Tueur d’adolescents

La circulation routière en général et l’automobile en particulier constituent la première cause de mortalité des adolescents dans le monde, selon un rapport de l’ONU. A l’échelle mondiale, plus de 3000 adolescents (10 à 19 ans) meurent tous les jours, soit un total de 1,2 million de décès par an, de causes largement évitables. Lire la suite…

Ne voiture rien venir ?

Depuis plus d’un siècle, le meilleur ami de l’homme n’a pas quatre pattes mais quatre roues. Et un moteur. Progressivement, la voiture s’est imposée dans nos paysages et nos imaginaires comme une évidence. Elle est l’un des symboles de l’ère industrielle, l’étendard de la liberté sans entraves. Pouvoir rouler vers n’importe quel horizon, n’importe quand. Tant que le réservoir est plein et qu’il n’y a pas de bouchons. Ainsi l’automobile a façonné une bonne partie de nos villes et de leurs alentours mais, alors que 66% de la population devrait habiter des zones urbaines d’ici 2050, le temps est peut-être venu de questionner la place de la voiture dans nos cités. Lire la suite…

Des accidents de la route pas si accidentels

À chaque période de vacances, tandis que le risque d’accidents de la route s’accroît, le thème de la sécurité au volant revient dans l’actualité. Le gouvernement multiplie alors les consignes de bon sens : ne pas conduire trop vite, se reposer régulièrement, attacher sa ceinture, etc. En se focalisant sur le comportement individuel des conducteurs, ces préconisations négligent les causes profondes de la mortalité routière. Lire la suite…

Attention danger : ne pas conduire

Owen avait quatorze ans, il roulait à vélo avec un copain et il n’est jamais arrivé à destination. Il a été percuté par une voiture conduite par une dame d’un certain âge, bien connue et haut placée dans la région. Cette dame n’avait pas bu. Elle avait son permis. Elle n’était pas en excès de vitesse. Elle n’était pas au téléphone. Elle avait seulement pris ses médicaments. Sur la boîte, il était écrit: « Attention, danger: ne pas conduire. » Lire la suite…

Soumission

La voie publique est publique. Cqfd. Elle est autorisée à tous, au service de tous, payée par tous, selon les règles en usage dans le pays. Cependant un groupuscule, radicalisé, se l’est approprié par la terreur. Ce groupuscule, devenu aujourd’hui majoritaire, incontestable, et quasiment incontesté ne se résigne pas. Il n’accepte aucune résistance, aucune divergence de point de vue, aucune autre pratique que la sienne sur la voie publique. Lire la suite…