Introduction à une critique de la géographie urbaine

De tant d’histoires auxquelles nous participons, avec ou sans intérêt, la recherche fragmentaire d’un nouveau mode de vie reste le seul côté passionnant. Le plus grand détachement va de soi envers quelques disciplines, esthétiques ou autres, dont l’insuffisance à cet égard est promptement vérifiable. Il faudrait définir quelques terrains d’observation provisoires. Et parmi eux l’observation de certains processus du hasard et du prévisible, dans les rues. Lire la suite…

Mais où faut-il donc envoyer les Grecs?

Pas de blague vaseuse sur les Grecs et la destination à laquelle certains les convieront de toute façon. Pas de blague, d’autant que les Grecs, cela crève les yeux, c’est nous. On annonce la mort de notre formation sociale et économique depuis si longtemps que je me garderai de vous infliger ma propre prédiction. Cela chie, à n’en pas douter, et je crois comme bien d’autres que ce n’est que le début. Seulement, faut-il rejouer la scène mille fois vue opposant les crapules capitalistes au peuple embobiné et même ridiculisé? Lire la suite…

La force du nombre (1)

La radicalité se mesure trop souvent en fonction d’une minorité agissant différemment de la masse, au lieu de se faire à l’aune d’une certaine norme morale. Dans ce cadre, on ne questionne pas les valeurs portées par la pensée dominante, prise comme neutre idéologiquement, mais uniquement l’écart par rapport à cette norme majoritaire arbitraire. Dès lors, ce qui est majoritaire paraît ne plus pouvoir être reconnu comme du domaine du radical. Lire la suite…

La course aux énergies, ce qu’on vous dit… et ce qu’on vous cache

Cet essai de Jean-Marc Sérékian prend comme fil conducteur l’énergie et sa gestion politique à travers l’histoire pour démontrer que la course à l’énergie que vivent les sociétés contemporaines est comparable à la course aux armements, et se trouve même dans sa continuité. Il analyse parallèlement le système capitaliste comme une vaste entreprise de destruction massive et plaide pour la décroissance énergétique. Lire la suite…

La bagnole contre la ville

Un « urbanisme » pensé en fonction des bagnoles n’est qu’un agencement, des villes conçues en fonction du trafic automobile ne sont que des échangeurs autoroutiers. Nous en tenons, nous, pour la cité. D’avoir réduit l’urbanisme à une méthode d’agencement de dépôts et d’autoroutes, le capitalisme ne se porte certes pas plus mal, mais dans ces domaines comme dans tous les autres, se manifeste son irrépressible tendance à la dégradation et à la vulgarité. L’urbanisme capitaliste, dans sa version libérale ou dans son adaptation social-démocrate, est un urbanisme frappé d’entropie. Lire la suite…

Quels transports face à l’urgence écologique et sociale?

La 4ème édition de l’AlterVillage d’Attac a eu lieu en juillet à Mouguerre, à 10 kms de Bayonne. Différents ateliers ont abordé cette année la question de la transition vers une société sans pétrole. Voici le texte d’une intervention faite lors de l’Altervillage 2011 sur les transports avec un argumentaire sur le ferroviaire et sur la gratuité. Lire la suite…

Fétichisme automobile

Que se tiennent encore des grands messes pour célébrer le culte de l’automobile témoigne certes de la persistance de cette religion dans la culture mais masque mal en même temps qu’il en va de cette religion comme des autres, elles sont en déclin. C’est toute l’ambigüité de l’exposition Fetisch Auto. Ich fahre also bin ich (Auto fétiche /je conduis donc je suis) qui se tient actuellement au Musée Tinguely de Bâle. Lire la suite…

Les voitures et le capitalisme sur la route du déclin économique, social et écologique

Voici un livre publié en avril 2011 et qui n’a pas fait beaucoup de bruit en France, et pour cause, il n’a pas été traduit en français! A vrai dire, je ne l’ai pas lu et si certains lecteurs anglophones ont pu le lire, nous sommes prêt à publier une critique complète de cet ouvrage intitulé « Stop Signs: Cars and Capitalism on the Road to Economic, Social and Ecological Decay » et que l’on pourrait traduire par « Panneaux d’arrêt: Les voitures et le capitalisme sur la route du déclin économique, social et écologique ». En attendant, voici la présentation de l’ouvrage par l’éditeur. Lire la suite…