Est-il possible de vivre avec des voitures sans préparer l’assassinat de millions d’humains?

« Les places les plus brûlantes de l’enfer sont réservées à ceux qui, durant des temps de crise morale gravissime, restent neutres » (1).

Samedi dernier, aux alentours des jardins du Luxembourg, à Paris, ce sont 400 voitures qui ont été ornées du tract expliquant, chiffres à l’appui, en quoi les utilisateurs de ces machines participent à la préparation d’un génocide. Lire la suite…

La mobilité européenne en 2050 : au service du Marché, pas des citoyens

La Commission européenne a présenté lundi son nouveau Livre Blanc sur les transports à l’horizon 2050. Occasion historique de réorienter LE secteur dont les émissions de gaz à effet de serre augmentent de la façon la plus préoccupante (un tiers d’émissions en plus depuis 1990), ce document, très attendu, mérite une lecture attentive et une analyse approfondie. Quelques lignes de force (ou de faiblesse…). Lire la suite…

Machines génocidaires et crise alimentaire

Christiana Figueres, responsable des Nations Unies pour la Convention sur le climat, a déclaré que « si la communauté des nations se révèle incapable de stabiliser complètement le changement climatique, cela va menacer (…) où et comment nous produisons de la nourriture », et elle a ajouté que « des climats de plus en plus imprévisibles mèneront à une baisse de la production de l’agriculture » (1). Lire la suite…

Un génocide et 700 fantômes

Samedi, nous étions 703 citoyens à distribuer des tracts pour l’interdiction de la bagnole dans les rues du XXe arrondissement de Paris. Oui, vous avez bien lu, sept cent trois citoyens mobilisés pour faire cesser l’utilisation de cette machine génocidaire : 700 fantômes et 3 humains, ces derniers n’étant pas loin de croire qu’ils sont en fait des extra-terrestres largués sur la planète Terre par erreur. Lire la suite…

Action anti-bagnoles ce samedi 5 février

Les actions de tractage pour l’interdiction de l’avion s’inspirent, entre autres, et sans prétendre avoir le millionième du courage de ces gens, d’un des très rares groupes anti-nazis qui remit en cause le Reich hitlérien… sans attendre le tournant de Stalingrad (1). Un minuscule groupe d’étudiants, et quelques professeurs, distribuèrent des tracts dans l’université de Munich, furent arrêtés, et plusieurs eurent la tête tranchée à la hache (2). Ce groupe résistant s’appelait Die weiße Rose (La Rose blanche), et fut créé, entre autres, par Hans et Sophie Scholl. Lire la suite…

Contre le despotisme de la vitesse

En 1991, l’ « Alliance pour l’opposition à toutes les nuisances » s’efforçait de fédérer les résistances menées aux quatre coins de la France contre les aménagements autoritaires (autoroutes, lignes TGV, grands barrages sur la Loire, carrières, décharges…). Cette agitation, « terrain d’un redéploiement de la critique sociale », a réinsufflé une critique radicale de l’aliénation engendrée par la toute-puissance de l’économie. Le « relevé provisoire de nos griefs contre le despotisme de la vitesse » constitue un uppercut direct, pour réveiller les consciences face à la « démence organisée ». Lire la suite…

« Slow Life » – une méthode contre le stress ?

Les gens passent de plus en plus de leur temps dans leur voiture, dans les trains ou les avions. Ce rythme de vie trépidant provoque stress et nervosité. L’initiative italienne « Città Slow » ou « Villes lentes » tente de développer la créativité de la lenteur et d’améliorer la qualité de vie en faisant reprendre conscience du temps… Lire la suite…