La grosse arnaque de la voiture électrique

Le futur, c’est maintenant! Rendez-vous compte, nous sommes en 2020, autant dire en pleine science-fiction. Des films comme « Blade Runner, » « Akira, » « Rollerball » ou « The Running Man » se passent aux alentours de l’année 2020. Sans aller jusqu’à parler de la voiture volante qui restera sans doute hypothétique pendant encore très longtemps, on peut s’interroger sur le destin de la voiture électrique qui devait révolutionner la mobilité du futur… Lire la suite…

Vive le SUV ! (car j’ai un climat à détruire)

Où l’on reparle des SUV, abréviation de l’anglais Sport Utility Vehicle, parfois appelés VUS au Canada francophone (abréviation de Véhicule Utilitaire Sport). Ces véhicules qui ressemblent à des 4X4 sans en avoir les capacités motrices se multiplient dans les villes du monde entier, réduisant à néant les déjà faibles efforts de l’industrie automobile pour réduire les émissions de CO2. Lire la suite…

Diesel : l’industrie contre-attaque

Depuis le scandale du « Dieselgate, » de 2015, avec ses révélations sur les tromperies de Volkswagen et de quasi tous les constructeurs automobiles (dont Renault et PSA) sur les émissions réelles de leurs véhicules, le diesel n’a plus bonne presse. Il est l’un des principaux responsable de la pollution de l’air aux particules fines et aux oxydes d’azote, ainsi que des milliers de décès prématurés qui en résultent chaque année. Lire la suite…

Le symbole d’un système malade

Carlos Ghosn, l’ancien PDG de Renault, aura été cette année l’homme par qui le scandale est arrivé, mettant en lumière les excès des grands patrons. Mais c’est son principal concurrent PSA, aujourd’hui dirigé par l’ancien adjoint de Carlos Ghosn, Carlos Tavares, qui illustre le mieux la dynamique négative dans laquelle est engagée le secteur automobile français. Lire la suite…

Les voitures construites par Renault et PSA en 2018 laisseront une empreinte carbone supérieure à celle de la France

Dans le cadre de son dernier rapport intitulé « Droit dans le mur », l’ONG Greenpeace a évalué les gaz à effet de serre émis au cours de leur cycle de vie par les véhicules des douze principaux constructeurs mondiaux. Selon ce rapport, les seules voitures vendues en 2018 par ces 12 constructeurs laisseront une empreinte carbone totale de 4,8 gigatonnes de CO2, soit plus que les émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) de tous les pays de l’Union européenne (UE), estimées à 4,1 gigatonnes d’équivalent CO2. Lire la suite…

Astrid c’est fini

Grande émotion au sein de l’extrême droite française… Est-ce à croire que les chercheurs scientifiques du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) cotisent en masse auprès de cette officine politique? Ou à l’inverse, le populisme recruterait-il aussi facilement dans les rangs de l’élite savante de la nation? On apprend par voie de presse que l’Etat français a décidé d’abandonner « en catimini » le projet Astrid (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration). Lire la suite…

Comment les grandes entreprises entravent la transition écologique

Pendant que le « grand débat national » met l’accent sur le rôle des individus dans la transition écologique, celui des grandes entreprises est largement laissé de côté. Au même moment, Total est autorisée à forer au large de la Guyane, l’industrie automobile pousse au développement de mégas 4×4, EDF continue de retarder l’essor des renouvelables et la grande distribution s’approvisionne massivement auprès d’exploitations agro-industrielles. Basta ! fait un passage en revue de secteurs où les multinationales françaises, avec l’appui des pouvoirs publics, bloquent ces changements qui deviennent chaque jour plus urgents. Lire la suite…

Climatiser le désastre ou le combattre (3/3)

Géo-ingénierie ethnique des origines

Si, avec ses sulfateuses stratosphériques, Paul Crutzen a obtenu un franc et immédiat succès auprès des milieux d’affaires étasuniens, c’est que dans sa démarche technicienne il se trouvait en phase avec l’esprit du capitalisme. L’histoire de l’accumulation du capital n’est en définitive que géo-ingénierie d’arraisonnement monopoliste des milieux naturels: terre, cours d’eau, rivage littoral, mers et désormais atmosphère. En d’autres termes, la géo-ingénierie représente l’aspect technico-scientifique de l’expansionnisme du capitalisme industriel depuis le début de l’ère Victorienne dans les années 1830. Avec la puissance colossale potentielle des énergies fossiles, cette entreprise est devenue la fameuse et fabuleuse « force géologique » que les savants ne veulent pas relier à son origine historique et encore moins désigner par son vrai nom: le capitalisme fossile. Lire la suite…