. La société Saint-Jean Industries a déposé le bilan de sa filiale, située à Vénissieux (Rhône) et placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône. Selon Lutte Ouvrière, le patron de Saint-Jean Industries veut regrouper le reste de sa production dans son usine croate et fermer celle de Vénissieux, ce qui impliquerait le licenciement de tous les salariés. (Source: L’Usine Nouvelle)

SANDEN (Tinténiac) : chômage partiel et 67 suppressions d’emplois. Le groupe japonais Sanden, qui fabrique des compresseurs pour la climatisation automobile, a annoncé la fermeture de son usine de Tinténiac (Ille-et-Vilaine) pendant une durée de 19 jours, du 18 décembre au 5 janvier. Actualisation 01/04: Sanden Manufacturing Europe qui emploie 848 salariés à Tinténiac (Ille-et-Vilaine) annonce une restructuration portant sur la suppression de 67 postes. (Source : L’Usine Nouvelle)

SBFM (Caudan) : 237 suppressions de postes. Les syndicats et les employés de la fonderie morbihannaise SBFM qui emploie 550 salariés à ce jour, viennent d’apprendre la mise en place prochaine d’un vaste plan de restructurations avec à la clé, la suppression de 237 postes d’ici à avril. La fonderie industrielle SBFM, spécialisée dans les pièces pour l’automobile et basée à Caudan (Morbihan), est en redressement judiciaire depuis le 26 novembre. (Source : L’Usine Nouvelle)

SEALYNX (Charleval) : chômage technique et licenciements. Crise de la filière automobile oblige, l’usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l’automobile (vitres…), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en décembre. Elle emploie 750 salariés. Actualisation 14/01 : Dès leur reprise du travail le 12 janvier, après cinq semaines de fermeture de leur usine, la direction leurs a annoncé trois nouvelles semaines chômées, une fin janvier et deux fin février (Source : L’Usine Nouvelle). Actualisation 19/02: A Charleval, Sealynx Automotive licencie 100 travailleurs sur 760, après avoir accumulé les semaines de chômage technique (Source: Lutte Ouvrière).

SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production. Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d’entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe. Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d’arrêt en novembre et une en décembre. (Sources : Le Républicain Lorrain & L’Usine Nouvelle)

SEREMAP (Quéven) : 47 licenciements. C’est très discrètement, que la SAS Seremap, entreprise de robotique installée à Quéven (56), a mis la clé sous la porte au 31 décembre dernier. 47 salariés se retrouvent sur le carreau. Spécialiste de la transitique, elle s’était progressivement tournée vers la robotique et, en 2007, elle affichait un chiffre d’affaires de 8,7 M€ avec seulement 56 salariés. Sa clientèle était orientée à 75 % vers le secteur de l’automobile. (Source : Le Télégramme)

SEVELNORD (Hordain) : 350 suppressions de postes et baisse des cadences. Le constructeur de monospaces et d’utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d’ici décembre. (Source : Le Parisien). Actualisation 26/01: L’usine automobile SevelNord, filiale de PSA et de Fiat, qui emploie 3.800 personnes à Hordain (Nord) « entend supprimer 350 emplois sur le site de production à travers un plan de départs volontaires » prévu pour fin 2010, selon la CGT. (Source : Les Echos)

SILFAX (Cologne) : 15 emplois menacés. L’entreprise Silfax de Cologne (Gers), qui consacre plus de 90 % de sa production (des machines spéciales dédiées à la fabrication de petits tubes) à des équipementiers qui subissent eux aussi la crise du marché de l’automobile, réunit ses deux sites de production à Vourles, dans le Rhône. Pour les 15 salariés, le dilemme est le suivant : la mutation ou le licenciement économique. (Source: La Dépêche)

SIMONIN (Beure) : 22 licenciements. Touchée par la crise qui touche l’automobile, l’entreprise Simonin de Beure annonce le licenciement de 22 collaborateurs. Les effectifs passeront ainsi de 135 salariés à 113. Rappelons que seize ouvriers avaient déjà dû quitter la société l’année dernière. A Saône, son usine Inodip s’est séparée de 52 personnes depuis le début de l’année 2008. (Source: Est Républicain)

SKF (Saint-Cyr) : une centaine d’emplois menacés. La direction de l’usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l’arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c’est-à-dire avant la fin 2010. Une centaine de postes est concernée, mais la direction affirme ne pas envisager de départs contraints. Les intérimaires (200) n’ont pas été renouvelés. (Source : La Nouvelle République)

SONAS AUTOMOTIVE: Redressement judiciaire et 1100 salariés menacés. L’équipementier automobile Sonas Automotive a été placé en redressement judicaire. Les 1100 salariés du groupe sont dans l’expectative. (Source: L’Usine Nouvelle)

SONAS AUTOMOTIVE (Beaucourt): 85 licenciements. Alors que les élus étaient réunis hier en comité central au siège social de Sonas Automotive à La Souterraine (Creuse), les salariés de Beaucourt poursuivaient hier une opération escargot engagée depuis jeudi dernier. Sans illusion quant à leur avenir (85 licenciements économiques sur un effectif de 165), les salariés ont manifesté hier encore leur désapprobation. (Source: LePays.fr)

SOTIRA (Pouancé) : 80 emplois supprimés. La société Sotira à Pouancé (Maine-et-Loire), a annoncé son intention de supprimer 80 emplois sur 276. Des employés se sont mis en grève. 90% des salariés l’on suivie. La société spécialisée dans la fabrication de pièces plastiques et composites pour l’automobile n’a pas souhaité commenter l’information. (Source: Chateaubriant Actualités)

SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de chômage technique. La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l’automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de production 10 jours d’ici la fin de l’année. (Source : L’Usine Nouvelle)

TIMKEN : 300 emplois supprimés. Le groupe américain Timken qui fabrique des roulements prévoit de supprimer près de 300 emplois cette année dans ses usines françaises de Colmar (Haut-Rhin), Vierzon (Cher) et Maromme (Seine-Maritime) en raison de la crise automobile, a-t-on appris jeudi de source syndicale. (Source : Les Echos)

TOYAL (Accous) : Chômage technique prévu jusqu’en janvier pour les 135 salariés de l’usine Toyal (poudres pour peintures automobiles). (Source : L’Usine Nouvelle)

TOYOTA (Onnaing): Chômage technique. Toyota Valenciennes réduit la voilure et programme trois semaines de fermeture de l’usine d’Onnaing, dont deux en décembre et une au mois de mars. (Source : L’Usine Nouvelle)

TRELLEBORG (Carquefou) : L’équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété. (Source: Ouest-France)

TREVES FRANCE : 700 emplois supprimés. Premier à bénéficier du Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA), l’équipementier automobile français Trèves supprimerait au moins 700 emplois et fermerait trois usines en France, selon Europe 1. Les sites affectés seraient celui de Montcouret, près de Reims (MATT), celui de Ploërmel dans le Morbihan (MPAP) et celui d’Ay, près d’Epernay (PTPM). L’équipementier fournit des garnitures de sièges et de portes aux quatorze plus grands constructeurs mondiaux, à l’instar de PSA, Audi ou Volkswagen. (Source: L’Usine Nouvelle)

TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés. Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l’automobile) subit la crise de l’automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA. (Source : Les Echos)

TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés. Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n’ont pas été reconduits. (Source : Les Echos). Actualisation 14/04: L’usine est menacée de fermeture. (Source: L’Usine Nouvelle)

TREVES MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés. Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L’équipementier travaille à 80% pour PSA Rennes. (Sources : Ouest-France et Les Echos) Actualisation 14/04: L’usine est menacée de fermeture. (Source: L’Usine Nouvelle)

TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprimés. Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay. (Source : Les Echos) Actualisation 14/04: L’usine est menacée de fermeture. (Source: L’Usine Nouvelle)

TREVES SODIMATEX (Crépy) : 14 emplois supprimés. Le groupe Treves (textile pour l’automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex. (Source : Les Echos)

TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés. Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l’usine PSA de Sochaux. (Source : Les Echos)

TYCO (Pontoise) : 620 emplois. Le groupe électronique Tyco Electronics annonce le 4 septembre qu’il va fermer trois usines en France et en Espagne d’ici 15 mois, dans le cadre d’une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l’industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d’Oise). Actualisation 26/11: Grève illimitée et plan social bloqué chez Tyco Electronics Val-de-Reuil (Source : Les Echos et L’Usine Nouvelle). Actualisation 19/02: À Val-de-Reuil, Tyco ferme et met 260 travailleurs sur le carreau (Source : Lutte Ouvrière).

VALEO (France) :1500 suppressions d’emplois. Devant une baisse de la production automobile mondiale de 20%, et même de 30% en Europe occidentale, l’équipementier automobile revoit ses objectifs et ajuste ses effectifs. La diminution des effectifs prévue est de l’ordre de 5000 personnes dans le monde, dont environ 1600 en France et 1 800 dans les autres pays d’Europe. (Source : Les Echos)

VALEO (Abbeville) : 104 licenciements et chômage partiel. L’usine Valéo d’Abbeville a annoncé une période d’arrêt de la production qui devrait s’étendre du 5 décembre au 5 janvier. Les 380 travailleurs doivent prendre leurs jours de congés à ces dates et renoncer à tous leurs autres projets de vacances. Ils devront ensuite compléter avec des jours de chômage technique, ce qui entraînera pour eux une perte de salaire d’au moins 40 %. Un plan social est déjà envisagé pour 2009. (Source : Lutte Ouvrière) Actualisation 02/03: A l’issue du Comité central d’entreprise de l’équipementier automobile Valeo, les syndicats ont annoncé que le site abbevillois va se séparer de 104 de ses collaborateurs. (Source: Le Courrier Picard)

VALEO (Amiens) : chômage technique. La direction d’une usine Valeo (équipement automobile) qui emploie environ 500 salariés près de Caen a annoncé aux syndicats au moins 15 jours de chômage technique d’ici à la fin janvier, a indiqué jeudi la CFDT. (Source : Les Echos)

VALEO (Angers) : 39 suppressions de postes. Un comité d’établissement confirmera la mauvaise nouvelle, ce matin à Angers, aux 230 salariés. Première vague de la restructuration du groupe. L’équipementier avait annoncé, mi-décembre, son intention de supprimer 5 000 emplois dans le monde dont 1 600 en France. Angers compte deux usines. Valéo Vision, spécialisée dans les optiques, rue de l’Industrie, emploie 1 030 salariés. Valéo Systèmes électriques, rénovation d’alternateurs, rue François-Cevert, avec 230 salariés. Ce dernier site s’avère être le premier touché. (Source: Inventerre)

VALEO (Châtellerault) : 163 emplois supprimés. L’équipementier automobile Valeo a décidé de supprimer 163 emplois sur son site de Châtellerault (Vienne) qui compte 750 salariés, en raison de la baisse de l’activité dans le secteur automobile, a-t-on appris jeudi de source syndicale. (Source : Boursorama)

VALEO (Etaples) : 31 postes supprimés. L’équipementier automobile Valeo va supprimer 31 postes sur son site d’Étaples, près de Berck-sur-Mer (Nord-Pas-de-Calais). Le site d’Étaples, qui appartient à la branche VE2M (électrique moteur), compte 1 150 salariés, qui produisent des alternateurs. Les 31 postes concernés seront supprimés essentiellement « dans les structures », c’est-à-dire « les services administratifs », résume Christophe Jore, délégué syndical CGT. (Source: Nord Eclair)

VALEO (Laval) : 92 postes supprimés. Le comité central d’entreprise a annoncé la suppression de 92 emplois sur les 452 salariés que compte le site Valeo de Laval. Cette usine, qui fabrique des radiateurs automobiles, s’était déjà séparée de 130 intérimaires depuis septembre. (Source: Ouest-France)

VALEO (Mondeville) : 116 suppressions d’emplois et chômage partiel. À l’usine Valéo d’Amiens, la direction envisage une fermeture du 19 décembre, voire du 14 décembre, au 5 janvier. Cela se ferait là aussi en liquidant les jours de congés des 900 salariés (Source : Lutte Ouvrière). Actualisation 27/01: L’équipementier automobile prévoit de supprimer 116 emplois, soit un tiers des 474 postes de son site de Mondeville, dans l’agglomération de Caen, dans le cadre de son plan mondial de réduction des effectifs annoncé en décembre. (Source : Les Echos)

VALEO (La Suze-sur-Sarthe) : chômage technique. L’usine de l’équimentier Valeo dans la Sarthe, qui avait annoncé jeudi une période de chômage technique pour décembre et janvier, sera mise en sommeil avec près de 10 jours d’avance, a-t-on appris lundi de source syndicale. Le site de la Suze-sur-Sarthe fabrique des radiateurs pour l’automobile. (Source : Les Echos)

VALEO (Saint Quentin-Fallavier) : 77 licenciements. 178 vont perdre leurs emplois sur la Branche Valeo EEM, dont 77 sur le seul site de Saint Quentin-Fallavier (Isère). (Source : Miroir Social)

VALEO VISION (Angers): chômage partiel. Valeo Vision qui emploie un millier de salariés à Angers (production d’optiques), subit l’arrêt de production de l’usine PSA de Rennes, du 5 décembre au 6 janvier. Valeo ferme durant deux semaines pendant les fêtes ; certaines chaînes seront arrêtées jusqu’à quatre semaines en décembre, indique la CGT : « L’usine a demandé à l’inspection du travail de pouvoir recourir en moyenne à cinq à six jours de chômage partiel d’ici à la fin de l’année pour 420 salariés. » (Source: Ouest-France)

VARTA BOSCH AUTOBATTERIE (VBA) (Sarreguemines) : Fermeture de l’usine et suppression de 365 emplois. Varta Bosch Autobatterie (VBA), filiale de l’équipementier automobile américain Johnson Controls, va fermer d’ici à septembre son usine de Sarreguemines (Moselle) et supprimer 365 emplois, a-t-on appris ce vendredi de source syndicale à Strasbourg. (Source: L’Alsace.fr)

Le site, spécialisé dans la fabrication de batteries pour automobiles, sera reconverti en plate-forme de stockage tandis que sa production sera répartie entre les autres unités du groupe en Europe, a précisé Philippe Beaugrand, secrétaire CFDT du comité d’établissement.

VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire et 96 emplois supprimés. Vernicolor (220 salariés) vient d’être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. Vernicolor, spécialisé dans le traitement de surface et la décoration sur pièces plastiques pour PSA, Renault, Ford, Audi, Valeo, etc., est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile. L’administrateur judiciaire envisage la suppression de 96 postes soit près de la moitié des effectifs. (Source : L’Usine Nouvelle)

VISTEON (Gondecourt) : 101 licenciements. Selon une source syndicale, l’équipementier automobile Visteon, implanté à Gondecourt, près de Seclin, pourrait supprimer 101 emplois et quelque 125 salariés seraient concernés par des modifications de contrats. Visteon est l’un des plus grands équipementiers régionaux de l’industrie automobile. L’unité basée à Gondecourt produit des tableaux de bord ou des panneaux de porte en matière plastique pour la majorité des constructeurs automobiles : Renault, Peugeot, Citroën, Toyota ou Volvo. (Source: LA Voix Eco)

WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine délocalisée. Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente. (Source : L’Usine Nouvelle)

WESTAFLEX (Roubaix) : 113 licenciements. Concepteur et fabricant de « conduites techniques » pour les moteurs de de voitures, Westaflex, filiale du groupe japonnais Maruyasu, est confronté à la crise du secteur automobile, comme nombre d’entreprises de la région. La société envisage de licencier 74 personnes à Roubaix (sur un effectif avoisinant les 400 salariés) et 113 personnes en tout à l’échelle française. Malgré une aide financière de son actionnaire, lui aussi frappé par les difficultés du secteur, l’entreprise n’a pu éviter ce plan de restructuration. (Source : La Voix Eco)

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11 commentaires sur “Faillite automobile

  1. Sissi

    On pourrait en parallèle créer un fil sur les aides qui sont en train d’être débloquées en ce moment (et particulièrement en France) pour l’industrie automobile.
    En vaillant à être précis sur le type d’aide et les engagements pris en contrepartie par les constructeurs (subventions R&D, prêts bonifiés, reports de taxes…).
    Exemple: aux US, « on » estime que 500 000 salariés sont impliqués dans l’industrie automobile (constructeurs, sous-traitants), hors garagistes, assurances, BTP (construction et entretien de routes) etc.
    25 MM$ d’aide directe en cash ont été demandés par les « Big Three ». Ramenés au nombre de salariés, cela équivaut à 50000$ d’aide par salarié. Montant énorme: une partie pourrait par exemple être consacré au reclassement (dont formation) vers des secteurs d’avenir.

  2. Sissi

    « Le fabricant automobile Isuzu va licencier 1.400 ouvriers
    Le constructeur automobile japonais Isuzu Motors va se séparer de tous ses employés à temps partiel ou temporaires, a indiqué jeudi une porte-parole du groupe, le dernier en date à réduire sa production face à une demande extérieure déclinante. Lire la suite l’article

    Quelque 1.400 ouvriers ne seront pas prolongés dans les deux mois à venir, alors que le fabricant de véhicules utilitaires réduit sa production de 10%, à 249.000 véhicules au lieu de 277.000 en 2007.

    Isuzu Motors compte 7.700 employés à temps plein dont 7.000 en production. Les exportations représentent deux tiers de ses ventes. AP »
    http://fr.news.yahoo.com/3/20081120/twl-japon-automobile-licenciements-2f4e741.html
    Signalé déjà dans le rss mais pas dans cet article.

  3. CarFree

    merci Sissi pour l’info, mais je ne pense pas qu’il s’agit d’une info concernant la France, je crois qu’il s’agit du Japon.

  4. melissa19550

    C’est méchant de s’appuyer sur le malheur des gens pour fonder votre haine sur l’automobile. Mettez vous à leurs places, au lieu de se réjouir, vaudrait mieux agir. En revanche oui à l’interdiction des voitures … en villes!

  5. CarFree

    on ne s’appuie pas sur leur malheur, bien au contraire… je constate simplement que nous avions prévu depuis longtemps ce qui arrive, sans haine au passage, car il ne s’agit pas de haïr l’automobile ou l’automobiliste, mais seulement d’analyser rationnellement l’échec du système automobile afin de proposer des alternatives en termes de modes de déplacement et d’urbanisme/ aménagement du territoire. Les licenciés de l’industrie automobile devraient plutôt s’en prendre à leurs patrons, qui ont engrangé pendant des années des profits colossaux sans jamais envisager de solutions efficaces aux nombreux problèmes de l’automobile, et aux politiques qui ont été jusqu’à présent incapables de proposer un autre projet de société que celui fondé sur un pavillon dans un lotissement et deux bagnoles par foyer…

  6. Mathieu Magnaudeix

    Bonjour

    Merci de citer vos sources! Les informations que vous citez sont pour la plupart copiées-collées de la GoogleMap de la crise sociale que j’ai réalisée depuis la fin du mois d’octobre pour le site d’informations Mediapart.fr, site lancé en mars par l’ancien directeur de la rédaction du Monde, Edwy Plenel. Merci de nous citer, comme cela se fait normalement.

    La carte originale (accessible gratuitement) est cliquable sous ce lien : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&t=p&msa=0&msid=106468196104779563781.00045a2a5e1c2cf69d5d4&ll=46.988988,1.955652&spn=8.033979,11.664219&source=embed

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  7. CarFree

    bonjour,
    en fait non, les données présentes ici proviennent d’une multitude de sources et une grande part vient à l’origine de cette adresse:http://bellaciao.org/fr/spip.php?article75019, qui avait constitué le départ de la présente liste qui a beaucoup évolué depuis… (même si je crois comprendre que leur propre liste a pour origine la votre). En outre, une liste ne constitue pas à mon sens une « source », tout le monde peut faire des listes sur n’importe quoi… la présente liste est unique dans la mesure où elle n’est pas identique à la votre ou à celle de bellaciao. Les sources, ce sont les supports desquels proviennent les infos données (revues, journaux, etc.). Ces sources sont données pour chaque information dans la présente liste. Enfin, vous remarquerez que dans le commentaire numéro 5, j’avais fait un lien vers la carte google que vous avez constitué pour information…

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