Zen ou l’art de pédaler

«Voyager est une expérience très subjective, une conspiration entre perception, imagination et contrainte physique.» Par ces mots, Claude Marthaler révèle son engagement total dans cet art de vivre qu’il a fait sien. Pédaler et jouir de cette euphorie qui le porte et le transporte, qui lui fait enchaîner envolées déraisonnables et calembours hallucinés. Lire la suite…

Cycliste, cet étonnant petit voyageur

Chaque année le festival des Etonnants Voyageurs célèbre à Saint-Malo des aventuriers de l’extraordinaire. Toute l’année, vivent d’étonnants petits voyageurs, aventuriers de l’ordinaire: les cyclistes. Petite ou grande, l’aventure distille un même parfum mêlé de lâcher prise et de liberté. Et si vous y goutiez cette année en prenant votre vélo ? Lire la suite…

L’île de Baltrum sans voitures

Treizième épisode d’une série consacrée aux îles sans voitures. Vous souhaitez passer des vacances réellement sans voitures? Vous voulez voir comment la vie sans voitures est possible? Visitez les îles sans voitures! Aujourd’hui: L’île de Baltrum en Allemagne. Lire la suite…

Hiddensee sans voitures

Dixième épisode d’une série consacrée aux îles sans voitures. Vous souhaitez passer des vacances réellement sans voitures? Vous voulez voir comment la vie sans voitures est possible? Visitez les îles sans voitures! Aujourd’hui: L’île allemande d’Hiddensee. Lire la suite…

Bangladesh Rickshaw

« Ils sont rickshaw-wallahs. Ils font l’un des métiers les plus pénibles au monde. A ma façon, je veux leur rendre hommage. Je veux parcourir les routes du Bangladesh et de l’Inde avec ce rickshaw, et aller à leur rencontre. Je veux rendre témoignage des conditions de vie de ces hommes. » Lire la suite…

La carte des ateliers de L’Heureux Cyclage: une invitation au voyage

Même si certains projets commencent à voir le jour en zone rurale, les ateliers vélo naissent le plus souvent dans les agglomérations. Ils sont généralement créés pour répondre aux besoins du quotidien. Mais de plus en plus, les équipes de bénévoles et de salariés constatent une envie d’évasion des cyclistes urbains. Le voyage à vélo, pour quelques jours ou pour quelques mois, attire de plus en plus. Économique et écologique, il permet de découvrir les territoires et leurs habitants autrement, tout en se faisant du bien en prenant son temps. Lire la suite…

Le spectacle du cyclo-voyageur

Celui qui a pour habitude d’effectuer ses déplacements quotidiens à bicyclette ne sera pas étranger à cet étonnement que le cycliste suscite presque spontanément chez ceux qui usent de la voiture – ou moins souvent du transport en commun – comme moyen principal de déplacement: « ah, tu as du courage », « bravo, moi, je ne pourrais pas », « félicitations »… outre que leurs congratulations ont souvent comme le goût de la chose qu’on adore pour les autres mais surtout pas pour soi, elles naissent d’un étonnement qui révèle lorsqu’on s’y arrête un instant la structure idéologique emmuraillée dans laquelle se trouve celui qui s’étonne, et donc qu’il est plus sain pour nous de s’étonner de leur étonnement que de nous sentir « étrangers », anormaux face à leur norme:  l’usager « est incapable d’imaginer les avantages apportés par l’abandon de l’automobile et le recours à la force musculaire de chacun. L’usager ne voit pas l’absurdité d’une mobilité fondée sur le transport. Sa perception traditionnelle de l’espace, du temps et du rythme propre a été déformée par l’industrie. Il a perdu la liberté de s’imaginer dans un autre rôle que celui d’usager du transport(1) ». Lire la suite…

Contre le despotisme de la vitesse

En 1991, l’ « Alliance pour l’opposition à toutes les nuisances » s’efforçait de fédérer les résistances menées aux quatre coins de la France contre les aménagements autoritaires (autoroutes, lignes TGV, grands barrages sur la Loire, carrières, décharges…). Cette agitation, « terrain d’un redéploiement de la critique sociale », a réinsufflé une critique radicale de l’aliénation engendrée par la toute-puissance de l’économie. Le « relevé provisoire de nos griefs contre le despotisme de la vitesse » constitue un uppercut direct, pour réveiller les consciences face à la « démence organisée ». Lire la suite…