slowUp – les journées découvertes sans voitures en Suisse

La recette slowUp est à l’évidence dans le vent: réserver une route principale dans une belle contrée uniquement à la mobilité à force humaine (déplacements par sa propre force musculaire ou Human Powered Mobility HPM). Grâce à un programme attrayant d’animations et sans obligation de performances, chacun y trouve son compte dans une atmosphère joyeuse, qu’il soit jeune ou moins jeune, en groupe ou en famille, porté sur le mouvement ou la contemplation, à roller, à vélo ou vélo couché, chaise roulante, skate, etc. Lire la suite…

Vivre simplement à la campagne… sans voiture

Lu sur S!lence : « Ah ! le débat sur la voiture à la campagne à en croire de nombreuses personnes qui ont fait le choix d’une vie simple à la campagne, il est possible de se passer de beaucoup de choses, d’être très autonomes, mais comment être reliés à la société sans cette tonne de ferraille ? (1) C’est pourtant possible, comme en témoignent Marc et Lotti Bosch, engagés depuis 1997 dans une expérience de recherche de cohérence. Lire la suite…

Bordeaux sans voitures tous les mois

Ailleurs, c’est souvent une fois par an la journée sans voitures. A Bordeaux, c’est une fois par mois ! Chaque premier dimanche du mois, les Bordelais s’offrent un chouette bol d’air avec une journée sans voiture dans le centre-ville. Un arrêté municipal interdit ce jour-là toute circulation automobile entre 10h et 19h (de mai à septembre) ou entre 10h et 18h (d’octobre à avril) dans un périmètre délimité. Lire la suite…

Plaidoyer pour un premier quartier exemplaire et sans voiture à Paris

Serons-nous tous des réfugiés climatiques ?

Les conséquences du réchauffement climatique provoqué par les pays industrialisés seront dramatiques. En 2040, l’ours polaire risque de ne plus avoir de glace à sa disposition pour conserver son mode de vie. L’humanité sera aussi touchée. La montée progressive des océans inondera une partie du Bengladesh et des Pays-Bas. Des précipitations trop fortes ou des sécheresses trop intenses obligeront des peuples, en particulier les plus pauvres, à migrer. L’ONU a chiffré à 110 millions le nombre de réfugiés climatiques en 2010. Ces mouvements de populations ne se feront pas sans conséquence. Face à ces enjeux climatiques, il nous apparaît qu’au plan national et local, votre réponse manque de réalisme et d’ambition. Lire la suite…

Le livre d’un été sans voiture

Voici en téléchargement gratuit le livre d’un été sans bagnole, écrit par Marcel Robert afin d’en finir avec la société de l’automobile. Cet ouvrage, édité numériquement par CarFree France, constitue une “mise en cohérence” de tout un ensemble d’articles et d’idées développés depuis 2004. Lire la suite…

L’été sans bagnole

Partir en vacances à pied ? Avantages : l’immersion totale dans la nature, le dépaysement, le sport qui fait du bien à votre corps. Vacances très peu chères, surtout si vous dormez sous la tente. Et à bicyclette ? Mode de transport écologique, moyen de parcourir de grandes distances sans bagages sur le dos. En train ? La tranquillité et le soutien à un service public ! Sur le mode nous avons testé pour vous, l’équipe de la Décroissance évalue cinq modes de transports alternatifs. Du moins cher, la marche, à celui qui permet d’aller le plus loin, train+vélo, chaque option est examinée à la loupe avec ses avantages et ses inconvénients. Des conseils pratiques, avec des adresses utiles, complètent les informations. Lire la suite…

Pour un droit à l’accessibilité sans voiture

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Je suis sans voiture et j’habite Paris. Je constate que si je veux visiter des lieux touristiques le weekend, et sortir de Paris, ils ne sont pas toujours desservis par les transports en commun surtout le dimanche. Exemple : Le château de Pierrefonds, au départ de Compiègne, est inaccessible sans voiture, le château de Courson et ses jardins également, il faut prendre un taxi. Ne s’agit-il pas d’une discrimination par rapport à l’accès au patrimoine et à la culture? Ne peut-on tenter des actions en ce sens, ou au moins utiliser cet argument? Lire la suite…

Vivre sans voiture dans une zone non urbaine : c’est possible même en famille ?

Notre famille tente l’expérience et vit sans voiture depuis plus de 6 mois ! Au moment de la rencontre de ma compagne, nous avions chacun notre véhicule et nous avons vécu ainsi pendant plusieurs années avec 2 voitures pour le ménage de 4 personnes (2 adultes et 2 jeunes enfants). L’éveil progressif à l’écologie nous a amenés à revendre un véhicule en choisissant un prix de vente égal à celui d’un bon vélo pour ma compagne : c’était donc auto contre vélo… et le vélo a gagné ! Lire la suite…

Le vélo dans un monde post-pétrole

Avec la montée continue du cours du pétrole et des prix des carburants, l’automobile est en train de devenir un luxe. Bientôt, elle ne sera plus rien du tout, car avec un cours du baril de pétrole bientôt à 200 dollars, puis 300, puis 400, puis 500 dollars, etc. il n’y aura tout simplement plus de voitures ou seulement pour les services de secours et de police. Lire la suite…

Vivre sans voiture pour vivre mieux

Voici une étude édifiante sur les ménages non motorisés qui montre que les sans voitures dorment plus longtemps, travaillent moins, ont plus de loisirs (et dépensent plus pour leurs loisirs) et mangent mieux que les ménages motorisés…  L’étude montre également clairement que les citadins sans voiture, même s’ils supportent un loyer plus conséquent que les motorisés périurbains, dépensent moins globalement que les ménages motorisés: la somme logement+transport est de 38% du budget chez les sans voiture, 46% chez les mono-motorisés et 48% chez les bi-motorisés. Lire la suite…

Rêvons la ville

Rêvons la ville

A l’intention des sceptiques et « déclinologues », proposons leur de rêver, de s’interroger sur l’utopie, de montrer des projets ou des réalisations originales et porteuses d’espoir, de considérer qu’on peut, peut-être, chacun à sa façon, contribuer à penser un autre monde. Lire la suite…

Un supermarché peut-il exister dans un monde sans voiture?

Il y a des informations qui font peur à certains et qui en réjouissent d’autres. Une étude du journal « les échos » lue ce matin m’a redonné le sourire… Selon cette étude, les ventes de produits alimentaires dans les grandes surfaces ont stagné en volume au premier trimestre 2008. On sait d’ores et déjà que les hard-discount tirent leur épingle du jeu dans un contexte de crise économique, mais selon cette étude, la baisse du pouvoir d’achat n’est pas la seule raison. En effet, « la stabilité des prix dans le hard-discount ne permet plus de compenser la baisse des ventes dans les grandes surfaces », selon Olivier Geradon de Vera, vice-président de la société d’études. Lire la suite…