L’addiction au pétrole fige nos sociétés: Greenpeace dit NON!

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De Paris à Toulouse en passant par Angers, Nancy, Marseille et une demi-douzaine d’autres villes, les militants se sont rassemblés pour lancer un cri d’alerte sur la répétition des accidents en matière d’industries pétrolières. Sur les grandes places des centres villes, les militants sont figés dans des gestes de la vie quotidienne, un journal, un portable, un balai ou un globe terrestre à la main, montrant comment notre société est aujourd’hui figée par son usage du pétrole, dont nous sommes malheureusement tous dépendants dans notre vie quotidienne.

Contre les mensonges sur la marée noire et les projets de forages les plus fous : il y a urgence !

Nous ne connaissons pas encore les conséquences réelles de la catastrophe du golfe du Mexique et des 779 millions de litres de pétroles déversés. Le gouvernement des USA et le groupe BP ont tenté de cacher la réalité, mais le groupe de chercheurs indépendants embarqués depuis dix jours à bord de l’Arctic Sunrise, a indiqué cette semaine avoir identifié sur une surface de 500 km et par 1000 mètres de profondeur une nappe de pétrole brut mélangée à du gaz…

Arrêter la quête du pétrole à tout pris !
Greenpeace est mobilisée depuis longtemps contre l’exploitation des sables bitumineux en Alberta (Canada) par des groupes comme Total, Shell, Exxon ou BP qui défigurent une région entière, et produisent le pétrole le plus cher et le plus sale de la planète.

Les projets de pétroles non conventionnels nous conduisent droit dans le mur, vers un emballement climatique irréversible. Il nous faut dès aujourd’hui repenser notre modèle énergétique et planifier notre sortie du pétrole. Pour cela, il faut d’abord stopper la fuite en avant vers ces « nouveaux pétroles ».

Cette manifestation symbolique vise à montrer colère des citoyens face à cette recherche du pétrole à tout prix, toujours plus loin et plus dangereux, qui entretient et prolonge notre addiction au pétrole. 15 villes sont mobilisées : Angers, Brest, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Paris, Rouen, Strasbourg, Toulouse.

En savoir plus sur le dossier et la campagne Pétroles

Greenpeace

A propos de Greenpeace

Organisation Non Gouvernementale (ONG) de défense de l'environnement

12 commentaires sur “L’addiction au pétrole fige nos sociétés: Greenpeace dit NON!

  1. pp

    « …une surface de 500 km… », voilà le genre de données foireuses made in greenpeace qui ne sert pas leur cause…

  2. MinouMinou

    Pépé, tu as besoin de connaître les chiffres exacts pour avoir la « preuve » que ce qui s’est passé là-bas et ce qui se passe chaque jour partout est un carnage ? Vieille merde !

  3. MOAMoa

    Je me demande si PP n’a pas voulu dire qu’une surface ne peut pas être : 500km mais plutôt une valeur au carré.. 500 km2.

    Mais peut être aussi le caractère au « carré » n’est tout simplement pas passé… « informatiquement parlant ».

  4. MinouMinou

    Peu importe ce que pépé a voulu dire. Son intention est de trouver des failles. C’est le comportement typique de ceux qui veulent censurer tout ce qui peut être dit contre leur si belle modernité. L’exactitude n’est qu’accessoire. Des yeux ! nous n’avons besoin que des yeux pour voir que le monde meurt.
    Si nous avons besoin uniquement de calculs, alors nous rentrons dans le mode de pensée des calculateurs, ceux-là mêmes qui nous ont menés où nous sommes ; ceux qui calculent le débit d’un fleuve au lieu de contempler sa beauté, ceux qui calculent le nombre de bidules carrés ou de mètres cubes de machin au lieu de penser poétiquement l’existence.

    Les preuves ne sont qu’accessoires. Il n’est que trop clair que le monde est à l’agonie. Les chiffres doivent certes nous servir à éduquer et à ouvrir les yeux à cette masse et à cette élite de connards, qui, main dans la main, croient « gouverner » le monde alors qu’il ne le font que le gérer, mais nous ne devons pas rentrer dans leur jeu funeste de la pensée qui calcule tout ; dans le but suprême que le seul horizon que l’homme ait soit l’horizon technique ; sa seule croyance, la croyance en la technique. Le mot croyance est d’ailleurs devenu impropre, il s’agit plutôt d’une conception du monde, car il n’y a là rien de religieux, c’est le règne de la « réalité », du « réalisme ». Cette conception du monde est la seule qui reste. Tout le monde est d’accord là-dessus : « du passé faisons table rase et ayons confiance en la science qui nous sauvera de là où elle nous a mis ».

    Ces pourritures ont fait de toute chose vivante une « ressource », une matière première, et ils voudraient nous demander l’exactitude des chiffres et des appellations contrôlées ?
    Plutôt le milliard de tonnes de pétrole dans le gosier, oui ! Ou bien un million ? Blasphème ! cela représente une différence de 90%, je ne suis donc pas « crédible » !!!

    Au fait, j’aimerais savoir combien de marées noires – par jour – représente ce qui part en fumée depuis le pot d’échappement des bagnoles ?

  5. MinouMinou

    « Measurement will not fundamentally redress the failure of humanity to apprehend the needs of the earth because, paradoxically, it constitutes part of the problem, which is that calculation and measurement obscures our awareness, and our relationship with the planet, instead of enhancing it. »

    Extrait du chapitre 4 – « Categories, Environmental Indicators and the Enlightenment Market » – dans Heidegger, Politics ans Climate Change, Risking it all, de Ruth Irwin.

  6. MinouMinou

    « La Beauté est Vérité, la Vérité Beauté. – C’est tout ce que l’on sait sur terre, – Et c’est tout ce qu’il faut savoir.  »

    Extrait du poème Ode sur une urne grecque, de John Keats.

    Mais le pauvre pépé ne comprend que les « données ». Le reste n’est pas réel, n’est pas vrai. Seul existe ce qui est calculable et consommable, n’est-ce pas pépé ?

  7. MinouMinou

    O brightest! though too late for antique vows,
    Too, too late for the fond believing lyre,
    When holy were the haunted forest boughs,
    Holy the air, the water, and the fire;
    Yet even in these days so far retired
    From happy pieties, thy lucent fans,
    Fluttering among the faint Olympians,
    I see, and sing, by my own eyes inspired.

    Extrait du poème Ode à Psyché, de Keats

  8. pp

    @minou : Je n’ai jamais remis en cause le « carnage » comme tu dis, simplement je me désole et constate que quand quelqu’un m’explique quelque chose en disant qu’une surface s’exprime en km, je ne peux m’empecher de mettre en doute la rigeur de l’analyse.

    @MOA : oui, j’espère que c’est juste une erreur.

    @minou : tu es pitoyable, vulgaire et insultant. J’abhorre les types de ton espèce. Eteins donc ton pc, ça économisera la planète.

  9. MinouMinou

    C’est ce que je disais, tu réclames « la rigueur de l’analyse ». C’est à dire l’obsession des chiffres et du calcul pour quelqu’un qui refuse de se servir de ses yeux, de son coeur, de sa morale. Étouffe-toi donc avec tes chiffres, misérable petit être calculateur.

    « Eteins donc ton pc, ça économisera la planète. »

    Ce n’est pas parce que je vais l’éteindre que les centrales vont s’arrêter. Par contre, arrêter de bagnoler change TOUT, parce que le capitalisme et la laideur moderne reposent sur la vitesse de déplacement et sur les transports de marchandises et de bétail humain. Avec mon ordinateur au moins, je peux contribuer à lutter contre la connerie dans son ensemble (donc au passage contre l’ordinateur). pépé, sache que bon nombre d’écolos ne considère l’ordinateur que comme un outil et c’est tout, contrairement à vous qui vénérez et lavez votre bagnole, et êtes prêts à payer des milliers d’euros pour une rayure. Un ordinateur, c’est laid, c’est impoétique puisque reproductible à l’identique et ça pollue, mais c’est utile pour nos combats. Je ne vais pas pleurer si un cambrioleur vient me l’emprunter. Par contre, faire perdre 2 secondes à un bagnolard c’est risquer la mort ou l’hôpital.

    Alors fermes ta gueule.

    P.S : et dis-moi, pp, sont-ils « mesurables », les effets de l’omniprésence des bagnoles – non sur l’état du climat, de l’eau et du sol – mais sur l’esprit des hommes, sur leur âme, sur la poésie de leur existence ? Des chiffres, pp, vas-y, donne-nous des chiffres ! Abreuves-nous de chiffres ! Vas-y, éjacules-nous tes chiffres, petit jouisseur scientiste. Des chiffres, des chiffres, des chiffres !

  10. pp

    « contrairement à vous qui vénérez et lavez votre bagnole »

    je n’ai pas de bagnole… perdu.

    Si tu pouvais être poli ce serait sympa.

  11. MinouMinou

    Comme je le disais, pp, tout ce que tu fais consiste à chercher des failles. Tu n’as pas répondu à mes questions.

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