Arguments pour l’habitat sans voiture ou avec peu de voitures

La forme de l’habitat et le lieu de résidence influencent notre comportement de mobilité comme peu d’autres facteurs. Notre logement est le point de départ et d’arrivée de tout déplacement. L’idée des quartiers d’habitation sans ou avec peu de voitures s’est diffusée dans les années 1990. Il s’agit d’un concept judicieux, permettant de réduire le trafic automobile et d’améliorer la qualité de vie dans les quartiers. Lire la suite…

70 idées reçues sur la mobilité

Changer ses habitudes, cela demande souvent de gros efforts et une sérieuse motivation. Celle-ci doit s’appuyer sur des informations fiables. Rien de plus dangereux, donc, que les idées reçues. Cet article s’attache à « démonter » 70 idées reçues dans le domaine de la mobilité, classées selon 9 grands thèmes. Lire la suite…

L’île de Baltrum sans voitures

Treizième épisode d’une série consacrée aux îles sans voitures. Vous souhaitez passer des vacances réellement sans voitures? Vous voulez voir comment la vie sans voitures est possible? Visitez les îles sans voitures! Aujourd’hui: L’île de Baltrum en Allemagne. Lire la suite…

Marche ta ville!

Matt Tomasulo est un américain, habitant de Raleigh en Caroline du Nord, qui a commencé en 2012 à installer dans sa ville des panneaux d’information affichant la durée en minutes de marche pour atteindre différents points de la ville. Lire la suite…

Faites un cadeau aux générations futures, abandonnez votre voiture!

Dans la série « le vélo à tout faire« , je demande le sapin de noël! Contrairement à ce que pensent beaucoup d’automobilistes, non, il n’est pas obligatoire d’avoir une voiture pour transporter le traditionnel sapin de noël. La preuve en images, dans de très nombreux endroits, on utilise le vélo pour ramener un sapin à la maison… Lire la suite…

Vivre la simplicité volontaire

Dès les débuts du journal La Décroissance, sa rubrique sur la simplicité volontaire s’est imposée comme une des plus appréciées et des plus lues de cette publication. Dans chaque numéro, le « mensuel des objecteurs de croissance » propose un entretien avec des personnes ordinaires qui expérimentent dans leur vie quotidienne différentes manières de rompre avec le modèle dominant de la société de consommation, à l’encontre des médias dominants qui mettent en avant des personnalités ayant réussi en incarnant les valeurs de l’avoir et du paraître – on se souvient de la déclaration du publicitaire Jacques Séguéla affirmant que quiconque n’avait pas une Rolex à 50 ans avait raté sa vie… Lire la suite…