L’animal le plus mortel pour l’homme

L’animal le plus mortel pour l’homme n’est pas le serpent, le requin ou le loup. Ce n’est pas non plus le moustique qui tue pourtant environ 725.000 personnes chaque année. Le monstre motorisé qu’est la voiture est en fait de loin le tueur numéro 1, responsable de la mort d’environ 1,3 millions de personnes dans le Monde chaque année.

A vrai dire, il ne s’agit ici « que » des gens tués par l’automobile dans le cadre des accidents de la route. Pour être honnête, il faudrait au moins doubler ce nombre pour tenir compte de l’ensemble des morts liées à la pollution automobile, sans même parler des morts liés à ce que l’on appelle la sédentarité automobile (l’Organisation mondiale de la santé attribue 3,2 millions de décès chaque année à la sédentarité).

L’automobile constitue ainsi le danger le plus mortel pour l’homme. Il s’agit d’un animal particulièrement dangereux qui vit et se multiplie dans de nombreux écosystèmes (ville, campagne, montagne, etc.). Se nourrissant principalement de pétrole et de sang, ce monstre sanguinaire prolifère sur terre au point de menacer les autres espèces et de dégrader profondément l’environnement.

Nous devons restreindre son habitat et réguler son évolution !

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11 commentaires sur “L’animal le plus mortel pour l’homme

  1. OcarGo

    Merci pour cette allégorie 😉

    Je rajouterais qu’à l’instar de l’homme, cet animal est de plus en plus sujet à l’obésité. Certains sujets en sont arrivés à un stade avancé d’obésité morbide ! Leur soif de pétrole et de sang est sans limite, ils sont insatiables !

    Sinon, concernant la pollution, je pense que doubler est vraiment le minimum.
    En France on attribue environ 3500 décès sur la route (tout transport confondu) et environ 40000 pour la pollution.
    Et l’automobile est très certainement responsable de plus de 10% de ces 40000 !

  2. Pédibuspedibus

    http://carfree.fr/index.php/2019/11/19/croissance-urbaine-voiture-particuliere-et-inactivite/

     

    à lire ou relire l’article traduit concernant la sous-représentation de la bagnole quant à ses effets en termes de mortalité/morbidité du seul fait de l’inactivité physique qu’elle génère… :

    Les maladies non transmissibles (MNT) ont tué environ 38 millions de personnes en 2012, soit 68% des 56 millions de décès dans le monde.

    la contribution indirecte de la bagnole dans ces MNT est très probablement bien supérieure au 1.3 million de victimes annoncés dans la contribution d’aujourd’hui, sans date de référence :

    et depuis 2012 la pandémie d’obésité n’a pas dû se résorber, bien au contraire…

  3. vincent

    Rigolo, mais faux…

    La voiture ne tue pas en elle-même c’est le ptit malin qui est au volant qui tue…

    Quand on comptablise le nombre d’Homme tué par l’Homme, l’on voit bien qu’il y a incohérence avec seulement 475 000 mort. cela est est biaisé également…

    quid du nombre de couteau qui tue, quid du nombre d’arme à feu qui tue ? ces causes là sont dans la catégorie Homme ? et pourquoi n’utilise t-on pas le même raisonnement que pour la voiture ?

    J’ai souvenir d’une étude (d’il y a un an ou deux) qui disait qu’au niveau mondial les armes à feu, hors guerre et terrorisme faisait 250 000 morts par an dans le monde. ajoutez y les guerres, le terrorisme (fait de l’homme) les autres cas (suicide, agression à l’arme blanche, etc etc) on est très très loin des 475 000 morts causés par l’Homme.

    Juste pour illustrer la guerre d’Afganistan compte déjà env 100 000 morts sur 5 ans, le rapport de l’ONDRP de 2019 décompte 405 000 victimes de violence conjugale (donc du fait de l’Homme) par an en moyenne !!

  4. Cha

    Et combien d’animaux tués voire d’espèces quasi éteintes (?) à cause de ce monstre à quatre roues, certes conduit par des humains…

  5. OcarGo

    Espèces animales éteintes à cause de la voiture ?!  Un peu de sérieux…

    Effectivement, la voiture n’est pas directement responsable de l’extinction de certaines espèces.
    Par contre, l’étalement urbain et l’artificialisation des sols, nécessaire à l’utilisation de la voiture sont bien responsables de la quasi disparition de nombreuses espèces.
    Bien aidé par d’autres facteurs, comme par exemple, l’usage surdimensionné des pesticides…

  6. vincent

    Pardon mais la voiture n’est pas la seule cause d’artificialisation des sols… j’en veux pour preuve  les nouveaux trottoirs qui sont en train d’être refait en goudron près de ma boulangerie, ou la piste d’atterrissage du petit aérodrome à 30 km de mon village, ou la création de quais artificiels en bord du fleuve locale, ou le recalibrage complet des berges des étangs de pêche locaux pour pouvoir permettre aux pécheurs du coin de pécher les pieds au sec, ou la nouvelle terrasse totalement bétonnée de nos nouveaux voisins, la véloroute qui vient de se créer près de chez moi dans les bois et intégralement goudronnée, ou la création du chemin de loisir VTT à deux patelins de chez moi véritable coup de couteau dans une nature verdoyante et totalement artificiel car on ne veut pas se salir dans un peu de boue… et j’en passe et j’en passe

    idem sur l’étalement urbain… , en quoi est-ce nécessaire à l’utilisation de la voiture ? à la rigueur l’un entrainerait l’autre…

    je ne suis pas spécialement partisan de la voiture, loin de là, mais par contre, il ne faut pas lui mettre tous les maux de la terre sur le dos…

    Bien souvent le souci est finalement l’éducation des individus, leur culture ou acculture, ou manque d’empathie  etc que la voiture ! quand on lit sur ce site aussi que le harcèlement de rue serait aussi lié à la voiture… faut arrêter deux secondes… quid des 9 femmes sur 10 qui se font agresser dans les transports en commun ?!

     

  7. vince

    Si on calcule la surface dédiée aux routes, bretelles d’accès, place de parking, parking de supermarché etc, on risque de trouver que cela dépasse largement celle des trottoirs et des berges de pêcheurs.

    Sans compter l’artificialisation des sols due au développement de l’habitat pavillonnaire et de l’étalement urbain rendus possible par l’automobile.

  8. Bertrand

    Avant la voiture, la croissance des agglomérations se faisait en doigt de gant le long des axes de transports, des voies ferrées pour l’essentiel. Depuis la généralisation du transport automobile, elle s’effectue en flaque d’huile.
    Le souci, c’est que cela implique des surfaces considérables pour les voies de circulation, parkings… Mais de plus le retour à des modes de transports efficaces (trains, métro, tramway, bus) est quasi impossible car dans ce cas, la taille du réseau croit en fonction de la surface à desservir, et de plus pour des densités de population faibles.

  9. Alexandre Oberlin

    Les morts ma foi ils n’ont plus mal aux dents. Les blessés par contre, les porteurs d’un handicap même léger qui leur pourrit la vie suite à un accident de la circulation, qui n’en a pas plusieurs parmi ses proches ?

  10. Pédibuspedibus

    Si on calcule la surface dédiée aux routes, bretelles d’accès, place de parking, parking de supermarché etc, on risque de trouver que cela dépasse largement celle des trottoirs et des berges de pêcheurs.

    … je m’attendais plutôt à ça :

    Si on calcule la surface dédiée aux routes, bretelles d’accès, place de parking, parking de supermarché etc, on risque de trouver que cela dépasse largement celle des espaces bâtis…

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