Rouler nuit à votre santé et à celle de votre entourage

Si les nuisances de la voiture en termes de mobilité (congestion du réseau et plus encore des noyaux urbains) et d’environnement (émissions de CO2 contribuant aux changements climatiques) sont désormais largement connues, ses impacts négatifs sur la santé restent trop souvent ignorés. La Fédération Inter-Environnement Wallonie a donc réalisé une brochure pour informer le public des conséquences que l’abus du recours à l’automobile peut avoir sur la santé. Lire la suite…

Le mythe des effets positifs de la vitesse en agglomération

L’accroissement des vitesses de transport en agglomération est généralement présenté par les économistes et bien d’autres spécialistes à leur suite comme un progrès considérable de multiples points de vue : gains de temps ou au moins accessibilité croissante, choix de destinations plus large source d’efficacité économique, desserrement urbain évitant la promiscuité, accès au foncier et aux biens de consommation à coût réduit en périphérie pour les ménages à revenus modestes… La liste des bienfaits de la vitesse est impressionnante et à côté ses nuisances semblent avoir bien peu de poids. Dans les années d’après-guerre, les villes européennes ont ainsi multiplié les plans de circulation, les voies rapides urbaines et les transports collectifs lourds, et plus récemment quelques unes ont même opté pour des péages urbains, l’objectif étant toujours de limiter la congestion et d’accroître la mobilité. Lire la suite…

Contre le projet autoroutier Barcelone-Foix-Amsterdam

ABERRANT et RETROGRADE

Le nouveau projet autoroutier Barcelone Foix Amsterdam qui prétend passer dans la vallée de la Haute Ariège n’est pas un projet d’utilité publique.

Ce projet va détruire les meilleures terres arables de l’Ariège et les paysages Pyrénéens. Il va augmenter les nuisances et les pollutions liées aux transports et aux déplacements routiers. Il va dégrader la qualité de la vie en Ariège tout en aggravant les problèmes de circulation et de dérèglement climatique. Lire la suite…

Du côté des nuisances de l’automobile

L’an passé l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale (www.afsse.fr) montrait que «de 6500 à 9500 personnes âgées de plus de 30 ans étaient décédées en 2002 du fait d’une exposition à la pollution par les particules fines (d’une taille inférieure à 2,5 microns), émises notamment par les automobiles». Lire la suite…

Paris à 30 km/heure


Communiqué de la Vélorution, le vendredi 16 septembre, jour d’ouverture de la semaine européenne de la mobilité

La Vélorution déclarera symboliquement Paris zone 30, samedi 17 septembre à 11:00, Porte de Montreuil Lire la suite…

Nuisances de l’automobile

Le site LAVISSAN (voiture?) recense de manière dynamique l’ensemble des nuisances de l’automobile. Les internautes sont invités à compléter cette liste de nuisances apportées par l’usage inconsidéré de l’automobile particulière. Voici un extrait de cette liste: Lire la suite…

L’aberration automobile

L’automobiliste, doublement maltraité, lui qui travaille pour aller travailler, est directement contrôlé par la police dans ses moindres agissements. La voirie est son immense camp de travail soumis à l’arbitraire vexatoire de corps spécialisés de répression. L’automobiliste, redouté comme meurtrier potentiel, illustre parfaitement le modèle humain d’une société décadente : soumis et agressif, démuni et avide de domination, minable et narcissique, il lui manque deux qualités dans l’usage de sa machine, l’urbanité et la maîtrise. Il n’existe en effet que comme le représentant de la chose qu’il fait circuler. Isolé dans sa machine, c’est seulement un rapport fonctionnel entre les choses qui revêt pour lui la forme fantastique d’un rapport entre les hommes. Pourtant il a confiance dans l’avenir et croit au progrès avec la même fermeté qu’il conduit, c’est-à-dire jusqu’à la catastrophe statistiquement inévitable.(…)

Mais comme dans toutes les religions, ce qui compte c’est le rite et non le résultat, sinon celle-ci se serait déjà effondrée devant cette simple constatation: la vitesse de déplacement moyenne du citadin motorisé est de l’ordre du double de celle d’un piéton, mais si l’on ajoute à ce temps de déplacement, le temps socialement nécessaire à produire ce qui le permet, on arrive à une vitesse globale moyenne de déplacement nettement inférieure à celle de l’homme du paléolithique. Un tel résultat objectivement dérisoire devrait légitimement troubler l’usager et le planificateur si une quelconque objectivité constituait un critère de jugement dans cette société. On sait qu’il n’en est rien. Et ce qui pourrait prêter seulement à sourire devient moins drôle quand on constate que pour en arriver là, il a fallu bouleverser de fond en comble le territoire urbain et rural.

Source:
(Extrait de l’article « Aberration ». Encyclopédie des nuisances, n° 7. Mai 1986)
http://antivoitures.free.fr/contre_la_bagnole.pdf (1,5 Mo)